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Carte de presse

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Charte de Munich. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Charte de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le à Munich et adoptée par la Fédération européenne des journalistes, est une référence européenne concernant la déontologie du journalisme, en distinguant dix devoirs et cinq droits. Le texte reprend les principes de la Charte des devoirs professionnels des journalistes français écrite en 1918 et remaniée en 1938, pour y préciser les droits permettant de les respecter.

Il reprend le principe secret professionnel (article 7), en y ajoutant un devoir jugé essentiel, celui de protection des sources d'information des journalistes. Histoire[modifier | modifier le code] Dix devoirs et cinq droits[modifier | modifier le code] Rédigés dans un style direct et concis, pour être accessibles à tous, les 15 articles de la charte tiennent sur une page. Les articles 4, 5 et 6 protègent les personnes citées ou photographiées. Signataires[modifier | modifier le code] Le CSA n'est pas le Conseil de l'Ordre des journalistes. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel vient de décider d’adresser une "mise en garde" à TF1 pour avoir diffusé dimanche, dans son émission "Sept à Huit", des enregistrements audio entre Mohamed Merah et les policiers.

Le CSA n'est pas le Conseil de l'Ordre des journalistes

"Cette décision est un signal" a expliqué M. Boyon, son président, au cours d’un point de presse ce mardi. "C’est un appel à la responsabilité pour tous les opérateurs" a-t-il poursuivi. Le CSA prétend ainsi jouer le rôle du grand inquisiteur de ce qui est bien et mal dans le travail des journalistes. Sites utiles. La commission des droits d'auteur des journalistes (CDAJ)

CFTC instances. Le Centre national de reclassement des journalistes traite 2800 dossiers par an. 62% des personnes inscrites ont moins de 40 ans.

CFTC instances

Le centre a un projet de site internet pour les offres d’emploi. La commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP) Créée par la loi du 29 Mars 1935, la Commission a pour objet de délivrer une carte d'identité de journaliste professionnel aux postulants qui remplissent les conditions fixées par cette même loi (notamment dans son article L761-2). Les conditions dans lesquelles sont délivrées ces cartes, la durée de leur validité, les conditions et les formes dans lesquelles elles peuvent être annulées sont déterminées par un décret en Conseil d'Etat.

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C.C.i.J.P. : Histoire de la "Carte de presse"

Composée à parité de représentants des éditeurs de journaux et de syndicalistes élus par les journalistes, cette commission est chargée par la loi de délivrer une carte professionnelle aux journalistes qui peuvent y prétendre. Car cette loi, adoptée sans débat à l'unanimité du Parlement en mars 1935, donne pour la première fois un statut professionnel aux journalistes qui en étaient dépourvus. Mais qui va bénéficier des dispositions très avantageuses destinées aux journalistes ? Comment s'assurer que des intrus ne se glissent pas parmi ceux qui peuvent y prétendre légitimement ?

En un mot, qui est journaliste ? Avocat-chhum - Il n'est pas possible de recourir aux cdd d'usage (cddu) pour l'emploi de journalistes. Niche fiscale des journalistes : les faits derrière les clichés. Les initiatives se multiplient contre l'abattement dont bénéficient les journalistes, et qui fait souvent l'objet de rumeurs et de fantasmes.

Niche fiscale des journalistes : les faits derrière les clichés

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent et Jonathan Parienté Haro sur la "niche fiscale des journalistes". Depuis la fin de la campagne présidentielle, les critiques se multiplient, surtout à droite, contre l'avantage fiscal dont bénéficient les rédactions françaises. Cette théorie du complot est sans nul doute aidée par le peu de visibilité qu'accorde une presse souvent mal à l'aise à cet avantage. 1/ Une aide à la presse datant des années 1930 De quoi parle-t-on ? Exemple : un journaliste gagne 2 000 euros par mois, soit 26 000 euros par an (avec un 13e mois). Cet avantage existe depuis 1934. Durant très longtemps, toutes ces professions bénéficient d'un abattement spécifique : là où tous les salariés ont un abattement de 10 % de leur revenu brut pour "'frais professionnels", nos 110 métiers ont, eux, 30 %. 3/ Une profession précarisée.