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"Les gens ne réfléchissent plus que par Google" - Journal du Net. Pour le patron du gestionnaire de noms de domaine, l'année 2010 sera réussie si les dictatures de Google et du '.com' pouvaient prendre fin. JDN. Qu'attendez-vous d'Internet pour 2010 ? Pierre Berecz. Ce que j'attends de cette année c'est la fin des dictatures, même si je pense être déçu. Comment cela pourrait-il changer ?

L'apparition de nouvelles extensions personnalisées pourrait changer la donne. A quels dangers Internet s'expose-t-il aujourd'hui ? A des tentatives de prise de contrôle. Google et la Chine. Rapport Tessier - Ministère de la Culture et de la Communication. L’offensive européenne contre Google se met en place - The Inqui. Partager sur Viadeo Droit / Finance, Impertinences, Internet, Les Potins, Web 2.0 Par : La Rédaction - Mardi 12 janvier 2010 à 11:38 Une ministre allemande s’est publiquement inquiétée du « monopole géant » que Google est en train de mettre en place. Elle s’appelle Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, elle est ministre allemande de la Justice et elle n’aime pas Google.

Dans une interview au journal Der Spiegel, elle s’est élevée contre Google qui est, selon elle, en train de devenir un « monopole géant » sur le modèle de Microsoft allant jusqu’à déclarer que le premier moteur de recherche mondial pourrait faire face à des poursuites s’il ne devenait pas plus transparent. L’agence Reuters rapporte que la dame s’est dite préoccupée par le fait que la firme californienne accumulait trop de pouvoir et d’informations sur les citoyens via notamment ses programmes Google Earth (cartographie numérique) et Google Books (bibliothèque numérique). Google et Facebook dans le collimateur du public. (Ca va sans dire, mais ça va mieux en le disant : comme indiqué en bas de chaque page de ce blog, ce que j'exprime ici n'est que mon opinion personnelle et ne saurait aucunement être attribué à mon employeur.[1])) Ca fait plusieurs semaines que je pressens que le vent tourne pour les deux géants des services en lignes gratuits que sont Google et Facebook.

Dans ma lecture matinale, j'ai trouvé ces quelques articles : Il semblerait bien que les utilisateurs de ces services commencent à comprendre comment sont financés services d'apparence gratuite, à savoir grâce au profilage de chacun et à sa monétisation par publicité ciblée (un article est à venir sur le Standblog sur ce sujet). Alors que l'opinion publique semble se réveiller sur ce sujet, on voit les dirigeants de ces sociétés se prendre les pieds dans le tapis. Nous avons décidé que ça serait la norme sociale (de publier ses informations personnelles) et avons décidé de l'intégrer. La mégalomanie de Googe dans la collecte de données - ActuaLitté. L'ensemble des informations que Google détient au sujet de tout un chacun, et particulièrement les personnes inscrites à ses différents services, pose problème depuis longtemps.

Mais dans une interview accordée à Der Spiegel, la ministre allemande de la Justice se demande si « le manque de transparence » concernant les données utilisateurs ne nécessite pas une intervention législative. Sabine Leutheusser-Schnarrenberger estime que les services comme Street View ou Earth fournissant des images satellites du monde entier « sont tout à fait intéressants à étudier » en matière de protection de données. « Je suis gênée par ce genre de précipitation, cette mégalomanie, qui se manifeste aussi bien dans le cas de Google book. » À ce titre, l'Electronic Frontier Foundation avait présenté un guide sur la protection de la vie privée, montrant à quel point Google books posait le plus de problèmes d'entre tous les acteurs du monde de l'ebook. h Sources : , , , Pour approfondir.

« La gratuité du web cache une surveillance discrète e. « Découvrez comment vous êtes pistés sur internet et partez à la conquête de vos libertés numériques ! » La Cnil (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a mis à jour sa rubrique ‘Vos traces’, qui vise à présenter « quelques unes des techniques mises en œuvre par les différents acteurs du réseau mondial, dans le but d’en apprendre toujours plus sur vous et sur vos habitudes ». Celle-ci est classée en quatre rubriques cookies, historiquedu navigateur, ordinateur et moteurs de recherche. Le profilage est autant utilisé par les moteurs de recherche que par les sites de commerce en ligne. Pourtant, selon la Cnil, il est à associer à la gratuité. En introduction de la rubrique on peut ainsi lire : La gratuité du web cache une autre réalité moins visible: celle d’une surveillance discrète et active, d’un profilage toujours plus performant et ciblé. 10 Réponses à '[ExPress] « La gratuité du web cache une surveillance discrète et active » (Cnil)' Laissez un commentaire.

Google va cesser de censurer la Chine : l’ultimatum avant la rév. Après quatre ans de censure, Google.cn va enfin mettre fin à la censure des résultats. Si le gouvernement ne les y autorise pas, Google fermera boutique au pays de Hu Jintao ! David Drummond, directeur juridique de Google, a publié ce soir un communiqué sur le blog officiel de l’entreprise. Il y relate une tentative majeure de piratage des serveurs de Google à la mi-décembre; certaines informations « propriété de Google » ont été dérobés.

Ce sont 2 comptes Gmail de militants des droits de l’Homme en Chine qui étaient ciblés. Google n’était pas la seule compagnie à être visée, une vingtaine d’autres ont aussi fait les frais de cet important piratage. Google a contacté les entreprises qu’il pense avoir été victimes d’intrusion par des hackers, et au cours d’une enquête, a découvert des comptes mails de citoyens européens, américains et chinois qui été « surveillés » suite à une usurpation d’identité, des virus ou d’autres logiciels malveillants. Google peut-il sérieusement quitter la Chine ? Chine: Yahoo appuie Google. Yahoo «appuie» Google pour condamner les attaques informatiques massives dont il a été victime en Chine, a déclaré mercredi au un porte-parole, sans préciser si son groupe avait également été victime d'attaques.

«Nous condamnons toute tentative d'infiltration dans les réseaux d'entreprises destinée à obtenir des informations sur les utilisateurs», a-t-il indiqué au quotidien. «Nous soutenons que ces genres d'attaques sont profondément dérangeantes et croyons fortement que nous, les pionniers d'Internet, devons tous nous opposer à la violation de la vie privée des utilisateurs», a-t-il ajouté. Yahoo «ne révèle généralement pas» lorsqu'il est victime d'une attaque, mais l'entreprise prend la sécurité très au sérieux, selon ce porte-parole. Le géant de l'internet Google a menacé mardi de cesser ses opérations en Chine, après avoir été visé, ainsi qu'«au moins vingt autres sociétés» par des attaques informatiques massives ciblant des militants chinois des droits de l'Homme.

Bras de fer économique et politique entre Google et Pékin - LeMo. Google rejette la censure chinoise et menace de quitter le pays. Mise à jour - "La Chine accueille les opérations sur son territoire conformes à la loi chinoise des entreprises Internet internationales" a finalement déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu. Dans des propos rapportés par l'AFP, le porte-parole a déclaré que "l'Internet en Chine est ouvert et que le gouvernement chinois encourage son développement et s'efforce de créer un environnement favorable pour cela". Revenant sur les accusations d'attaques informatiques dirigées contre plusieurs entreprises occidentales, le ministère a assuré que "la loi chinoise interdit toute forme de cyber-attaque [...] et la Chine comme d'autres pays gère l'Internet selon la loi".

La nouvelle position de Google contre la censure est particulièrement embarassante pour Pékin, selon le directeur de recherche au CERI (Centre d'études et de recherches internationales) et spécialiste de la Chine, Jean-Luc Domenach. Sauf que cette fois, la coupe est pleine. Google explique à quelles conditions il restera en Chine - LePos. La Chine prudente face aux menaces de Google. "La Chine accueille les opérations (sur son sol) conformes à la loi (chinoise) des entreprises Internet internationales. " La réaction officielle de Pékin, au lendemain des accusations du géant de l’Internet Google, qui accuse à mots couverts la Chine d’être derrière une importante tentative de piratage, a été pour le moins mesurée. Le moteur de recherche a affirmé mardi avoir été la cible d’une attaque informatique de grande ampleur en provenance de Chine, et dit envisager sérieusement de fermer ses bureaux dans le pays ainsi que la version chinoise de son site.

Google a par ailleurs levé la censure des résultats de recherche qu’il avait mis en place pour se conformer à la loi chinoise. Mais si Pékin a de nouveau insisté sur la nécessité, pour les entreprises étrangères opérant en Chine, de pratiquer la censure, le gouvernement n’a pas précisé s’il entendait sanctionner le moteur de recherche. La Chine à Google: La loi, c'est la loi. De notre correspondant à Los Angeles Dans le bras de fer qui s'est engagé entre Google et le gouvernement chinois autour de la censure, Pékin ne semble pas disposé à bouger d'un pouce. «Le gouvernement administre Internet en accord avec la loi, et nous avons des règles explicites sur ce qui peut s'y propager», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jiang Yu.

Il a expliqué que les entreprises étrangères respectant ces principes étaient les bienvenues. Wang Chen, le directeur de l'information du gouvernement, est allé plus loin. Rester ou partir Ces déclarations semblent enterrer les espoirs de Google. Menaces dans le vide? Les salariés chinois de Google en congés forcés? Google seul n'a clairement pas le poids suffisant. Dans l'immédiat, TechCrunch et Bloomberg rapportent que les salariés chinois de Google auraient été en congés forcés mercredi. Google doit-il partir de Chine? *Réseaux sociaux : une charte pour encadrer les dérives sur inte.

Les signataires de la charte ***Les réseaux sociaux explosent, les dérapages numériques aussi. Pour sensibiliser les candidats à la nécessité de maîtriser leur image sur le net et les recruteurs aux règles éthiques du sourcing on line, l’association A Compétence Egale mobilise les grands acteurs de l’entreprise et du recrutement qui viennent de signer une charte de bonne utilisation des réseaux et d’internet. Ils sont venus, ils sont tous là… De Syntec Recrutement à l’ANDRH, de l’Apec à Prisme, du Medef au CJD, de l’IMS à Etique et Recrutement… sans oublier le seul réseau, Viadeo. Une brochette impressionnante d’acteurs du recrutement (voir encadré) ont posé leur signature en bas de la charte réseaux sociaux, internet, vie privée et recrutement lancée par l’association A compétence Egale (voir encadré).

Pour le meilleur et pour le pire d'internet Les compétences, toujours les compétences Parler de son employeur : un exercice délicat Segmenter ses identités et cloisonner les informations. Comment gérer son e-réputation. Avec l'essor du web 2.0, chaque internaute est un client potentiel mais aussi un danger en puissance. Sur les 200 millions de messages publiés chaque année en France, 20 millions véhiculent des opinions sur des produits ou des personnes. Fragilisées, les entreprises mettent en place des dispositifs pour mieux contrôler leur image, avec l'aide de spécialistes de l'e-réputation, nouveaux gardes du corps de ces personnes morales. L'e-réputation, c'est l'autre capital des entreprises du XXIe siècle. Même si le sujet a toujours été au cœur de leur stratégie, comme le mentionnait déjà à son époque Henry Ford, «deux choses importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise, sa réputation et ses hommes», le terme était quelque peu tombé en désuétude.

Un siècle plus tard, la réputation, qui fait référence au patrimoine informel de l'entreprise, est plus que jamais d'actualité avec la mondialisation des échanges, la démultiplication des moyens d'expression et des messages diffusés le web. Édito : faut-il se désinscrire et boycotter Facebook et Google ? Faut-il boycotter les réseaux sociaux comme Facebook, voire éviter d’utiliser tous les services de Google ? Si pour beaucoup, cela relève de l’impossible, tant ils en sont dépendants, il faut pourtant bien se poser la question. Mais pourquoi donc ? Notre principal ennemi : nous-mêmes Pour des raisons de monopole ? Non, même si avec un peu de oui quand même, cette situation pouvant poser de graves problèmes dans le futur.

Pour des raisons de confidentialités ? Pourquoi donc alors ? Il n’est pas ici question d’éduquer les Internautes sur ce qu’ils doivent ou non publier sur la toile. Ici, il est en fait question de se protéger de nous-mêmes. Plus le temps passera, plus ce qui paraissait anormal hier deviendra une norme demain. Point besoin de menace terroriste ou de violences urbaines pour réussir à imposer la mise en place massive de caméras dans les rues, de détecteurs un peu partout ou de contrôles policiers fréquents.

D’autres évolutions devraient voir le jour pour les brèves. Ce que Google peut savoir sur vous. Google représente aujourd’hui l’un des systèmes les plus aboutis au monde en matière de collecte de données, et ce à travers ses différents moyens et canaux de renseignements. Pour savoir quels sont les données et les informations que Google peut obtenir sur un internaute, voici une liste non exhaustive de ses services à l’origine de ces remontées : Bref, tout un système ‘souterrain’ de collecte de données diverses et variées dont l’objectif est de dresser le meilleur profil de l’internaute.

La question étant « pour quoi faire ? » Pour plus de détails, lire l’article de Pingdom Articles similaires: Attaques contre Google : les pirates ont-ils été aidés par des s. Comment la Chine dévoile les points faibles de Google - novövisi. ACTA attaque l'Internet ! Attaquons ACTA ! | La Quadrature du Ne. Vers un grand schisme de l’internet. La Chine durcit le ton envers Washington dans l'affaire Google,