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Frédéric Lordon, "Capitalisme, désir et servitude", 1 de 2

Frédéric Lordon, "Capitalisme, désir et servitude", 1 de 2

http://www.youtube.com/watch?v=zrPw28GX3Ys

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Frédéric Lordon au Bondy Blog : “Avec Nuit Debout, le feu n’a pas pris” Frédéric Lordon est l’une des figures de Nuit Debout. Très peu bavard dans les médias, l’économiste, directeur de recherche au CNRS, a accepté de répondre au Bondy Blog dans un long entretien. Au menu : Nuit debout, mort d’Adama Traoré, héritage de Michel Rocard. Interview. Bondy Blog : Fin mars 2016, le mouvement Nuit Debout s’est posé place de la République et s’est étendu en France voire dans d’autres pays.

Le capitalisme détruit le climat : le dernier livre de Naomi Klein « Il est toujours plus facile de nier la réalité que d’abandonner notre vision du monde », écrit Naomi Klein dans son nouveau livre, Ceci change tout : le Capitalisme contre le climat. D’une certaine manière, nous sommes tous des climato-sceptiques, parce que nous ne pouvons pas imaginer tout changer, nos modes de vie, nos perspectives d’avenir, l’économie. Alors, on enregistre toutes ces informations sans réagir et on se dit que ça va peut-être s’arranger, que rien n’est sûr.

Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans Judith Bernard A l'occasion de la sortie du livre A nos amis, du Comité Invisible, le Lieu-Dit a organisé à l'automne dernier une rencontre-débat entre Eric Hazan et Frédéric Lordon. Le premier dirige La Fabrique, et se trouve être l'éditeur du Comité Invisible, depuis L'insurrection qui vient. Spéculation, évasion fiscale, bonus des traders : observez en direct la démesure des banques et marchés financiers Sept ans après la crise financière de 2008, rien n’a vraiment changé : spéculation effrénée, création de produits financiers toxiques, évasion fiscale, rémunérations des banquiers... Nous voici revenus aux mêmes niveaux qu’avant la crise, voire au-delà. Les chiffres font peur. Nous vous invitons à une plongée au cœur de cette finance folle, pour en percevoir, minute par minute, la démesure. Pour comprendre les dérives de cette folie spéculative. Et l’urgence de reprendre le contrôle sur ce système financier dérégulé.

Nous ne revendiquons rien, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 29 mars 2016) Au point où nous en sommes, il faut être épais pour ne pas voir qu’il en va dans les mouvements sociaux actuels de bien plus qu’une loi et ses barèmes d’indemnités. Mais l’épaisseur, en tout cas en ce sens, c’est bien ce qui manque le moins à ceux qui nous gouvernent et à leurs commentateurs embarqués. Aussi tout ce petit monde continue-t-il de s’agiter comme un théâtre d’ombres, et à jouer une comédie chaque jour plus absurde, les uns affairés à peser au trébuchet leurs concessions cosmétiques, les autres leurs gains dérisoires, les troisièmes à faire l’éloge du raisonnable ou à préparer gravement « la primaire ». Et tous se demandent quelle est la meilleure couleur pour repeindre la clôture du jardinet qu’ils continuent d’entretenir sur les flancs du volcan déjà secoué de grondements. Lire aussi Sophie Béroud, « Imposture de la démocratie d’entreprise », Le Monde diplomatique, avril 2016. Et pas seulement celle-là.

Stop à la surveillance de masse >>Accédez directement à la pétition Refus massif de la surveillance de masse des Etats-Unis Les « Cinq yeux » Frédéric LORDON : « J'ai peur que Podemos finisse aussi mal que Syriza » Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… L’abonnement c’est maintenant ! (et c’est très simple) Grâce aux Abonnés Modestes et Géniaux, une partie du site reste accessible à tout le monde : certains nouveaux contenus sont en accès libre, l’accès aux archives des émissions (créé par un auditeur en 2003) reste gratuit, de même que l’espace réservé aux Repaires de Là-bas, sur lesquels nous comptons beaucoup dans cette nouvelle aventure. Mais l’information a un prix, celui de se donner les moyens de réaliser des émissions et des reportages de qualité. C’est le prix de notre travail.

"Slow sexe" : ralentir pour jouir ? Oublier la performance permet de varier les plaisirs Prendre du temps pour plus de plaisir, voici le concept du "slow sexe". (FlickrCC/notnixon) Le ralentissement serait-il à la mode ? À l'instar des militants du "slow food" qui cherchent à manger "bon, propre et juste", des "slow cities" où le bien-vivre est mis en valeur ou encore l'apparition de la "slow TV" sur nos écrans par exemple, le sexe emprunte également cette voie. Le "slow sexe" entend ainsi aller à rebrousser poil de la tendance actuelle du triptyque rapidité-performance-rentabilité. Et si on fermait la Bourse..., par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, février 2010) Pour un peu, le grand spectacle de ces deux dernières années nous l’aurait presque fait oublier : là où la finance « de marché »* (les astérisques renvoient au glossaire), appellation un peu idiote mais il en faut bien une pour faire la différence, semble s’activer dans un univers clos, loin de tout et notamment du reste de l’économie, la finance actionnariale*, celle des propriétaires des moyens de production, campe à l’année sur le dos des entreprises — et, comme toujours, en dernière analyse, des salariés. Il a fallu la « mode du suicide » si délicatement diagnostiquée par M. Contre toutes les tentatives de dénégation dont on entend d’ici les accents scandalisés, il faut redire le lien de cause à effet qui mène du pouvoir actionnarial, dont plus rien dans les structures présentes du capitalisme ne retient les extravagantes demandes, à toutes les formes, parfois les plus extrêmes, de la déréliction salariale. Or c’est peu dire que les promesses positives de la Bourse sont douteuses.

Frédéric Lordon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric Lordon en 2011. Frédéric Lordon est un économiste et sociologue français né le . Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE)[1]. Il est membre du collectif Les économistes atterrés.

L’éolien chinois plus productif que la totalité du nucléaire américain La Chine possède une superficie de 9 596 961 km2. Étant pleinement consciente de sa responsabilité dans la crise écologique globale, la République Populaire s’est lancée dans la course au renouvelable. Elle utilise notamment ses vastes plaines pour y construire des fermes à éoliennes dont la capacité productive dépasse la totalité du nucléaire américain.

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