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Dounia Bouzar : « La théorie du complot est la plaque tournante de l’embrigadement des jeunes »

Dounia Bouzar : « La théorie du complot est la plaque tournante de l’embrigadement des jeunes »
Entretien - Dérives sectaires 08/12/2014par Martine Kis © V. Vincenzo Via les réseaux sociaux, le discours jihadiste touche des jeunes de tous milieux sociaux et culturels. Les adultes restent souvent désemparés et ne font pas toujours bien la part entre conversion religieuse et embrigadement sectaire. Cet article fait partie du dossier: Prévenir et réprimer les dérives sectaires : la boîte à outils du maire voir le sommaire Courrierdesmaires.fr. Dounia Bouzar(1). Au niveau national, les jeunes concernés sont à part égale des filles et des garçons ; 50% d’entre eux n’avaient aucun lien avec l’Islam. Comment les recruteurs procèdent-ils ? D. Par exemple, ils s’emparent du cas des mères voilées interdites d’accompagnement scolaire pour démontrer qu’il y a un complot contre les musulmans. S’il n’y a pas de discours religieux, sur quels thèmes s’appuie cet embrigadement ? D. Dans une 2e étape, les recruteurs utilisent les techniques des dérives sectaires. D. D. D. D. D. D. Related:  Psy

Dans la folie de « 19 HH », principal canal français de propagande djihadiste Cette série de « films documentaires », tous disponibles en ligne, est selon le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l'Islam le principal point d'entrée dans l'autoradicalisation. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par William Audureau Omar Diaby, également connu sous son pseudonyme Omar Omsen, est apparu mercredi 2 décembre pour la première fois dans une vidéo à visage découvert. Ce Franco-Sénégalais de 39 ans, méconnu du grand public, est considéré depuis plusieurs années comme l'un des plus influents recruteurs djihadistes en France. Son nom a été plusieurs fois cité par les jeunes radicalisés repentis ou rattrapés par la justice. Lire (en édition abonnés) : Devant le tribunal, le parcours amateur de trois candidats au djihad Comment ont-ils connu Omar Diaby ? Sur YouTube, les abonnés à la chaîne d'Omar Diaby s'élèvent à un peu plus de huit cents. Quel est le contenu de ces vidéos ? Quel Islam défendent-elles ?

Recherche google : désembrigadement Philippe Pignarre : des questions que les psychanalystes ne peuvent plus éluder suivi d'un débat épistolaire… Comment discuter de la psychanalyse ? La publication du Livre noir de la psychanalyse pourrait être l'occasion de confrontations intéressantes. C'est le souhait de la plupart de ceux qui y ont participé ; lesquels, par ailleurs, ne sont pas tous des partisans frénétiques des thérapies comportementales. Il y a urgence à sortir des débats très abstraits quant à savoir si la psychanalyse est ou non une science ; ou des autres débats, faussement concrets, qui croient résoudre le problème en préconisant des "essais cliniques contre placebo", dont on sait pourtant qu'il est très difficile de généraliser leur méthodologie en dehors de l'étude des médicaments classiques. Peut-être, peut-on procéder d'une autre façon, et s'intéresser à la manière dont la psychanalyse réagit face à des épreuves contemporaines qui appartiennent à son champ de compétence. Prenons la question de l'autisme. Pourquoi ont-ils perdu cette bataille ? La toxicomanie a été une troisième épreuve. par Philippe Pignarre

Le fon-gbe du Bénin - Le Vodoun et son vocabulaire - A -Ábáɖágàn : Gros bracelet métallique. Les «épouses» de vodoun (notamment les personnes vouées au culte des ancêtres des rois de l’au-delà) les portent à la partie supérieure du bras ou au poignet.Abaɖaxwé : La mort personnifiée.Abaɖaxwé jɛsú : La mort.Abajɛ́ : Bracelet de grosses perles que les « épouses » de vodoun portent au bras.Abìkú : Nom qu’on donne à un enfant à sa naissance lorsque plusieurs de ses frères ou soeurs sont morts en bas âge.Abori messan adjaga : C’est l’histoire de Porto-Novo. Elle repose sur un mythe. Agɔ̀ngbìdí : Uniforme de deuil.Agɔsú : Nom d’un jumeau garçon né par le siège ou les pieds.Agɔxwè : Nom de la deuxième jumelle née par le siège ou les pieds.Agĕ : La Terre, divinité née de l'union de Lisà avec Măwŭ.Agɛ̌ : Vodoun qui dévoiler les choses secrètes.

Cannibalisme psychique et obésité Télécharger gratuitement Freud introduisit la notion de cannibalisme psychique dès 1905 en la résumant ainsi : « Je veux manger cela ou je veux le cracher » ou encore: « Je veux introduire ceci en moi et exclure cela de moi ». C'est un cas particulier d'incorporation qui est ici étudié, celui où le sujet a incorporé (et non intériorisé) son Objet perdu de façon si concrète qu'il est obligé, sans le savoir, de nourrir cet objet et donc de manger pour deux. De cette obligation naît une obésité qu'on ne peut réduire tant que sa cause profonde n'a pas été dévoilée. Les cas cliniques rapportés montrent qu'il s'agit de deuils (réels ou fantasmatiques) impossibles à mener à terme. Cannibalisme psychique et obésité est un livre profondément ancré dans la clinique, comme il s'en fait somme toute assez peu. Gabrielle Rubin © tous droits réservés

Pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien? Acheter Le don, la dette, et la rancune. Marcel Mauss a découvert le Potlatch (c'est-à-dire les rituels qui règlent les échanges entre les ethnies) d'abord en Amérique du Nord pour constater ensuite qu'on les rencontre partout dans le monde et qu'ils existent depuis des millénaires. Ces coutumes obligent la tribu qui a reçu un cadeau de la part d'une autre tribu à lui donner à son tour un cadeau au moins aussi important que celui dont elle a bénéficié, faute de quoi elle sera exclue de la communauté et considérée comme inférieure. Le cadeau gratuit n'existe donc pas, car tout don crée une dette qui doit être apurée sous peine de graves conséquences. Or les échanges entre personnes suivent les règles du potlatch, mais avec quelques variantes car il s'agit alors de dons affectifs et que tout don, même matériel, comporte une part d'affect. Et c'est ce qui se produit le plus souvent. Gabrielle Rubin © tous droits réservés

Du bon usage de la haine et du pardon Acheter Un sentiment (souvent inconscient) de culpabilité peut causer de grandes souffrances et un mal être dont on ne s'explique pas l'origine ; or ce qui rend difficile la résolution de tels cas, c'est que le sujet, loin d'être le responsable de la faute qui l'accable en est, au contraire, la victime : ce qu'il se fait payer, et parfois cruellement, c'est le forfait de son bourreau. Les fautes dont il s'accuse sans le savoir ne sont cependant pas imaginaires, elles ont effectivement été perpétrées, mais contre lui et par un autre que lui-même. C'est une double peine pour la victime car si elle souffre bien évidemment du mal qu'on lui a fait, elle souffre aussi, et durement, du châtiment qu'elle s'inflige à la place du vrai coupable. Le cas le plus visible en est celui de l'enfant qui a subi l'inceste : tandis que le fautif se porte fort bien, lui se sent honteux, coupable et sale et il s'impose une vie misérable pour payer un crime qu'il n'a pas commis. Alfred Kubin (1877 - 1959)

Déni des violences sexuelles de l’enfance: un «scandale» de santé publique Tentative de suicide, amnésie, stress post-traumatique... Les violences sexuelles subies dans l’enfance ont de lourdes conséquences à l’âge adulte, même 50 ans après, faute de prise en charge appropriée, relève une enquête inédite auprès des victimes aux résultats «alarmants». Plus de 1.210 victimes de violences sexuelles âgées aujourd’hui de 15 à 72 ans, dont 95% de femmes, ont accepté de répondre à cette enquête de l’association Mémoire traumatique et victimologie, conduite de mars à septembre, avec le soutien de l’Unicef France, dans le cadre de la campagne «Stop au déni». En France, une femme sur cinq et un homme sur quatorze déclarent avoir subi des violences sexuelles. Les enfants sont les principales victimes: 81% ont subi ces violences avant l’âge de 18 ans, dont 51% avant 11 ans et 21% avant 6 ans ! Dans plus de la moitié des cas, leur agresseur était un membre de la famille. «Il s’agit d’un véritable scandale de santé publique et d’une atteinte aux droits des victimes».

La France fessée par le Conseil de l'Europe Condamnée pour ne pas avoir interdit les gifles et les fessées, la France a été rappelée à l’ordre par le Conseil de l’Europe pour infraction à la Charte européenne des droits sociaux, dont elle est signataire. La raison : le droit français «ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels», rapporte le Monde ce lundi. Dans une décision qui doit être rendue publique mercredi, l’organisme européen estime que la France viole l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux, qui précise que les Etats doivent «protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation». La France ne devra pas payer d'amende. La décision du Conseil de l’Europe ouvre par ailleurs la voie à une condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme.

Violences sexuelles faites aux enfants : une urgence humanitaire Les récentes études internationales de l’UNICEF et de l’OMS et notre enquête menée en France convergent dans le terrible constat d’une insuffisante reconnaissance et prise en charge des violences sexuelles subies par les enfants. De toutes les violences sexuelles, celles qui touchent les enfants font partie des plus cachées. Chaque année, nous dit-on, 102 000 adultes sont victimes de viols et de tentatives de viol (86 000 femmes et 16 000 hommes) en France, mais on ne nous parle pas des victimes mineures pourtant bien plus nombreuses, estimées à 154 000 (124 000 filles et 30 000 garçons) (1). Dans le monde, 120 millions de filles (une sur dix) ont subi des viols, et la prévalence des violences sexuelles est de 18 % pour les filles et de 7,5 % pour les garçons (2). Des enfants condamnés au silence Or, les violences sexuelles font partie des pires traumas, et la quasi-totalité des enfants victimes développeront des troubles psychotraumatiques. Un risque de mort précoce

La fessée a-t-elle une valeur éducative ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont Le Conseil de l’Europe, l’organisme européen de défense des droits de l’homme, estime que la législation française « ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels ». La condamnation, attendue mercredi 4 mars, est seulement symbolique : elle n’a pas de force contraignante. Et le gouvernement a déjà exclu toute évolution de la loi. Mais elle relance un débat très vif en France : gifles et fessées sont-elles utiles pour éduquer les enfants, ou au contraire dangereuses ? De nombreux spécialistes de l’enfance se sont déjà exprimés sur ce sujet. Ce qu’en disent les partisans d’une interdiction Pour eux, les partisans d’une interdiction symbolique dans le code civil aucune violence n’est éducative. « Quand les parents se mettent à utiliser la violence, l’enfant s’endurcit, selon Olivier Maurel, un ancien professeur qui est l’une des chevilles ouvrières de la campagne anti-fessée française.

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