
Varsovie La ville de Varsovie s'étend des deux côtés de la Vistule. Devenue la capitale du nouvel Etat polonais en 1919, la ville était, avant la Seconde Guerre mondiale, un important centre de la vie et de la culture juives. Il ya vait avant la guerre plus de 350 000 Juifs, qui constituaient environ 25 % de la population de la ville. Lors de l'invasion allemande de la Pologne le 1er septembre 1939, Varsovie connut des attaques aériennes et des bombardements d'artillerie. Dès la fin septembre 1939, les Allemands exigèrent des Juifs de Varsovie qu'ils portent des brassards blancs ornés d'une étoile de David bleue. LE GHETTO DE VARSOVIE Le 12 octobre 1940, les Allemands ordonnèrent par décret la création d'un ghetto dans Varsovie. Les bureaux du Conseil juif étaient situés rue Grzybowska, dans le sud du ghetto. Les SS et la police déportèrent les premiers Juifs du ghetto de Varsovie vers le camp de mise à mort de Treblinka le 22 juillet 1942.
Auschwitz-Birkenau Virtual Tour - Auschwitz-Birkenau - Wirtualne zwiedzanie La mémoire filmée de la Shoah | CNRS le journal Le documentaire «Shoah, les oubliés de l’Histoire» qui sera diffusé sur ARTE présente un point de vue poignant mais parfois insoutenable sur ce que l’on a appelé «la Shoah par balles». Valérie Pozner, spécialiste de l’histoire du cinéma russe et soviétique, nous en explique le caractère inédit. De nombreux documentaires et expositions ont déjà été consacrés à la destruction des juifs d’Europe entre 1940 et 1945. Pourtant, l’exposition qui s'est déroulée jusqu’au 27 septembre 2015 au Mémorial de la Shoah, dont vous êtes commissaire scientifique, apporte un autre regard sur le génocide juif : quelle est la spécificité des documents présentés ?Valérie Pozner1 : Nous avons croisé des archives filmiques, photographiques, avec la presse, la documentation judiciaire et administrative, afin de contextualiser précisément ces images. Il faut noter que 80 % des images de cette exposition sont inédites. Pourquoi les Soviétiques possèdaient-ils autant d’images ?
Etude de cas : le ghetto de Varsovie (1940-1943) 1/2 Dates clés Automne 1939Début des persécutions antijuives dans le Gouvernement généralMai 1940Le quartier juif de Varsovie déclaré « zone d’épidémie »16 novembre 1940Le ghetto de Varsovie est en partie cerné d’un mur d’enceinte. 22 novembre 1940Création de l'Oyneg ShabbesJuillet 1942Création de l'Organisation Juive de Combat La création du ghetto Dès l’automne 1939, commencent les persécutions antijuives dans le gouvernement général. À partir du 1er décembre 1939, tous les Juifs âgés de plus de douze ans doivent arborer un brassard blanc où figure une étoile de David bleue. En mai 1940, le quartier juif de Varsovie est officiellement déclaré par les Allemands « zone d’épidémie » et le 2 octobre 1940, le gouverneur du district de Varsovie, Ludwig Fischer, publie l’ordre de transplantation : entre le 12 octobre et le 31 novembre 1940, 113 000 non-Juifs quittent le quartier juif et 138 000 Juifs y « déménagent » dans un climat de panique. Un pouvoir sous influence : le judenrat Chiffres clés
Système de marquage nazi des prisonniers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les nazis avaient développé un système de symboles d'identification des prisonniers. Un système de marquage des prisonniers permettait d'identifier la cause de leur incarcération dans les camps de concentration. Carte interactive des camps de la mort Dachau, the first camp. Auschwitz, where more than 1 million Jews, Roma (Gypsies), Poles, Soviet prisoners of war and others were killed. But as horrific as they were, they were only three camp complexes in a system of more than 850 ghettos, concentration camps, forced-labor camps and extermination camps that the Nazis established during the 12 years Adolf Hitler was in power. By the end of World War II in 1945, the death camp system stretched from France and the Netherlands in the west to Estonia, Lithuania and Poland in the east. There were 20 main concentration camps, many of which had many subcamps, according to Geoffrey Megargee, the editor of the U.S. Many of them combined the most dehumanizing and degrading characteristics of prison and slave labor camps. There were also four main extermination camps -- Belzec, Chelmno, Sobibor and Treblinka -- devoted solely to killing everyone who passed through their gates.
42-43 : la bataille de Stalingrad et la défaite allemande LES POGROMS Le maire actuel de Jedwabne, Stanislaw Maichalowski, 48 ans, a entendu parler de l'histoire pour la première fois quand il avait 8 ans, mais il n'y a jamais vraiment réfléchi. Et puis il a lu le livre de Gross. «Comprendre ce qui s'est passé ici, confie-t-il, c'est écrasant.» Le livre de Gross est paru en Pologne au printemps 2000. Débarrassée du régime communiste et de son historiographie officielle et plus critique, aussi, envers l'Eglise, autrefois toute-puissante, la Pologne, longtemps perçue par ses habitants comme un vénérable «Christ parmi les nations», apprend à se regarder dans les yeux, quitte, parfois, à se faire peur. Marc Epstein, publié dans le journal "l'Express" le 12/04/2001. (1) Publié ces jours-ci en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis (indisponible en français). Des témoignages supplémentaires figurent dans un documentaire d'Agnieszka Arnold diffusé les 3 et 4 avril à la télévision polonaise. À partir du printemps 1946, les Juifs rentrent d’URSS. 1. 2.
Quand des femmes étaient internées dans des camps réservés… CC Flcikr Yann Seitek (détail) Au début de la Seconde Guerre mondiale en septembre 1939, le camp d’internement de la vallée de Rieucros (créé en janvier 1939) est dévolu aux seules femmes, parfois accompagnées de leurs enfants. Le film de l’historienne Rolande Trempé Camps de femmes vise à « tirer de l’oubli la vie au quotidien et les luttes de ces femmes » jugées dangereuses ou indésirables par la Troisième République. Le 13 février 1942, l’ensemble des détenus (320 femmes et 26 enfants) sont déplacés au « camp de concentration » de Brens. Afin de décrire la vie dans le camp et les conditions difficiles d’existence (faim, froid, maladies, oisiveté, solitude, etc.), mais aussi la solidarité, l’entraide, la résistance ou les tentatives d’évasion, Rolande Trempé s’appuie sur 14 témoignages (dont celui d’un enfant à l’époque), des photographies et des films ou encore la lecture de poèmes rédigés par les internées. Crédits APSICBR – Camps de Brens et Rieucros Fiche technique Copyright Images
World War II: Why is it so important 70 years later? World War II is a huge topic. There are many sources both online and in print form. Primary Source materials: The Avalon Project at Yale University is a digital library relating to law, history and diplomacy. Its Word War II collection focuses on the diplomatic documents of the war. The Truman Library has digitized a large portion of documents related to the dropping of the atomic bombs on Hiroshima and Nagasaki. The Library of Congress also has a large collection of materials about World War II mainly focusing on United States involvement. Secondary Source Materials The British Broadcasting Corporation (BBC) has a site devoted to World War II. The Second World War by John Keegan The Second World War by Winston Churchill The Origins of the Second World War in Asia and the Pacific by Akira Iriye
Nuit et Brouillard 1 de 2 Nuit et Brouillard est un film documentaire[1] réalisé par Alain Resnais, à l'initiative d'Henri Michel (historien), et sorti en 1956. Il traite de la déportation et des camps de concentration nazis, en application des dispositions dites « Nuit et brouillard » (décret du 7 décembre 1941). Nuit et Brouillard est une commande du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale[2], un organisme gouvernemental fondé en 1951, dont la fonction était de rassembler de la documentation et de poursuivre des recherches historiques sur la période de l'occupation de la France en 1940-1945, et dont Henri Michel était le secrétaire général[3]. D'une durée de trente-deux minutes, le film est un mélange d'archives en noir et blanc et d'images tournées en couleur. Les images sont accompagnées de la lecture d'un texte de l'écrivain français Jean Cayrol, résistant français déporté dans le KZ Mauthausen en 1943. Le 31 janvier 1956, le film remporte le Prix Jean-Vigo.
Hiroshima après la Bombe Contexte historique Montrer Hiroshima L’assemblage de Little Boy, son installation dans la soute du B-29 Enola Gay, le décollage de l’appareil, le raid aérien, le largage, l’explosion et ses conséquences : les images du bombardement d’Hiroshima, le 6 août 1945, sont nombreuses. Pour impressionner définitivement les Japonais mais également signifier qu’elles ont « gagné la course à la Bombe » (contre les Nazis et les Russes), les autorités américaines ont en effet finalement décidé de « montrer Hiroshima » et, mieux, de médiatiser leur opération à des fins de propagande. Prise six ans après cet événement, Deux garçons dans un champ de ruines est l’œuvre du photojournaliste Bernd Lohse. Analyse des images Apocalypse now Photographie anonyme, Vue d'Hiroshima a vraisemblablement été prise à bord d’un avion de reconnaissance américain quelques jours après le bombardement du 6 août. Interprétation Hiroshima, 1945-1951 Bibliographie GUILLAIN Robert, La Guerre au Japon. Pour citer cet article
Les armées allemandes capitulent - l'Allemagne entière capitule à Reims Nuit et Brouillard 2 de 2 Nuit et Brouillard est un film documentaire[1] réalisé par Alain Resnais, à l'initiative d'Henri Michel (historien), et sorti en 1956. Il traite de la déportation et des camps de concentration nazis, en application des dispositions dites « Nuit et brouillard » (décret du 7 décembre 1941). Nuit et Brouillard est une commande du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale[2], un organisme gouvernemental fondé en 1951, dont la fonction était de rassembler de la documentation et de poursuivre des recherches historiques sur la période de l'occupation de la France en 1940-1945, et dont Henri Michel était le secrétaire général[3]. D'une durée de trente-deux minutes, le film est un mélange d'archives en noir et blanc et d'images tournées en couleur. Le texte, écrit par Jean Cayrol, est dit par Michel Bouquet. Le film tire son titre du nom donné aux déportés aux camps de concentration par les nazis, les NN (Nacht und Nebel), qui semblaient ainsi vouloir jeter l'oubli sur leur sort.