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Apprendre avec le téléphone mobile, y réfléchir ensemble

Apprendre avec le téléphone mobile, y réfléchir ensemble
J’ai donc lu Pourquoi et comment utiliser le téléphone cellulaire à des fins pédagogiques ? par Alexandre Roberge Sur Thot grâce au tweet de @W2YDavid « : RT @tjeanbaptiste: /via @thot une lente évolution de la perception du téléphone portable dans l’enseignement #eduipm ». Et cela me donne envie de rebondir. Il n’y a pas tant d’article que ça sur le sujet du mobile pédagogique en France. J’en parle de temps en temps sur mon blog (voir le tag « mobile learning »). Et pourtant de l’autre coté de la Manche le « mobile learning » est un sujet de recherche à part entière, et la dynamique st telle qu’elle mérite qu’on s’y intéresse. Alexandre Roberge, donc nous explique que les choses bougent. Dans son analyse, je retiens que quelques commissions scolaires autorisent l’usage des mobiles pour des fins pédagogiques. Et cela peut même permettre d’interagir dans la classe ! Connected, connected Korea Bref, l’avènement des mobiles amplifie encore les possibilités offertes par le web2.0.

http://tipes.wordpress.com/2011/01/19/apprendre-avec-le-telephone-mobile-y-reflechir-ensemble/

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Réussir la mise en place d'une politique de "BYOD" dans son établissement 3 Shares Share Tweet Email Ce témoignage, recueilli sur eSchoolnews, « Crafting a successful BYOD policy« , pourra paraître un peu « lointain » pour certains qui penseront que le modèle américain est trop en décalage avec notre enseignement pour pouvoir en prendre exemple, mais donne matière à réfléchir sur le BYOD. Un portable ça n'est pas une calculatrice.... non c'est bien plus ! « Aurèline range ton portable ! Tu crois que je ne te vois pas sous la table.Mais qu’est-ce que vous pouvez bien faire avec ça, qu’est-ce qui est si important pour que vous écriviez un texto en cours ?Et comment vous réagiriez si moi je sortais le mien et que je commençais à Twitter ?

Pourquoi et comment utiliser le téléphone cellulaire à des fins pédagogiques ? : Articles : Thot Cursus Du futile à l'utile Le téléphone cellulaire a la même réputation négative qu'ont pu avoir les réseaux sociaux, les messageries instantanées ou l'Internet même dans les institutions scolaires: ce ne sont que des outils de divertissement qui vont déconcentrer les jeunes ou leur donner des moyens supplémentaires de tricher en classe. Ainsi, le téléphone cellulaire à l'école a plus souvent vu le fond d'un casier, d'un sac à dos ou d'un tiroir où il fut confisqué que la salle de classe elle-même. Et pourtant, dernièrement, un article du Sacramento Bee s'est intéressé à des professeurs américains qui commencent à plaider pour l'utilisation pédagogique du téléphone cellulaire en classe.

Le BYOD : entre perspectives et réalités pédagogiques - École branchée Par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel Un dossier conjoint de L’École branchée et de Carrefour éducation. Illustration par Mélanie Leroux L'Agence nationale des Usages des TICE - Le BYOD : pour quel projet pédagogique ? par Karine Aillerie * BYOD (ou BYOT) est l’acronyme de l’expression anglophone « Bring your own device/technology ». Plusieurs traductions francophones ont été proposées, telles que : AVAN (« Apportez votre appareil numérique »), PAP (« Prenez vos appareils personnels ») ou AVEC (« Apportez votre équipement personnel de communication »), retenue par la Commission générale de terminologie et de néologie française. Ce phénomène est apparu aux états-Unis au tournant des années 2000.

Comment les jeunes expriment leur identité numérique Elle s’appelle Nayra VACAFLOR Docteur qualifiée et ATER en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Bordeaux III, au sein du laboratoire de recherche MICA elle vient d’être remarquée au Colloque Scientifique de l’Université d’été Ludovia 2011. Remarquée par le sujet de son intervention : « l’expression identitaire « mobile » des jeunes : vers une autre narration de soi ». Dans une étude faite en 2007 parmi une population jeune ( 18-28 ans ) et multiethnique de la CUB et partagée avec le chercheur Mahdi AMRI, Nayra VACAFLOR s’interroge sur les représentations narratives et expressives du téléphone mobile chez les jeunes ; comment ces jeunes expriment leur identité à travers les productions numériques ? Sa méthode ?

Addiction aux smartphones : on vous dit tout ! L’arrivée du smartphone dans notre quotidien a incontestablement changé nos vies. Qui aurait imaginé avant son apparition sur le marché grand public qu’il allait devenir notre compagnon de route au quotidien ? Il nous permet de tout faire, à tout instant, n’importe où. C’est une révolution technologique qui nous a sans aucun doute apporté énormément. Seulement voilà, le smartphone a pris une telle place dans notre quotidien que beaucoup d’utilisateurs ont du mal à s’en passer. Que signifie BYOD? (suite du dossier, par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel) Le BYOD, acronyme de « Bring Your Own Device », ou en français AVAN, pour « Apportez Votre Appareil Numérique », est apparu vers 2005 dans les entreprises; il fait son apparition depuis peu dans les salles de classe. La perspective du BYOD est de permettre à l’utilisateur de travailler partout et à tout moment avec son appareil numérique personnel. Dans cette approche, les entreprises y ont vu des économies d’infrastructure alors que l’école y a vu un moyen de favoriser l’apprentissage des élèves. Selon certains, l’école et l’élève sont tous les deux gagnants, car l’élève choisit et utilise un outil (ordinateur portable, tablette, phablette ou téléphone intelligent) qu’il connaît et maîtrise. Par ailleurs, notons que la multiplicité des outils technologiques n’étonne plus personne.

Pour quelles raisons j’autorise les élèves à utiliser en classe leur smartphone, ou iPod, ou éventuellement tablette L’apprentissage est en premier lieu un processus, un mouvement, une évolution. Rien n’est figé, immuable et définitif. Les interdictions sont incompatibles avec les progrès émergents grâce aux compétences. Les différents modèles d’intégration du BYOD 3 Shares Share Tweet Le smartphone au service de la réussite des élèves Le projet est né d’un double constat : le smartphone est une possibilité pour suppléer les carences en équipement, tant des salles de classe d’un établissement qu’au domicile de l’élève ; le smartphone, pourtant interdit par le règlement du collège, est souvent utilisé de manière intempestive par les élèves dans de nombreux cours. L’idée qui découle de ce constat est de définir une place pédagogique pour cet outil à l’école et de permettre aux élèves d’en explorer ses possibilités, dans le cadre de leurs apprentissages, et d’en tirer le meilleur parti pour leur réussite.

Où en est le BYOD au Japon ? Trop dangereux aux yeux des Japonais Si le BYOD connaît un succès important en Amérique ou encore dans la plupart des pays asiatiques, nous savons que deux territoires de ce continent résistent encore et toujours à l’envahisseur. Le premier est Taiwan, cas que nous avons déjà analysé, et le second est le Japon. Il faut dire que pour les entreprises du pays du soleil, le BYOD ne rime qu’avec une seule chose : danger. Une étude réalisée par Kaspersky en 2013 indiquait ainsi que 93 % des compagnies nipponnes estimaient que le BYOD était un danger pour leurs affaires. Un taux terriblement élevé comparativement aux autres territoires du globe, sachant que les sociétés d’Amérique du Nord étaient 69 % dans ce cas, contre 65 % pour celles du Moyen-Orient et 62 % pour celles d’Europe de l’Ouest.

Les différents modèles d’intégration du BYOD (suite du dossier, par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel) L’enseignant a le choix des outils et des plateformes qu’il veut (et peut) utiliser dans sa salle de classe. En fonction de la liberté qu’il donne aux élèves, différents modèles d’intégration du BYOD se dessinent.

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