
► INDEXA - Répertoire des entreprises présentes sur le marché français lsa-conso Bio et e-commerce font bon ménage. Alors que le secteur représente un marché de 5 milliards d’euros en France, l’e-commerce a lui aussi droit à sa part du gâteau. Et dans l’e-commerce bio, les enseignes physiques ne sont pas les plus en pointe : des pure-players sont sur le créneau du bio depuis une dizaine d’années et tirent leur épingle du jeu. Greenweez, créé en 2008 s’impose comme le leader du marché des produits biologiques en ligne, avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros en 2015. Les pure-players 1. Avec un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros, dont 75% dans l’alimentaire, Greenweez est de loin le leader du e-commerce bio. 2. "Du bio, des certifications et des prix bas" est le leitmotiv de ce site créé en 2006. 3. Le Monde du Bio a été créé en 2005. 4. Si le frais n’est pas la panacée en matière d’e-commerce bio, Natoora s’est lancé dans la brèche. 5. 6. Le crédo de Mademoiselle Bio : l’hygiène et la beauté. 7. Les enseignes bio possèdent aussi leur site e-commerce
ARGUMENTS DE VENTE, ARGUMENTAIRES, ARGUMENTATIONS COMMERCIALES, ... L’élaboration, la construction, l’organisation, l’utilisation et la présentation d’un argumentaire se réalisent en 5 étapes : 1- INVENTORIER TOUTES LES CARACTERISTIQUES PRODUIT La première étape consiste à s’intéresser au produit ou service à vendre en dressant une liste de tout ce qui le caractérise. S’intéresser au produit, c’est apprendre à le connaître, c’est y croire, c’est l’aimer pour pouvoir le vendre... C’est donner sa chance au produit ! Maintenant, une énumération de caractéristiques techniques ne fait pas vendre... Le rôle du commercial est de traduire les caractéristiques en avantages pour que le client perçoive correctement comment et pourquoi notre produit ou notre service va le satisfaire. 2- DETERMINER LES AVANTAGES CONCURRENTIELS La deuxième étape va par conséquent correspondre à reprendre chaque caractéristique et lui trouver un ou plusieurs avantages concurrentiels qui démarquent le produit ou le service de la concurrence. - Un client témoin !
La vente de produits bio se digitalise ! Longtemps considéré comme plus cher que la moyenne, le secteur du bio s’est depuis démocratisé et séduit grâce à ses prix attractifs et sa variété de choix. En France, de nombreuses boutiques en ligne jouent désormais la carte du bio. Selon une étude réalisée par Kantar World Panel fin 2016, l’e-commerce est en croissance de 15% dans le monde. Le marché de la vente en ligne de PGC (produits grande consommation) et FLS (produits frais libre-service) connaît quant à lui une évolution de 14% en Espagne et de 20% en France. D’ailleurs sur le quatrième trimestre 2016, plus de 4,5 millions de foyers français ont acheté des PGC et FLS sur internet. Le marché des produits bio Le bio séduit les consommateurs et devient une réelle opportunité pour les marques qui profitent de l’essor du marché pour développer leur corner et créer leur gamme. Le bio investit le commerce en ligne Bio et e-commerce font bon ménage.
sans titre Elle devrait leur coûter quelques euros de plus par mois… Depuis le 1er janvier 2019, les emprunteurs immobiliers doivent payer plus cher leur assurance de prêt : la loi de Finances pour 2019 a supprimé l’exonération de taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA), au taux de 9 %, pour la garantie décès des contrats d’assurance emprunteur. Jusqu’à présent, la TSCA ne s’appliquait qu’aux garanties invalidité, incapacité et perte d’emploi. Elle est donc étendue à toutes les garanties. Concernant le montant des primes payées par les assurés, « il devrait mécaniquement augmenter de 60 à 120 euros par an et par tête », estime Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier Cafpi. Pour obtenir un tarif attractif tout en conservant des garanties adaptées, il faut faire jouer la concurrence sur ces contrats en souscrivant une assurance dite déléguée auprès d’un autre assureur. Emprunteurs frileux Les emprunteurs ayant déjà un crédit en cours sont pourtant assez frileux.
Le secteur de la coiffure en France : Un marché en évolution ? Le marché de la coiffure, un véritable secteur économique Bien que le nombre de salons de coiffure qui ouvrent leurs portes en France ait connu une certaine hausse entre les années 2009 et 2013, l'on a observé une baisse de progression de ce nombre en 2014. La clientèle étant en effet plus volatile, ce secteur fait désormais face à une stagnation aussi bien en volume qu'en valeur. Toutefois, malgré la diminution d'environ 16 % du nombre de visites des femmes dans les établissements de coiffure, la hausse rapide des tarifs a permis de compenser les pertes qui auraient pu être constatées. De plus, depuis 2016, la fréquentation des salons par les hommes a connu un bond d'environ 26 %, ce qui a permis à ces établissements d'afficher un meilleur chiffre d'affaires. Détails sur les disparités qui existent entre les professionnels du domaine Seuls les salons de coiffure qui disposent d'une grande capacité d'adaptation parviennent à s'en sortir.