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Vers une révolution de l’évaluation des élèves ?

Vers une révolution de l’évaluation des élèves ?
Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Comment faire pour qu’elle ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser tous les élèves sans les casser ? C’est une petite révolution que propose le Conseil supérieur des programmes (CSP) en réponse au chantier ouvert par le ministère de l’éducation. Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et que Le Monde a pu consulter, ce sont tous nos repères en matière d’évaluation qui se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Fini, aussi, le diplôme national du brevet tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec sa semaine d’épreuves au mois de juin. Les coefficients seraient aussi rejetés au motif qu’aucune matière ne serait supérieure à une autre Rien ne dit que le ministère ira dans son sens. Lire aussi : Un collège métamorphosé par l’abandon des notes

http://www.lemonde.fr/bac-lycee/article/2014/11/29/vers-une-revolution-de-l-evaluation-des-eleves_4531457_4401467.html

Related:  L'évaluation à l'écoleEvaluer sans noterEvaluation - Pour l'abolition de la note scolaire ?

Les pré-requis à la suppression des notes - Changer l'Ecole Les expériences de suppression des notes dans des classes de collège ont tendance à se multiplier ces dernières années. Il me semble qu'au delà d'un travail militant, effectué sur le terrain par des personnels de direction et des enseignants conscients des enjeux de la question, cette tendance ait été renforcée par la mise en place en 2005 d'un droit à l'expérimentation dans le cadre de l'article 34 de la loi d'orientation. Sur la question de la suppression des notes, l'innovation "institutionnelle" et l'innovation "de terrain" peuvent donc se rencontrer, et cette double paternité est souvent un gage de réussite. Mais la volonté ne suffit pas toujours. J'ai moi même accompagné, à la direction d'un collège d'Indre-et-Loire, une expérimentation de suppression de notes dans un cours de mathématiques de 4e.

#sansnotes Mention passable. Peut mieux faire malgré des efforts importants. C’est l’observation que l’on pourrait formuler sur les expérimentations de classes sans notes, dont les premiers bilans viennent d’être dressés par […] Éducation. Faut-il supprimer les notes à l'école? Entretien avec Pierre Merle professeur de sociologie à l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation nationale de Bretagne. Pourquoi êtes-vous favorable à une évaluation des élèves qui ne repose pas que sur les notes ? L'évaluation par les notes se fait au détriment d'une évaluation qui précise clairement à l'élève les compétences acquises et non acquises. Quand un élève a un 5 sur 20, il ne sait pas forcément pourquoi. Qu'est-ce qu'il lui a manqué ?

Nouveaux résultats des tests PISA 2012 : les élèves français au-dessus de la moyenne de l'OCDE en résolution de problèmes La publication de nouveaux résultats complétant les évaluations des tests PISA 2012 de l’OCDE, est l’occasion de souligner tout l’intérêt des évaluations pour l’évolution de l’enseignement : "les évaluations nationales et internationales nous éclairent sur ce que savent et savent faire nos élèves", comme l’a rappelé Catherine Moisan, directrice de l'évaluation de la prospective et de la performance (DEPP) au ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les résultats PISA 2012 en résolution de problèmes, présentés le 1er avril 2014, révèlent un réel potentiel chez les élèves français, y compris ceux qui ont des difficultés scolaires ou ceux issus de milieu social défavorisé. Ces résultats viennent compléter les conclusions de l’évaluation PISA 2012, présentées en décembre 2013, qui portait sur la culture mathématique des élèves. Mise à jour : avril 2014.

Plans de travail et évaluation autogérée : vers la maturité du dispositif… Cela fait maintenant 3 ans que le fonctionnement de ma classe s’articule autour de plans de travail. Ils sont devenus des éléments centraux de ma classe. Et j’insiste sur le mot "articuler" car cet espèce de cahier des charges de l’élèves est vraiment au centre de tout. Je rappelle rapidement le fonctionnement, mais pour plus de détails, vous pouvez vous référer à ces articles. Je donne à chaque élève un plan de travail périodique en début de période. Évaluer pour mieux faire apprendre, un défi pour l’École, selon Olivier Rey Olivier Rey est ingénieur de recherche en éducation, responsable du service Veille & Analyses de l’Institut français de l’éducation à l’ENS de Lyon, spécialisé sur les questions d’évaluation, de curriculum et de développement des compétences en contexte scolaire. 1. Vous venez de publier, avec Annie Feyfant, un dossier de veille de l’Ifé intitulé "évaluer pour [mieux] faire apprendre" ? Peut-on dire que le titre que vous avez choisi reste encore un défi pour l’école française ? C’est un défi pour l’École car dans une large mesure, celle-ci est articulée autour d’épreuves d’évaluation qui ont pour fonction de contrôler ce qu’ont fait les élèves plus que de les aider dans les apprentissages. C’est en ce sens qu’on évoque parfois une faible culture de l’évaluation en France : on ne vise pas là le manque d’évaluations – il y en a même sans doute trop !

Pisa 2012 : ce qu'il faut retenir du rapport- 3 décembre 2013 L'OCDE a publié ce mardi 3 décembre les résultats de l'enquête internationale Pisa sur les performances des élèves de 15 ans en 2012, des conclusions très attendues par les gouvernements pour mesurer l'efficacité de leur système éducatif et éclairer leurs choix. Quel verdict pour la France ? Qui sont les meilleurs élèves de l'étude? Verdict. La France championne des inégalités scolaires L'enquête Pisa est sans appel : le système éducatif français s'est dégradé entre 2003 et 2012.

Ah qui dira les torts de la note ! Des réponses à dix objections Cette exclamation, qui rappellera un vers célèbre aux littéraires, ne doit pas laisser penser que, sur la question mise en lumière par les déclarations récentes du ministre Benoit Hamon, je considère la note comme « ce pelé, ce galeux, dont vient tout le mal » et je crains même que le débat se concentre sur pour ou contre la note, auquel cas ce serait un pseudo-débat sans grand intérêt. Voir aussi les réflexions de Laurent Fillion sur son blog, qui vont dans le même sens J’ai simplement envie ici, alors que je publie avec Florence Castincaud l’ouvrage L’évaluation plus juste et plus efficace : comment faire ? par CANOPE en partenariat avec le CRAP-Cahiers pédagogiques qui propose réflexions et outils, de recenser dix assertions qu’on peut lire ici ou là parfois dignes de figurer dans des bêtisiers, mais aussi dénotant une incompréhension de ce que souhaitent les « pédagogues » concernant l’évaluation. Au lieu de traiter la maladie (l’échec scolaire), on va casser le thermomètre

Oui aux compétences à l’école, mais pas n’importe comment ! Ce texte de Jean-Michel Zakhartchouk est une réponse au journal Libération qui a publié le 31 octobre 2012 un article sur le Livret Personnel de Compétences, en donnant la parole à quatre collègues. Il est trop facile de se moquer du livret de compétences utilisé dans les écoles et collèges et qui va être « simplifié », comme le font les enseignants interrogés dans le numéro de mercredi 31 octobre de Libération, pages 14 et 15 « un livret de compétences qui perd des cases ». Oui, on peut toujours se gausser de telle formulation, en reprochant d’ailleurs aux compétences énoncées dans ce livret à la fois d’être trop générales et floues, et trop détaillées et relevant d’une « bureaucratisation du savoir ». Oui, on peut dénoncer l’ « usine à cases », une expression d’ailleurs due à quelques-uns dont je suis qui sont en réalité des défenseurs d’un vrai livret de suivi des compétences, fonctionnel et d’usage simple. Like this:

Evaluation : Le Conseil supérieur de l'éducation adopte les textes sur l'éval... C'est le dernier point de la réforme de l'école obligatoire. Quelques jours après un vote négatif sur les nouveaux programmes, le Conseil supérieur de l'éducation a adopté le 15 octobre les textes définissant l'évaluation du cyclé 1 au cycle 4. Quelques modification ont été acceptées par le ministère qui ne rendent pas toujours plus clairs des textes compliqués.

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