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Vers une révolution de l’évaluation des élèves ?

Vers une révolution de l’évaluation des élèves ?
Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Comment faire pour qu’elle ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser tous les élèves sans les casser ? C’est une petite révolution que propose le Conseil supérieur des programmes (CSP) en réponse au chantier ouvert par le ministère de l’éducation. Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et que Le Monde a pu consulter, ce sont tous nos repères en matière d’évaluation qui se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Fini, aussi, le diplôme national du brevet tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec sa semaine d’épreuves au mois de juin. Les coefficients seraient aussi rejetés au motif qu’aucune matière ne serait supérieure à une autre Rien ne dit que le ministère ira dans son sens. Lire aussi : Un collège métamorphosé par l’abandon des notes Related:  Evaluation - Pour l'abolition de la note scolaire ?Evaluer sans noterL'évaluation à l'école

Réforme des notes à l'école : les mesures dévoilées courant 2015 J.Cl. | 19 Nov. 2014, 08h22 | MAJ : 19 Nov. 2014, 09h15 Couleurs ? Lettres majuscules ? Najat Vallaud-Belkacem a précisé ce mercredi matin, sur France Info, que la conférence nationale de consensus (*) qui réunit actuellement enseignants, parents, élèves, professionnels ou amateurs éclairés, autour de l'épineuse question des notes, lui rendrait ses recommandations en décembre et qu'elle prendrait «(ses) décisions courant 2015». En juin 2012, les fédérations de parents, la Peep et la FCPE, se disaient plus favorales à une évolution des notes vers un système plus moderne et plus encourageant. Aujourd'hui, face au désarroi de certains enfants, les parents veulent que l'Education nationale invente ou plagie à l'étranger un système d'évaluation plus performant. 73% d'entre eux, selon un sondage OpinionWay pour l'Apel (Association des parents d'élèves de l'enseignement privé) publié hier mardi, attendent une «diminution du poids des notes dans l'appréciation du cursus scolaire». VIDEO.

#sansnotes Mention passable. Peut mieux faire malgré des efforts importants. C’est l’observation que l’on pourrait formuler sur les expérimentations de classes sans notes, dont les premiers bilans viennent d’être dressés par […] Lire l’Article → Analyse du rapport n°2013-072 (juillet 2013) de l’IGEN, « la notation et l’évaluation des élèves éclairées par des comparaisons internationales ». Lire l’Article → Pour conclure cette première partie du dossier consacré aux évaluations sans notes, nous abordons trois questions qui traversent le débat public, questions d’ordre politique, pédagogique, éducatif. Lire l’Article → Faut-il supprimer les notes à l’école ? Lire l’Article → Notre système scolaire s’appuie sur un mode d’évaluation des élèves, la note chiffrée, qui s’est construit avec le temps et qui remplit plusieurs fonctions. Lire l’Article → Se passer des notes, c’est bien joli, mais comment faire dans la pratique pour se lancer dans ce projet ? Lire l’Article → Lire l’Article → Lire l’Article →

Les pré-requis à la suppression des notes - Changer l'Ecole Les expériences de suppression des notes dans des classes de collège ont tendance à se multiplier ces dernières années. Il me semble qu'au delà d'un travail militant, effectué sur le terrain par des personnels de direction et des enseignants conscients des enjeux de la question, cette tendance ait été renforcée par la mise en place en 2005 d'un droit à l'expérimentation dans le cadre de l'article 34 de la loi d'orientation. Sur la question de la suppression des notes, l'innovation "institutionnelle" et l'innovation "de terrain" peuvent donc se rencontrer, et cette double paternité est souvent un gage de réussite. Mais la volonté ne suffit pas toujours. J'ai moi même accompagné, à la direction d'un collège d'Indre-et-Loire, une expérimentation de suppression de notes dans un cours de mathématiques de 4e. - Un chef d'établissement qui impulse, ou qui aide à la mise en oeuvre si l'impulsion vient d'un enseignant ou d'une équipe. - Une progressivité dans la mise en oeuvre.

Les notes sont-elles justes ? Entretien avec Pierre Merle Par François Jarraud Les notes sont-elles justes ? Certes, s'il est bien une activité que les profs font sérieusement, c'est la notation. Ils en connaissent les conséquences dans un système qui se focalise sur les moyennes. Pourtant quand on compare sa notation à celle de ses collègues, souvent on est très surpris. Pierre Merle révèle dans son dernier livre les résultats de nombreuses études docimologiques (la science de la notation). Pour vous, Pierre Merle, la note est une activité sociale comme les autres et l'enseignant note un élève bien réel dans une situation précise. Dans mon ouvrage (Les notes. Les résultats des recherches des psychologues et des sociologues convergent totalement (ce qui n'est pas si fréquent). Peut-on dire de ces influences qu'elles sont conscientes ou inconscientes ? Quelle est la part de « l'erreur » du professeur ? Peut-on dire qu'il vaut mieux être une fille quand on est au lycée qu'un garçon ? Plusieurs études sont parvenues à ce résultat. Pierre Merle

Lien International d’Éducation Nouvelle : Vers une révolution dans l’évaluation des élèves en France ? Vers une révolution dans l’évaluation des élèves Le président du Conseil supérieur des programmes propose à la ministre de supprimer notes et moyennes Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, que Le Monde a pu consulter, tous nos repères en matière d’évaluation se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Rien ne dit que le ministère ira dans son sens. La contribution du conseil n’en est pas moins majeure. Premier consensus, celui sur les notes « Notre école pourrait parfaitement faire sans », affirme Michel Lussault, le président du CSP. Course à l’armementLe CSP leur préfère un barème de 4 à 6 niveaux, sur le modèle de ce qui se pratique dans de nombreux pays. Plus de notes, plus de moyennes non plus. « On ne peut pas racheter sa faiblesse dans une discipline par sa force dans une autre », souligne Michel Lussault.

Plans de travail et évaluation autogérée : vers la maturité du dispositif… Cela fait maintenant 3 ans que le fonctionnement de ma classe s’articule autour de plans de travail. Ils sont devenus des éléments centraux de ma classe. Et j’insiste sur le mot "articuler" car cet espèce de cahier des charges de l’élèves est vraiment au centre de tout. Je rappelle rapidement le fonctionnement, mais pour plus de détails, vous pouvez vous référer à ces articles. Je donne à chaque élève un plan de travail périodique en début de période. Les évaluations se trouvent au format PDF dans un carnet Evernote accessible depuis les tablettes ou les ordinateurs de la classe. Je corrige individuellement et l’élève reporte son code couleur dans son PDT (dans un premier temps le PDT hebdo puis le PDT périodique). Les élèves à besoins particuliers on un PDT adapté à leur niveau afin de leur permettre de progresser à leurs rythmes. Ce dispositif me permet : Il permet à l’élève : Il permet aux familles (le cahier qui contient le PDT et les évaluations rentre à la maison chaque semaine) :

Éducation. Faut-il supprimer les notes à l'école? Entretien avec Pierre Merle professeur de sociologie à l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation nationale de Bretagne. Pourquoi êtes-vous favorable à une évaluation des élèves qui ne repose pas que sur les notes ? L'évaluation par les notes se fait au détriment d'une évaluation qui précise clairement à l'élève les compétences acquises et non acquises. Quand un élève a un 5 sur 20, il ne sait pas forcément pourquoi. Qu'est-ce qu'il lui a manqué ? Dans cette évaluation, un professeur d'anglais indiquerait à l'élève ce qu'il maîtrise et ce qu'il doit revoir... Une évaluation utile n'a pas pour objet de classer les élèves en donnant un niveau (bien, insuffisant, faible) mais de préciser à l'élève ce qui convient ou pas : insuffisance en vocabulaire, dans la maîtrise des verbes irréguliers, etc. Pourquoi a-t-on absolument besoin de noter ? La tradition ! Pour les parents, la note est plus lisible... Les notes sont-elles un moyen de lutte contre le décrochage ? Oui.

Ecole : comment rendre les notes plus justes 25 juin 2014 - Le système de notation des élèves français est une évaluation injuste qui pénalise les élèves en difficulté. Pierre Merle, professeur de sociologie à l’IUFM et à l’université européenne de Bretagne propose des pistes d’évolution. Extrait de la revue « Regards croisés sur l’économie ». La notation des élèves est souvent critiquée, mais le statu quo l’emporte régulièrement sur les volontés de réformes. Recourir à des barèmes de notation L’aléa de la notation, [bien établi par les études docimologiques,] est limité par la mise en œuvre d’un barème [1]. Mutualiser des épreuves d’évaluation Le recours à des épreuves communes à l’ensemble des classes d’un établissement – parfois organisées dans les classes de troisième, seconde et terminale – réduit aussi les incertitudes de la notation. Préserver l’anonymat social et scolaire de l’élève Pour réduire les biais sociaux de notation, il est nécessaire de limiter la connaissance scolaire et sociale des élèves.

Contre l'idéologie de la compétence, l'éducation doit apprendre à penser Entretien croisé avec Philippe Meirieu, pédagogue et essayiste et Marcel Gauchet, historien et philosophe. Dans quelle mesure l'évolution de nos sociétés ébranle-t-elle les conditions de possibilité de l'entreprise éducative ? Marcel Gauchet : Nous sommes en proie à une erreur de diagnostic : on demande à l'école de résoudre par des moyens pédagogiques des problèmes civilisationnels résultant du mouvement même de nos sociétés, et on s'étonne qu'elle n'y parvienne pas... Quelles sont ces transformations collectives qui aujourd'hui posent à la tâche éducative des défis entièrement nouveaux ? Ils concernent au moins quatre fronts : les rapports entre la famille et l'école, le sens des savoirs, le statut de l'autorité, la place de l'école dans la société. A priori, famille et école ont la même visée d'élever les enfants : la famille éduque, l'école instruit, disait-on jadis. Aujourd'hui, la famille tend à se défausser sur l'école, censée à la fois éduquer et instruire. P. M. M. P. P. M. P.

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