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L'histoire secrète du manifeste des 343 "salopes" - L'Obs

L'histoire secrète du manifeste des 343 "salopes" - L'Obs
Au risque de décevoir, il faut bien l'avouer : les "343 salopes" doivent leur succès à un homme. Un sacré salaud qui, en douce, a fomenté la révolte, un mec sans qui rien n'aurait été possible. Jean Moreau, ancien de "l'Obs", est le père oublié du manifeste sur l'avortement. Trente-cinq ans après, il en rigole au téléphone : tout ça, c'est loin, il n'a jamais aimé la gloriole. On vient déranger sa paisible retraite, au milieu des livres et des tableaux. C'est un petit bonhomme en jean, des yeux bleus délavés. La peur du ventre qui enfle Jean Moreau, c'était la grande gueule de "l'Obs", l'éternel révolté. Jean, c'était celui avec qui on aimait refaire le monde, celui à qui on venait raconter sa vie. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. Garder l'enfant ou braver la loi De la préhistoire pour les jeunes générations... Le MLF voulait tout foutre en l'air Elles n'étaient au départ qu'une poignée, de jeunes profs, étudiantes, réunies dans l'élan de Mai-68. "L'Obs" se mobilise Related:  IVG Interruption Volontaire de GrossesseIVGSites Internet

Le droit à l'avortement en France a 40 ans Quarante ans après l'ouverture des débats qui ont conduit à l'instauration du droit à l'avortement en France, les députés français doivent adopter une résolution réaffirmant le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), mercredi 26 novembre. Avant le vote, le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, rendra hommage à Simone Veil, qui avait défendu cette loi en 1974, lors d'un déjeuner autour de « grands témoins de ce combat » dont des signataires du Manifeste des « 343 salopes », des ministres (Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Pascale Boistard), la maire de Paris, Anne Hidalgo, des députés et personnalités engagés pour l'égalité hommes-femmes. Lire aussi : Chronologie de la contraception et l'avortement en France Interrogée sur la mention retirée à la demande de l'UMP, la porte-parole des députés PS Annick Lepetit a répondu : « Nous tendons la main à l'opposition (...) : si cet hommage est partagé et unanime, nous sommes beaucoup plus forts collectivement.

Le Dico des filles s’attaque au droit à l’avortement. Agissons ! Chaque année, la maison d’édition sort son Dico des filles, un dictionnaire de 200 mots pour répondre aux interrogations des adolescentes de 12 à 16 ans. Adolescence, amitié, sexualité mais aussi mode ou beauté, on trouve ici un manuel très complet. Une question ? Un problème ? Pas d’inquiétude : Fleurus vous explique de A à Z ce qu’être femme veut dire. Une page est particulièrement intéressante : celle qui nous parle de droit à l’avortement. La maison d’édition Fleurus n’y va pas par quatre chemins. Si vous choisissez de disposer librement de votre corps, votre vie ressemblera ensuite à quelque chose de très très triste. Fleurus estime que « les grandes familles religieuses ont leur mot à dire ». La fin de l’article est juste à tomber : « Heureusement, cela ne veut pas dire qu’elles ne pourront, par la suite (…) être de bonnes mères ». Vous cherchez des infos fiables sur l’IVG ? Fleurus a montré à de nombreuses reprises son désintérêt de l’égalité femmes – hommes.

Qui sommes Nous ? Nous sommes un col­lec­tif, les filles des 343, formé par des mili­tantes fémi­nistes d’âges et d’origines diverses, copines de blogs, appar­te­nant pour cer­taines à des orga­ni­sa­tions ou asso­cia­tions fémi­nistes et/ou de gauche de la gauche. Nous nous sommes retrou­vées autour de la même exas­pé­ra­tion : le dis­cours fai­sant de l’avortement un drame, un trau­ma­tisme dont on serait cen­sées ne jamais se remettre. Nous avons avorté, et nous allons bien : nous avons décidé de le dire. Pour­quoi cet appel et ce blog ? (Lire l’appel : Le 5 avril 1971, parais­sait le Mani­feste des 343. 343 femmes décla­rant en toute illé­ga­lité, avoir avorté pour s’opposer à une situa­tion inique obli­geant les femmes à avor­ter par leurs propres moyens, quitte à en mourir. Cet acte de déso­béis­sance civile a rendu l’avortement visible et en a fait une ques­tion poli­tique. 40 ans plus tard, où en est-on avec l’avortement ? « On vou­drait crier.

La loi Veil sur l'avortement - Archives vidéo et radio Ina.fr Why I Have No Regrets About Sharing My Abortion Video Last week Emily Letts talked to Cosmopolitan.com about her abortion video. Within 48 hours, the story had gone viral and Emily found herself in the middle of a media circus. She hasn’t been back to work at Cherry Hill Women’s Center, where she is an abortion counselor, because the task of responding to all the media attention — and criticism — has become her full-time job. Setting up the taping in the way that you did and choosing to talk to Cosmopolitan about it were very deliberate moves in terms of calling attention to the video. It’s crazy. It is a story about filming your abortion. When it was just the video, it was just three minutes of a procedure. Do you regret any of the interviews you’ve done since the story came out? The way Dr. What’s been left out of the conversation this story has provoked? It starts with shame. I’ve had threats and curses put on my uterus for writing the story. I am aware of the negative, but I’m kind of impervious to it, to be honest. All the time.

IVG: Touraine présentera mi-janvier un plan pour en améliorer l’accès La ministre de la Santé Marisol Touraine présentera à la mi-janvier «un plan cohérent pour améliorer l’accès à l’IVG sur l’ensemble du territoire», annonce-t-elle dans un entretien à l’hebdomadaire Elle, publié vendredi. «Il faut qu’une femme soit prise en charge, partout, dans les mêmes conditions», explique-t-elle. Mme Touraine juge «inacceptable» que certains médecins refusent de pratiquer l’avortement au-delà de la dixième semaine ou tentent d'«imposer l’une ou l’autre des méthodes, médicamenteuse ou chirurgicale». Selon Mme Touraine, «il est inadmissible de prendre des libertés avec ce droit» à l’interruption volontaire de grossesse. «J’annoncerai à la mi-janvier, à l’occasion de l’anniversaire de la promulgation de la loi (de Simone Veil légalisant l’IVG, ndlr), un plan cohérent pour améliorer l’accès à l’IVG sur l’ensemble du territoire», dit-elle. «On a vu, avec ce qui a failli se passer en Espagne, que les reculs sont toujours possibles (...)

Élections fédérales 2015 : la ministre de la Condition féminine, Kellie Leitch, est contre l'avortement La ministre fédérale de la Condition féminine, Kellie Leitch, a déclaré lors d’un débat électoral local cette semaine qu’elle est contre l’avortement. La candidate dans la circonscription de Simcoe-Grey, en Ontario, en a fait la remarque après que l’animateur leur ait demandé de s’exprimer sur leur plan pour « protéger la vie » des jeunes et des moins jeunes. « Je suis pro-vie », a lancé Kellie Leitch, sans hésiter. « J’ai passé une partie significative de ma carrière professionnelle à m’occuper des enfants handicapés – des enfants qui ont un potentiel immense parce qu’ils sont nés. » Écoutez la réponse complète de Mme Leitch à partir de 1:39:27 environ: Le bureau de Kellie Leitch n’a pas répondu aux demandes d’entrevue de nos collègues du Huffington Post Canada. Sur le site Campaign Life Coalition, la position de Kellie Leitch sur le droit d’interrompre la grossesse n’avait pas encore été « évaluée ». Le quart des candidats de Stephen Harper sont contre l’avortement, selon ce même site.

« Femmes et pouvoirs » (XIXe - XXe siècle) - Sénat « Femmes et pouvoirs » (XIXe - XXe siècle) Gisèle Halimi Simone Veil disait tout à l'heure très justement que la solidarité entre les femmes était beaucoup plus grande qu'on ne le disait, et il est vrai que de plus en plus, on l'a constaté ces dernières années, le crêpage de chignon est devenu un fantasme masculin plus qu'une réalité. Dans cette solidarité, je voudrais vous retracer ce qui est à la fois à l'origine d'une volonté de solidarité, et ce qui l'a beaucoup engendrée dans les luttes de femmes : c'est l'action des associations féministes. Le mouvement «Choisir» est venu d'un manifeste qui a été fait un peu sur le modèle des manifestes d'intellectuels, après l'affaire Dreyfus. Ce manifeste des 343 femmes a été publié dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur il en a d'ailleurs fait la couverture en mai 1971. Nous avons beaucoup hésité, on avait demandé à Christiane Rochefort de nous trouver un titre, mais elle tournait autour de la maternité et on n'en voulait pas.

La Loi Veil a 40 ans, mais le combat pour le droit de choisir est toujours d'actualité Le combat pour le droit des femmes à disposer de leur corps souffle ses quarante bougies, mais reste cruellement d'actualité. Même en France, oui. Le 26 novembre 1974, Simone Veil défendait son projet de loi à la tribune de l’Assemblée Nationale. C’était une énorme avancée pour les femmes françaises, qui s’est obtenue au prix de négociations, et de violentes attaques. À lire aussi : « Simone Veil, l’instinct de vie » : portrait d’une survivante, pionnière et engagée Les opposants n’ont pas hésité à comparer l’avortement au génocide juif, oubliant au passage que Simone Veil était une survivante. Le 21 janvier 2014, j’étais dans l’hémicycle lorsqu’un amendement à cette loi était discuté. Mais quarante après, ce sont les attaques contre le droit des femmes à disposer de leur corps qui se sont banalisées. Je garde en mémoire l’intervention du député Olivier Véran, qui avait conclu son intervention par ces mots : « honnêtement, vous devriez avoir honte » Pas mieux. 40 ans plus tard, le bilan

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