background preloader

Let's Pollute - Détruisons la planète dans la joie et la bonne humeur

Let's Pollute - Détruisons la planète dans la joie et la bonne humeur
Related:  EnergieStop à l’hyper-consommation

Charbon : quels dangers ? Risques humains, environnementaux et enjeux La plupart des risques humais liés au charbon sont des risques professionnels, bien que certaines maladies, comme la fièvre charbonneuse(3), puissent être contractées dans un autre cadre. Deux types d’exploitations minières sont mises en œuvre en fonction de la profondeur du gisement : les mines à ciel ouvert et les mines souterraines. Ces dernières présentent davantage de risques en raison des problèmes de ventilation et d'éboulement. Néanmoins, toute exploitation, de l’extraction à l’utilisation du charbon, expose les travailleurs à de multiples dangers. Les scénarios Exposition à des agents nocifs Poussières respirables Lors de l’exploitation du charbon, les mineurs sont exposés à l’inhalation de poussières de charbon et de silice cristalline, provenant de la rupture des roches et entraînant différentes atteintes pulmonaires dont la silicose. Gaz toxiques Les travailleurs sont exposés à des émissions de gaz en milieu confiné : Éboulement Inondation Feu et incendie Explosion

Développement durable « Développement durable » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior Diagramme du développement durable : une approche globale à la confluence de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable ». Le développement durable est un ensemble d'idées, de moyens et de pratiques pour que la Terre et ses habitants ne souffrent pas trop de l'activité humaine dans le présent mais également dans le futur. Il vise à améliorer la qualité de vie. Son principe est de continuer à ce que le monde continue à se développer, mais sans porter atteinte à l'environnement. Le réchauffement climatique fait comprendre aux humains que la planète est en danger. Harlem Brundtland, première Ministre norvégienne (1987), définit le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Un exemple réussi de développement est visible à Teriya Bugu, au Mali.

La capacité de production est stable à 130 GW : Bilan électrique 2017 Le parc électrique français est composé de moyens dont la production dépend de différents paramètres : nébulosité et ensoleillement pour le solaire, vent pour l’éolien, pluviométrie et température pour l’hydraulique. On constate par exemple que la couverture de la production hydraulique est maximale au mois de mai, ce qui correspond à la fonte des neiges. Néanmoins, le caractère modulable de cette production permet de compenser, dans une certaine mesure, la fluctuation des productions éolienne et solaire. Les extrémités représentent le maximum et le minimum, tandis que le trait blanc modélise la médiane. Brise, rafale ou bourrasque, le vent souffle de différentes manières.

Vêtements : il y a quoi derrière l'étiquette ? 1 Qui domine le marché mondial des vêtements ? Ce sont de grands groupes distribuant leurs produits : Hennes & Mauritz (H&M), Inditex, Gap Inc. et Fast Retailing (voir infographie). Ils décident quoi produire, où et comment. Grâce à l'organisation en CVM (lire C'est quoi), ils font appel à des sous-traitants pour la fabrication. H&M, Inditex et Gap Inc. forment le trio de tête. Pour doper leur développement, les distributeurs misent sur l'ouverture de boutiques (300 par an pour H&M), la création de marques (Oysho et Bershka pour Inditex?) 2 Où sont-ils fabriqués ? 2 La Chine est le producteur n° 1 : il fabrique 33 % des exportations de textile dans le monde (44 % de celles en Europe). 3 Qui les confectionne ? Parmi les 60 millions de travailleurs de l'industrie textile dans le monde, 68 % sont des femmes jeunes, peu qualifiées, et des enfants. 4 À quel prix ? 4 Les ateliers de confection des PMA sont souvent installés dans des bâtiments vétustes, sans normes de sécurité.

Comment fonctionne une centrale thermique à flamme ? Une centrale thermique à flamme produit de l'électricité à partir de la vapeur d'eau produite grâce à la chaleur dégagée par la combustion de gaz, de charbon ou de fioul, qui met en mouvement une turbine reliée à un alternateur. 1. La combustion Un combustible (gaz, charbon, fioul) est brûlé dans les brûleurs d'une chaudière pouvant mesurer jusqu'à 90 m de hauteur. 2. La chaudière est tapissée de tubes dans lesquels circule de l'eau froide. 3. La vapeur fait tourner une turbine qui entraîne à son tour un alternateur. 4. À la sortie de la turbine, la vapeur est à nouveau transformée en eau grâce à un condenseur dans lequel circule de l'eau froide en provenance de la mer ou d'un fleuve. L'eau utilisée pour le refroidissement est restituée à son milieu naturel ou renvoyée dans le condenseur. Les fumées de combustion sont dépoussiérées grâce à des filtres et sont évacuées par des cheminées. Teste tes connaissances sur l'énergie thermique

Énergie by Jonathan Luc on Prezi Les chiffres clés de la production d'énergie dans le monde 12 875 GWh / jour production mondiale moyenne en 2013 La production mondiale d'électricité d'origine renouvelable a atteint 4 699 TWh en 2012, soit 20,8% de la production d’électricité mondiale. + 58,7% : hausse de la production d’électricité d’origine renouvelable entre 2002 et 2012. Les énergies renouvelables les plus importantes en termes de production sont par ordre décroissant l'hydraulique, l'éolien, la biomasse, le solaire et la géothermie. Pour rappel : l’énergie hydraulique et l’énergie éolienne permettent de transformer de l’énergie mécanique en énergie électrique. Dans la suite de la fiche les productions en TWh électriques sont indiquées lorsqu’on utilise l’unité TWh (sauf précision contraire). Énergie hydraulique 10 037 GWh / jour production mondiale moyenne en 2012 Producteurs majeurs en 2012 : la Chine avec une production hydroélectrique de 823 TWh, soit 22,5% de la production mondiale ; le Brésil avec 417 TWh (11,4%) ; le Canada avec 380 TWh (10,4%). Énergie éolienne Biomasse

Le poids des vêtements jetés sur la France Qu’il s’agisse d’un symptôme de la consommation de masse ou de l’intérêt général des Français pour la mode, les 700.000 tonnes de vêtements jetés chaque année en France représentent un problème pour notre environnement terrestre et notre économie nationale. Un Français achète en moyenne 20 kilos de vêtements par an, soit un tiers de son poids moyen. Mais où passent donc tous ces vêtements après leur achat ? Au bout de 5 années, les Français gardent-ils leur tonne de vêtements dans leur placard ? On a tous ce petit blouson dans notre placard que l’on ne met plus depuis des années mais que l’on aime encore de loin. Faire le tri Sur les 700 000 tonnes de vêtements jetés par an, 160 000 tonnes seulement sont recyclés. Conteneur à vêtement Le Relais. Recycler et bien acheter c’est sauver des emplois et un peu d’air frais A première vue, nous pourrions être heureux de voir que de plus en plus de centres de tris et d’associations reçoivent des vêtements (8% de plus chaque année). Annexes :

Réchauffement climatique. Quels pays seront les plus touchés par la montée des eaux ? C'est l'une des grandes mises en garde du GIEC : en raison du réchauffement de la planète, le niveau des mers et des océans va grimper. Cette élévation est directement liée à la fonte des glaces, elle-même alimentée par l'augmentation des températures à l'échelle mondiale. Même si l'humanité parvient à maintenir le réchauffement du globe à "seulement" 1,5°C, le niveau des mers va continuer d'augmenter dans les siècles à venir, inondant des milliers de kilomètres de zones côtières à travers le monde, alerte une étude publiée mardi dans Environmental Research Letters par des chercheurs américains et allemands. Selon eux, plus de 510 millions de personnes habitent actuellement dans des zones qui seront, à terme, situées sous le niveau de la mer si le réchauffement climatique se maintient à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle. Un seuil qui, selon le GIEC sera atteint aux alentours de 2030. L'Asie en première ligne Auteurs de l'étude Des adaptations nécessaires

Les sources d'énergie La nature fournit de nombreuses sources d'énergie issues du Soleil (à l'origine du cycle de l'eau, des marées, du vent et de la croissance des végétaux) et de la Terre. On peut classer les énergies primaires en 2 grandes catégories : ▪ Les énergies renouvelables Ce sont des flux d'énergie sous différentes formes (chimique, mécanique...) disponibles partout dans des proportions variables. Elles sont presque inépuisables et représentent des quantités d'énergie considérables, mais elles sont plus difficiles à appréhender car beaucoup sont intermittentes. On trouve dans cette catégorie : l’énergie hydraulique, l’énergie solaire, l’énergie éolienne, la biomasse (combustion du bois ou de déchets végétaux), l’énergie géothermique provenant de la chaleur de la terre, les énergies marines. On trouve 2 sortes d'énergies dans cette catégorie : les énergies fossiles Ce sont le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

Où en est la France en matière d’énergies renouvelables ? La quatrième conférence environnementale du quinquennat de Hollande débute lundi. Le Monde | 17.04.2016 à 16h19 • Mis à jour le 25.04.2016 à 18h06 | Par Romain Imbach Diminuer la consommation énergétique de la France ; lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ; augmenter la part des énergies renouvelables, tout en créant cent mille emplois sur trois ans : tels étaient les objectifs ambitieux de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, adoptée le 22 juillet 2015 et promulguée le 18 août 2015. La quatrième conférence environnementale du quinquennat de François Hollande, qui débute lundi 25 avril, pourrait être l’occasion, espèrent certaines ONG, de « redresser la barre » quant à la transition énergétique. Contexte : La 4e conférence environnementale s’ouvre sous les critiques et les boycotts Décryptage : Hollande pourra-t-il tenir sa promesse de fermer les centrales nucléaires ? 17,4 % de la production électrique en 2015 Priorité à l’éolien et au solaire

L’obsolescence programmée : moteur de l’hyperconsommation Chaque année, 40 millions de biens électriques et électroniques vont à la casse car les industriels limitent volontairement la durée de vie de leurs produits. Pourquoi ? Comment ? Ecouter l'émission ici : 36 min Comment on vous contraint à consommer plus / Les 100 ans du Canard enchaîné Ustensiles électriques, vêtements, chaussures, outils informatiques… Aucun secteur n’échappe au phénomène. Difficile à croire ? L’obsolescence programmée, ça existe vraiment ? Oui, sans aucun doute. Il y en a des exemples devenus des références en la matière. Il réunit les grandes firmes européennes et américaines de l’électricité - General Electric, Philips et Osram – encore en nombre très limité à cette époque, et contraint au versement d’une amende si les ampoules produites durent plus longtemps, afin de stimuler les ventes. Un autre exemple célèbre et tout aussi documenté des efforts déployés pour limiter la durée de vie d’un produit de grande consommation est celui des bas-nylon. Simple.

La fonte du permafrost met en danger le climat de toute la planète Avec le réchauffement climatique, les glaces fondent et le pergélisol dégèle. Alors que les chercheurs pensaient que ce dernier était présent jusqu'au large de l'Alaska, ils découvrent aujourd'hui que les zones côtières sont étonnamment vulnérables à la hausse des températures. Ce qui risque non seulement de mettre en danger les communautés locales, mais aussi, tout le climat de la Terre. Le pergélisol -- le permafrost pour les anglophones --, c'est un morceau de sous-sol gelé pendant plus de deux années consécutives. Mais alors qu'étudier les transitions de la mer au rivage reste délicat, des chercheurs de l’université du Texas (États-Unis) sont parvenus à cartographier le sous-sol de la lagune de Kaktovik, le long des côtes du nord-est de l'Alaska sur une période de trois ans. Une menace pour les populations locales Le pergélisol côtier se révèle ainsi un milieu plus difficile à appréhender que les chercheurs l'avaient imaginé. En Arctique, le permafrost fond 70 ans plus tôt que prévu

Related: