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La culture sur buttes (3/3) la visualisation

La culture sur buttes (3/3) la visualisation

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Créer votre jardin autofertile Étape 1: Faites un plan. Saviez-vous qu’il serait possible d’avoir un potager presque sans entretien? Qu’il n’y aurait aucun arrosage manuel, fertilisation chimique ou crainte de voir tous ses fruits ou légumes dévorés par les hordes d’insectes ou détruits par une quelconque maladie ou champignon. Étape 2: Délimitez le terrain En effet, le potager deviendrait un organisme vivant en soi, se régulant seul tout en augmentant sa productivité de manière naturelle. Avec quelques concepts de base empruntés à la permaculture, notamment la proximité d’une source d’eau et une construction de départ appropriée, la production de fruits et de légumes deviendrait une tâche ultra simplifiée.

Techniques et avantages de la Culture sur Buttes. On les voit fleurir un peu partout, elles représentent une vraie révolution dans notre relation au sol et notre façon de cultiver. Symboles par excellence de l’agroécologie mais surtout de la permaculture , elles n’en sont pourtant qu’un élément parmi d’autres. Elles représentent l’antithèse du jardin à la papa : un espace riche et vivant, résistant à la sécheresse, à l’excès de pluie, un espace multidimensionnel extrêmement productif qui peut même être auto-fertile. Comment faire un jardin en permaculture ? Avant de parler de jardin en permaculture, rappelons que la permaculture est bien plus qu’une nouvelle approche du jardinage, c’est une philosophie de vie où animaux, insectes, êtres humains, plantes et micro-organismes vivent en harmonie dans un environnement sain et auto-suffisant. Le mot « permaculture » en lui-même est la contraction de « (agri)culture permanente ». Il fut inventé par Bill Mollison et David Holmgren dans les années 1970.

Renversant : ce manuel français du XIXe siècle va nourrir le monde de demain Des melons mûrs à Paris dès le mois d’avril, des tonnes de légumes sur une surface pas plus grande qu’un terrain de foot, jusqu’à huit récoltes en une seule année… Ces performances agricoles incroyables ne sont le fruit ni d’engrais chimiques, ni de modifications génétiques, ni même de connaissances scientifiques de pointe. Et pour cause, ces prouesses datent du XIXe siècle et sont l’œuvre des quelques centaines de jardiniers-maraîchers parisiens qui assuraient alors l’autosuffisance de la capitale en légumes. Longtemps oubliés, ces savoir-faire sont aujourd’hui accessibles à tous à travers un manuel, publié en 1844 et récemment numérisé (merci au site Paysansansfrontieres.com de l’avoir partagé ici). Son nom : Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris. Pour ceux qui n’auraient pas le temps d’une telle lecture, nous publions à la fin de cet article quelques morceaux choisis. Passage de témoin

Culture sur butte - La graine de Marcimat Puisque nous avons un jardin devant la maison que nous louons, nous en profitons pour tester et mettre en pratique des méthodes de cultures, et notamment le jardinage sur buttes de cultures permanentes. Une fois construites, la pénibilité que peut représenter le jardinage, à se baisser constamment au sol, et à y travailler la terre, disparaît. Les plantations se font à hauteur de genoux, les récoltes aussi, ce qui est bien moins ruinant pour le dos. L’organisation des plantations, à la fois espacées et mélangées, permettent d’être plus résistant aux éventuelles maladies et prédateurs tout en favorisant des associations bénéfiques. Un couvert ou paillage végétal permet de limiter l’envahissement des herbes tout en apportant abri et nourriture pour la microfaune du sol.

La culture sur buttes (fiche technique) Pour les bonnes raisons de pratiquer la culture sur buttes, voir ici. Deux grands courants pratiquent la culture sur buttes : le premier d’inspiration biointensive, le second d’inspiration permaculturale. La biointensive cherche en gros à maximiser le rendement aussi vite que possible en utilisant tous les moyens biologiques à disposition du jardinier. La permaculture recherche plutôt à imiter la nature, et à éviter les pratiques trop coûteuses en travail, quitte à obtenir un rendement plus faible ou à prendre plus de temps pour obtenir un résultat. Mais les deux ont des points communs, notamment l’utilisation des buttes, la création d’un écosystème complet, l’amélioration du sol.

La butte, combine épatante du jardinier bio et paresseux Elles demandent peu de travail, peu d’arrosage et surtout pas, bien sûr, de produits chimiques. Elles font gagner de la place et favorisent durablement à la fois la vie du sol et la fertilité des plantations. La culture sur buttes – on les appelle parfois buttes autofertiles ou buttes de permaculture – a tout pour plaire.

ecolo-bio-nature En ces temps de Noël, période de contes où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", voici une vidéo qui dénote. Elle est très dure et pourtant, malheureusement, quand on y réfléchi, elle est réaliste ! Puisque c'est bientôt Noël, faisons le voeu de pouvoir changer tout cela.... et agissons immédiatement !

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