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Profils d'apprentissage / Le MBTI

Profils d'apprentissage / Le MBTI
1.4.3. LE MBTI : quel est votre mode de fonctionnement spontané, introversion/extraversion, sensation/intuition, pensée/sentiment, ou jugement/perception ? Le MBTI est directement issu de la théorie des types psychologiques de Carl Gustav Jung. Il s'agit de l'indicateur le plus utilisé au monde pour comprendre les différences de personnalité. Il décrit nos modes de fonctionnement spontanés sur quatre dimensions principales : - l'orientation de l'énergie, ce qui nous dynamise, - les modes de perception, comment nous recueillons l'information, - les critères de décision, - les modalités d'organisation, comment nous aimons gérer l'espace et le temps Tests en ligne, dérivés du MBTI : - Test intelligence créative : un jeu questionnaire inspiré du Myers-Briggs Type Indicator (MBTI) - les Outils du Psy : test en ligne gratuit avec inscription requise. POUR UN POINT DE VUE CRITIQUE Mieux se connaître, pour mieux comprendre et mieux apprendre est assurément une bonne chose. Related:  Apprentissages

L'attention, levier d'apprentissage... L'attention, à côté de l''engagement actif, du retour d'information et de la consolidation, serait d'après les recherches issues des neurosciences, l'un des 4 facteurs de réussite dans tout apprentissage. Savoir captiver, canaliser, créer les conditions de la concentration. La concentration est le "mécanisme de filtrage qui nous permet de sélectionner une information et d'en moduler le traitement" ... Elle permet d'éliminer pour concentrer. Comme le montre la vidéo ci-dessous, quand on est concentré, "les stimuli non pertinents pour la tâche demandée vont tout bonnement devenir invisibles." Essayez, mais concentrez-vous sur la tâche demandée: "comptez le nombre de passes!" À l'inverse, un enseignant qui multiplierait les stimuli non pertinents détournerait en permanence l'attention et la concentration de ses élèves! Parmi les stimuli non pertinents les plus fréquents, le flot de paroles ininterrompues d'un maître omniprésent.

L'échelle d'Ajuriaguerra : l'outil de référence pour évaluer la dysgraphie Vous trouverez dans cette page une présentation de l'outil utilisé par les professionnels pour évaluer la dysgraphie et en poser le diagnostic. L' échelle E de mesure de la dysgraphie date de 1964 et est encore à ce jour la référence. Pour évaluer une écriture, il est utile de la comparer à d'autres écritures d'enfants du même âge et du même niveau scolaire. Ce sont l'équipe de Hélène de Gobineau et Julian Ajuriaguerra qui ont mis au point l'échelle E (échelle Enfant) dont se servent les spécialistes pour poser un diagnostic de dysgraphie chez un enfant entre 6 et 12 ans soit, grosso modo, du CP à la 6ème. Cette échelle contient trente caractéristiques graphiques enfantines intimement liées au stade de développement graphomoteur de l'enfant. Les différents items de l'échelle de dysgraphie E d'Ajuriaguerra F1 Ecriture enfantine : Cet item concerne l'aspect enfantin et maladroit d'un tracé et son manque de fermeté. Forces et faiblesses de l'échelle de dysgraphie d'Ajuriaguerra :

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Ne pas recopier, ça s’apprend ! La mise en route est décisive : partir de ce que l’on sait, se préparer à ne prélever que le strict nécessaire, pour éviter de charger la barque d’informations trop abondantes et trop complexes. Que savez-vous de Charlemagne ? Des élèves disent qu’il était roi, d’autres pensent qu’il a inventé l’école, l’un d’entre eux se souvient d’une date, 800. Lors d’une première séance de documentation, je commence par une présentation du questionnaire quintilien : qui, quand, où, comment, pourquoi ? Après cette première étape, les élèves ont comme consigne de relever des informations par le biais de prises de notes, c’est-à-dire de mots, avec interdiction d’utiliser des verbes. À l’occasion d’un exercice de biographies en 6e, je fais le pari de réaliser avec eux en quarante-cinq minutes trois biographies de deux phrases chacune. Ainsi, par exemple : « Qui ? La reformulation proposée est alors : « Hans Christian Andersen était un écrivain danois du XIXe siècle. Cliquez pour découvrir ou commander

Ce que les enfants devraient savoir sur leur cerveau à l'école Les neurosciences apparaissent comme un domaine réservé aux meilleurs étudiants en sciences. Or une étude américaine a démontré que Au plus tôt on apprend à l’école comment fonctionne notre cerveau, au mieux c’est. Suite à une étude menée sur des enfants de 4 à 13 ans, les psychologues Peter Marshall et Christina Comalli ont découvert que les jeunes enfants ne connaissent ni les fonctions ni le fonctionnement de leur cerveau. Les scientifiques attribuent cet état de fait à plusieurs facteurs : 1. les parents et les enseignants ne mentionnent que très rarement le cerveau quand ils apprennent aux enfants comment leurs corps fonctionnent. 2. l’enseignement portant sur l’anatomie et les fonctionnalités du cerveau ne commence qu’au collège. 3. les enfants ne peuvent pas observer leur propre cerveau et sont forcés d’imaginer ce qui se passe à l’intérieur de leur tête. Marshall et Comalli ont alors élaboré une leçon d’une vingtaine de minutes à destination d’élèves de primaire. 1. 2. 1. 2. 3. 4.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

Guide de réflexion sur les stratégies d'apprentissage à l'université Une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine. (Montaigne, Essais [1580]) « Le guide de réflexion sur les stratégies d’apprentissage à l’université » est un outil pratique et efficace qui vous permet de vous évaluer rapidement par rapport à des attitudes, des habiletés et des habitudes d’étude, toutes associées, selon les recherches dans le domaine, à la réussite des études universitaires. Il se présente sous la forme de 304 énoncés classés selon 10 thèmes et 47 catégories d’actions dont vous pouvez enrichir votre arsenal personnel de stratégies d’études, si elles n’y sont pas déjà présentes. Pour chacune de ces actions, un choix de deux réponses vous est proposé : rarement ou fréquemment selon que vous estimez cette attitude, cette habileté ou cette habitude présente chez vous.

Réflexions sur les styles d’apprentissage Nous avons tous, consciemment ou inconsciemment, une façon d’apprendre dans laquelle nous sommes plus à l’aise. Les apprenants en face de nous aussi. Aussi est-il important de réfléchir sur notre (ou nos) façon(s) d’apprendre qui sont aussi notre façon d’enseigner. Inconsciemment, nous allons privilégier notre style d’apprentissage, celui qui nous réussit le mieux, en pensant que c’est la meilleure façon d’apprendre. Et comme nous voulons bien travailler, nous « imposons » notre style aux apprenants, dans un souci de bien faire… Mais, est-ce le même style d’apprentissage pour nos apprenants ? Je vous propose deux sites. Le premier donne quelques clés théoriques simples : Le second permet de se tester selon les styles d’apprentissage de Kolb.

Les styles d'apprentissages de Kolb Les styles d'apprentissage de Kolb En1984, David A. Kolb publie "Experiential Learning". Dans cet ouvrage, il expose essentiellement le principe qu'une personne fait son apprentissage par la découverte et l'expérience. David Kolb a étudié l’apprentissage et a remarqué que toute personne qui se trouve en situation d’apprentissage passe par un cycle de quatre phases. Selon le modèle de Kolb, l'apprenant évolue sur ces continuums selon ses appréhensions mais également selon ses préférences à traiter ou à percevoir l'information. Cependant, il a également observé que chaque personne préfère en général une phase de ce cycle. Le cycle des phases d’apprentissage. Expérience concrète d’une action/idée. Les quatre styles d’apprentissages de Kolb Kolb a donné un nom aux différents types d’apprenants, en fonction de la phase du cycle d’apprentissage qu’il préfère. Le divergent :Il préfère les phases d’ expérience concrète et de réflexion sur cette expérience. Il apprécie apprendre par l’expérience.

Théories de l'apprentissage - © DESTE Objectifs Identifier les variables qui agissent sur l'efficacité d'un apprentissage par conditionnement opérant. Définir les principes de l'enseignement programmé linéaire et ramifié. Analyser des situations de classe par référence au modèle du conditionnement opérant. Concepts clés Conditionnement opérant Agent de renforcement Machine à enseigner Cours programmé linéaire Cours programmé ramifié 1. La naissance du béhaviorisme moderne ou néo-béhaviorisme remonte à la publication de l'article de B.F. Pour réaliser ces expériences, l'auteur utilise un dispositif appelé cage de Skinner (figure 2.1) dans lequel un rat reçoit de la nourriture lorsqu'il appuie sur un levier. L'objet de cette procédure consiste à construire de nouvelles conduites (figure 2.2) à travers l'établissement d'un lien entre un stimulus (le levier) et une réponse (la pression sur le levier) grâce à l'intervention d'un agent de renforcement (la nourriture). 2. 3. 4. 5.

Normand Baillargeon s’attaque aux neuromythes de l’éducation Êtes-vous visuel, auditif ou kinesthésique ? Avez-vous une intelligence musicale,... Êtes-vous visuel, auditif ou kinesthésique ? Avez-vous une intelligence musicale, plutôt spatiale ou logico-mathématique ? Baby Einstein et Brain Gym, ça marche ? C’est ce que s’emploie à démontrer le philosophe Normand Baillargeon en déboulonnant un à un et sans ménagement 14 « neuromythes » qui guident pourtant les grandes orientations en éducation. « Ce sont des aberrations scientifiques. Déconstruire nos idées reçues, départager la théorie crédible de l’anecdote et mettre nos croyances à l’épreuve des faits et de la science, c’est un peu le dada, et même le combat, de ce philosophe, également auteur de Petit guide d’autodéfense intellectuelle. Baby Einstein, Brain Gym et autres D’abord, que sont ces mythes, ces « bêtises » ose l’auteur, tant décriés ? L’engouement pour les mythes Dire qu’on a tout faux en éducation serait exagéré, concède néanmoins M.

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