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Crise de la Dette

Crise de la Dette
Ce petit papier s’intéresse aux effets de la crise sur les taux d’intérêt des bons du Trésor américains. Il conteste l’idée que le recul du risque de défaut de la dette fédérale soit une bonne nouvelle. La politisation récurrente de la dette inévitable jusqu’à la fin du mandat d’Obama conduit à un Krach Obligataire généralisé. [...] Related:  cloclipUSA

Le testament de Maurice Allais Ah le beau bal des faux-culs ! Ignoré de son vivant par tous les journalistes économiques sans exception, boycotté par les chaînes de télévision alors qu’il est à présent honoré par ceux-là mêmes qui niaient son existence et regardaient ailleurs dès qu’ils publiaient un texte. Car, rappellent les embaumeurs à MacIntosh, c'est quand même notre seul prix Nobel d’économie... Un économiste brillant et libre, reconnait Les Echos qui l'ont si peu évoqué dans leurs colonnes! Libéral et socialiste, note le Figaro comme pour justifier que le quotidien conservateur lui a supprimé sa seule tribune dans les années 1990. La Voix du Nord ose Maurice Allais une pensée unique (oui mais il fallait rajouter contre LA pensée unique). Ironie de l'histoire, la mort de Maurice Allais coïncide avec un moment de l'histoire économique qui valide plus que jamais ses prédictions. Contre les tabous indiscutés Du même auteur Son dernier entretien Capture d'écran - Fakir

Vente massive de 74 Mds$ de bons du trésor US en 6 semaines : plus grosse vente de l’histoire | Obligations Vente massive de 74 Mds$ de bons du trésor US en 6 semaines. Serions-nous donc arrivés à ce moment tant redouté où les créanciers des Etats-Unis commencent à se débarrasser en masse de leurs bons du trésor US ? Il semblerait bien que oui. Pour faciliter la vie des institutions financières (banques centrales, grandes banques internationales, etc.), la Fed leur permet de laisser en dépôt leurs bons du trésor. Et en le consultant, on a constaté en début de semaine, un peu perplexe, que 56 milliards de dollars de bons de trésor ont été vendus ces 5 dernières semaines. (cliquer pour voir l’image en pleine taille) Serions-nous donc arrivés à ce moment tant redouté où les créanciers des Etats-Unis commencent à se débarrasser en masse de leurs bons du trésor US ? On a reconsulté le rapport mercredi 12 octobre, et la tendance se confirme : au cours de la semaine du 5 au 12 octobre, encore 17,7 milliards de dollars de bons du trésor US ont été retirés du compte de dépôt de la Fed.

La crise décryptée et analysée par Paul Jorion Après « L’implosion », Paul Jorion revient dans « La crise », sur la période couvrant mars à septembre 2008. Outre un récit très bien documenté, il offre une analyse de ses raisons particulièrement claire et pertinente. L’accélération de la crise Paul Jorion commence donc par la faillite de Bear Stearns en mars. La situation diffère par pays. Paul Jorion fait également une très belle démonstration sur le rôle de la spéculation dans la hausse du prix des matières premières, par le transfert de capitaux venus s’investir dans le seul marché en croissance. Les raisons de la crise « On permit aux ménages américains, dont les salaires déclinaient en dollars réels au fil des ans, de substituer du crédit facile à l’argent qui faisait défaut ». Il revient fréquemment sur l’aspect pro cyclique du marché, qui exagère hausse et baisse par rapport à leur tendance naturelle. Pour Paul Jorion, la crise que nous traversons est très proche de celle de 1929. Après la crise

Affaibli par la dette européenne, le courtier MF Global dépose le bilan MF Global, l'un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Street victime de la crise de la dette européenne, sur laquelle il avait massivement parié. Le conseil d'administration du groupe l'a placé sous la protection de la loi des faillites afin de "protéger ses actifs", indique un communiqué de l'entreprise. Selon le dossier du dépôt de bilan déposé devant un tribunal new-yorkais, elle possédait au 30 septembre 41 milliards de dollars d'actifs et 39,7 milliards de passif, ce qui en fait la huitième plus grosse faillite aux Etats-Unis depuis 1980. Le dépôt de bilan du groupe, qui emploie environ 2 870 personnes, pourrait envoyer une onde de choc sur les marchés mais ses conséquences ne devraient pas être aussi importantes que l'impact de la faillite de Lehman Brothers en 2008. Le dépôt de bilan de MF Global marque l'échec de la stratégie de son PDG, Jon Corzine.

Aidons l'argent à revenir des paradis fiscaux New Generation Research - Experts in Bankruptcy Research Crise européenne, deuxième service (partie 1) On connaît ce propos de Marx rappelant la phrase de Hegel selon laquelle les grands événements surgissent toujours deux fois sur la scène de l’histoire, mais – complétait Marx – la première fois comme tragédie, la seconde comme farce [1]… La construction européenne a décidément le sens de la tragicomédie récurrente – il n’est d’ailleurs pas certain qu’elle s’en tienne à deux occurrences seulement –, un peu à la manière de ce comique de répétition si caractéristique de la période actuelle, qui fait régulièrement annoncer « la fin de la crise » pour retomber non moins régulièrement dans la dépression (en tous les sens du terme). Ainsi, après un printemps tout en émotions, la « crise des dettes publiques européennes » était « réglée ». Et prématuré d’autant plus que tout ce qui a été fait depuis n’a cessé de recréer les conditions de nouveaux emballements. L’Irlande, nouvel épicentre Après les politiques de rigueur, la « coordination » des peuples européens ? Projet de MERDES

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Poursuite (et presque fin…) de notre longue analyse de la dette américaine. Nous avons finalement appréhendé son ampleur, resitué son contexte historique, compris quelles en étaient les causes directes, perçu les risques et conséquences. Reste LE point fondamental : qui la finance ? Et jusqu’où cela peut-il durer ? On observe que, fin décembre 2011, la dette fédérale américaine était détenue à environ 50 % par la Fed et le secteur public (dette intragouvernementale comme nous l’avons vu dans un précédent billet), 30 % par l’étranger et 20 % par le secteur privé américain. Observons l’évolution de la détention de cette dette, exprimée en dollars constants : Les effets du financiarisme, qui démarre au début des années 1980, sur la dette sont patents : J’ai donc une pensée émue pour mon contradicteur sur ce blog qui essayait il y a quelques jours de m’expliquer que Reagan n’était pour rien dans la hausse de la dette… D’ailleurs, ne trouvez-vous pas éloquent que : On constate que :

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