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Le grand flou autour du native advertising sur les médias en ligne

Le grand flou autour du native advertising sur les médias en ligne
Crédit: NYT Regardez ce contenu sur la préparation physique des danseuses du corps de ballet de New York publié sur le site du New York Times. Ce “reportage”, dont le format ressemble à s’y méprendre à celui de Snowfall, faisant la part belle à l’écriture, aux photos, dessins et aux vidéos, n’est pas une commande de la rédaction du New York Times, mais d’une marque de chaussures, Cole Hann. Même chose pour ce long format sur l’incarcération des femmes dans les prisons, avec des témoignages d’anciennes détenues en vidéo, des chiffres mis en scène dans des graphiques: il a été payé par Netflix pour la série “Orange is the new black”. Ces deux exemples sont ce que l’on appelle du “native advertising”, une publicité qui reprend les codes journalistiques du média qui l’héberge. Critères Les “native advertisings” sont protéiformes, si protéiformes qu’un oeil non aguerri peut avoir du mal à les discerner. 1. les “native advertisings” entrent “en adéquation avec la ligne éditoriale du site” Tarifs Related:  Où vont les médias ? Publications clés 2014-2015Internet ResponsableNative advertising

Numérique, aides, statuts… : la presse peut-elle se réinventer Dans votre rapport, vous décrivez la mort d’un ancien modèle économique, la transformation complète du métier de journaliste, la concurrence d’acteurs qui ne font pas partie du monde des médias, donc le numérique pour la presse c’est une évolution, ou une révolution ? Jean-Marie Charon : Je pense que le bon terme c’est une « réinvention ». Qu’il s’agisse effectivement du modèle économique, mais aussi qu’il s’agisse du rapport à son public, on a affaire à des données qui sont complètement nouvelles. En termes de modèle économique c’est vrai que ce n’est pas la première fois que la presse est confrontée à l’arrivée d’un nouveau média, mais là il s’agit plus que d’un nouveau média, il s’agit à la fois d’un système de communication et d’activités diverses qui très tôt a eu un impact direct sur son modèle, enfin sur ses ressources. Donc il y a un problème de taille. Jean-Marie Charon : De taille oui tout à fait. Jean-Marie Charon : Ça dépend aussi de comment on met le projecteur.

30 usages des médias sociaux en formation L’étude récente de la Cegos sur la formation en Europe fait ressortir une diversification des modalités pédagogiques. Un nombre important de salariés répondent apprendre via des conférences, des communautés de pratiques, des blogs, des wikis, des podcast… L’offre formation au sein de l’entreprise utilise peu (voir pas) ces modalités ce qui veut dire que les collaborateurs les utilisent en dehors du monde professionnel. C’est un enjeu pour les services formations d’enrichir leurs offres internes pour de pas laisser s’échapper ce leadership de la compétence. La révolution numérique apportée par les médias sociaux touche tous les domaines : communication, commerce, formation … Ils deviennent un réflexe pour tous au delà des « digital native ». Je vous propose d’initier dans ce post une liste d’idées d’usages de ces nouveaux outils … ce recueil se veut collaboratif, je vais l’enrichir de vos idées et expériences. Le micro-Blogging (ex: Twitter) Le partage de photos (ex: Flickr, Picasa)

Le promoted article de @slatefr : les chiffres sont bons! La semaine du 17 au 24 avril, slate.fr a expérimenté le concept du promoted article : une autopromotion pour la page facebook était localisée à la place d'une vignette habituellement reservé pour les articles. promoted article sur la home de slate.fr (en haut) Intelligence et Frustration a relevé l'évolution du nombre de fans sur la période de promotion et en post-période pour évaluer l'efficacité du dispositif (cf. graphique) Le dispositif promotionnel a permis de doubler la croissance du nombre de fans par heure. En période "normale" le gain de nouveaux fans est de 3,68 fans/heure contre 6,75 en période de promotion. Le test du promoted article était réalisé a des fins autopromotionnels, mais en vu des bon résultats, l’expérience pourrait se développer avec des annonceurs. Article proche : Slate.fr teste le promoted article

AnArchy sur France 4 : du crowdsourcing fictionnel, mais pas encore une wikisérie Hier, France 4 a diffusé le premier épisode de la série AnArchy, qui se veut l’un des premiers projets audiovisuels français à jouer à fond la carte de l’écriture collaborative avec le public. Les éléments de base de l’histoire et du dispositif sont les suivants : Imaginez. La faillite d’une grande banque française. La France sort de la zone euro et attend une nouvelle monnaie. Chaque citoyen, vous en l’occurrence, est limité à un retrait de 40 euros par semaine. La série en elle-même n’est qu’un des éléments d’un dispositif transmédia plus vaste s’articulant autour d’un site Internet. Tout cela crée un ensemble relativement complexe sur le plan narratif, mais aussi sur le plan juridique, car un grand nombre de contributeurs aux statuts divers vont se retrouver impliqués dans le projet et il peut s’avérer compliqué dans une telle situation de gérer les droits sur l’ensemble, surtout que le projet est également appelé à se décliner ensuite en roman. Prenez plaisir à écrire. J'aime :

Meerkat : pourquoi ça cartonne Par Alicia Tang et Diane Touré, Direction de la Prospective, France Télévisions Un mois à peine après son lancement, Meerkat est déjà valorisée à 40 millions de dollars et compterait plus de 200.000 utilisateurs dans le monde. Y compris Madonna ! Créée par l’entreprise israélienne “Life on Air”, elle doit son succès à son énorme simplicité d'usage: après avoir autorisé l'accès de Meerkat à son compte Twitter, l'utilisateur peut nommer sa captation, puis la diffuser en temps réel ou la programmer. 1Meerkat : le broadcast, en mieux ? Certes, le live-stream existe depuis un moment (Livestream, Ustream, JustinTV ....), mais ce qui change avec Meerkat c'est la simplicité d'expérience : mobile first, en temps réel, un direct illustré d'interactions sociales, elles-aussi en direct, et sur la même interface. Tout en un ! Et depuis quelques jours, le "replay" est même disponible sur YouTube. Cette pratique ne manquera pas de faire sursauter les défenseurs des données personnelles. Tout en un !

Utilisation des médias sociaux en classe Si plusieurs enseignants croient que les médias sociaux ouvrent la porte à une panoplie de problèmes, il faut bien reconnaître que la médaille a deux côtés et que ces puissantes ressources peuvent devenir des outils pédagogiques très utiles, rapides et qui engagent les élèves dans leurs apprentissages.(Voir aussi mon billet sur le déblocage des MS à l’école) Les médias sociaux ne sont pas une mode, c’est un mode de vie pour la grande majorité de nos jeunes. Introduction à l’utilisation des médias sociaux de façon sécuritaire et pédagogique. « Une fois qu’on a divulgué une chose sur le Web, on perd tout contrôle sur ce qu’il en adviendra » Sébastien Deschamps, Revue Enfants-Québec, avril 2012 Explication du phénomène des MS d’un point de vue pédagogique. Présentation : Apprendre à l’ère des médias sociaux Pour démystifier ce que c’est, pour montrer des exemples d’utilisation pédagogique par les élèves, des enseignants et des gestionnaires en éducation. Affiche pour la classe à télécharger !

Premium Publishers See Hope in 'Native' Sponsorships Ad spending on sponsorships is growing faster than expected, as more premium publishers focus on selling customized, “native” digital executions, according to new figures from eMarketer. As display ad-buying becomes on the one hand ever more automated, with programmatic eating up a greater share of ad dollars each year, premium publishers are on the lookout for a way to stand out—and offer advertisers an experience that doesn’t compare with a typical banner or video ad. eMarketer expects sponsorship ad spending to grow 24.0% to $1.90 billion this year in the US, compared to $1.54 billion last year—slightly up from eMarketer’s previous estimates from August. The figures include spending on sponsorship ads served to any digital devices. The growth comes as more advertisers rapidly increase spending on highly targeted programmatic inventory at the expense, in many cases, of more costly premium placements traditionally found on the homepages of large newspaper and magazine websites.

Ello Ello, le réseau social « anti-Facebook », a créé la sensation en fin de semaine dernière, en annonçant qu’il changeait de statut pour devenir une Public Benefit Corporation (Organisme dédié au bien public), se dotant d’une Charte stipulant que la plateforme s’interdit dorénavant : de vendre les données de ses utilisateurs à des tiers ; de nouer des accords visant à afficher des publicités rémunérées pour le compte de tiers ;dans l’éventualité d’une acquisition ou d’un transfert d’actifs, la Compagnie devra s’assurer que l’entité qui l’acquiert respecte ces principes. Et cette Charte de conclure : « En d’autres termes, Ello existe dans votre intérêt, et pas pour l’argent« . Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle levée de fonds, permettant au réseau social d’augmenter son capital de 5.5 millions de dollars. Ce mouvement est intéressant à observer, car il fait émerger un nouvel acteur à la nature juridique singulière dans le paysage des plateformes en ligne. Plateforme sociale hybride ?

[Abonnés] Pourquoi Le Monde renvoie vers des sites d'enchères douteux "Nos journalistes démontrent comment avoir l'iPhone pour 30€" : comment ce "contenu recommandé" qui renvoie vers un site d'enchères au clic a-t-il pu se retrouver sous un article du Monde ? Un à un les sites de presse français succombent à une nouvelle forme de publicité déguisée : la recommandation de liens sponsorisés. Des liens souvent racoleurs... et jamais clairement présentés comme de la pub. "Ailleurs sur le web", "A lire aussi", "Liens recommandés" ou "liens sponsorisés" : quelle que soit la formule, ces encadrés sont désormais présents sur la quasi-totalité des sites de presse qui ont recours à la publicité en France. Capture LeMonde.fr Sur la forme, du Monde à L'Equipe en passant par Libé, ces blocs se présentent toujours de la même façon : des vignettes racoleuses (on y voit systématiquement des femmes, souvent légèrement vêtues) et un bout de titre, directement sous les articles de presse. Ce qu'on y trouve ?

(Re)Découvrons Google Présentation de la fiche Séance assez atypique qui exploite une recherche d'informations effectuée à la maison pour construire collectivement un savoir sur la dimension économique de Google. Si la fiche pédagogique est très peu académique, mais ressemble plutôt à un compte-rendu d'expérience pédagogique posté en billet de blog, elle n'en reste pas moins originale et intéressante, posant à la fois la question des contenus à enseigner et celle de la méthode à utiliser. Didactisation du savoir Hormis le rappel de la définition d'un moteur de recherche et des différentes formes qu'il peut prendre, la séance s'oriente rapidement vers la découverte de la dimension économique de l'entreprise Google, contenu d'enseignement assez peu exploré par les professeurs documentalistes et dont le précurseur fut, en 2008, notre collègue Frédéric Rabat. L'enquête proposée aux élèves prend alors la forme d'un questionnaire à renseigner articulé en deux parties. Méthode pédagogique

Le "native ad" doit-il être pris en charge par les journalistes ? Ouvrir son flux d'actualités à une marque n'est pas nouveau, mais il y a au moins deux façons de le faire : donner les manettes à l'annonceur ou à l'éditeur. Cette deuxième option serait la plus efficace. La presse avait rendez-vous avec son « futur » jeudi 27 novembre au salon La presse au futur. Parmi les questions que se pose la profession, ce serpent de mer : comment être rentable sur Internet ? A chaque trimestre, les revenus tirés des inventaires classiques sont toujours plus mauvais alors que les internautes choisissent de plus en plus de bloquer la pub. Un rappel d'abord. Intéresser les lecteurs « Le native advertising bouleverse les éditeurs de presse par sa forte intégration à leurs pages », observe Anne Philip, directrice marketing de Mondadori Publicité. Mais il a une limite. L'argument est plus que recevable aux yeux de Google. Susciter leur engagement Pour cela, l'annonceur doit accepter de rester distant et ne surtout pas évoquer ses produits, ni même sa marque.

La sérendipité subtile des écrans brisés Images via Si vous faites partie de la gigantesque secte de ceux qui ont déjà brisé, brulé, noyé, perdu, retrouvé, bouilli ou encore piétiné leur portable, vous avez deja pu observer qu’au delà de la complexité qui vous est offerte dans l’UI et les centaines de superbes solutions que vous développez pour parer les éclats d’écran ou de pixels, votre téléphone devient – si on veut bien le regarder comme tel – nettement plus beau, comme si ruiner de l’interface lui octroyait dans le chaos, une dose de poésie que personne ne soupçonnait. Ancien Mac Genius et Redditor, Tim Bonvallet s’est lancé dans la collection de ces accidents numériques, tangibles ou non, qui donne dans un abstrait moderne inédit et difficilement reproductible, entre certain Paul Klee et des travaux comme @Pixelsorter's chaotic glitch art. Ci-dessous retrouvez quelques unes de ses plus belles prises. Via r/glitch_art

Réalité virtuelle : attention, un média nouveau est en train d’émerger Cette année, à South by SouthWest, il fut bien sûr beaucoup question du broadcasting vidéo live de Meerkat (tout le monde devient une télé via Twitter !), mais plus frappant encore fut, pour moi, l’affirmation grandissante de la réalité virtuelle comme nouveau média à part entière, ralliant geeks et producteurs. Un média qui coche toutes les cases de l’époque : interactivité, personnalisation, mobilité, immersion au plus profond d’un film, d’infos, de sports, de jeux. Demain, au sein même du mur Facebook de vos amis.Un média, à la première personne, qui met l’utilisateur au centre.Un média qui exige la coopération difficile entre créateurs, journalistes, cinéastes, d’un côté, geeks, développeurs, concepteurs de jeux vidéo et fabricants, de l’autre. Bien plus disruptive, pour les industries de l’image, que l’arrivée au début des années 80 des vidéos musicales qui avaient déjà fait bouger tout le secteur de la TV ! A ces derniers, nous proposons deux types de descriptions imagées :

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