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La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société

La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société
En France, les produits laitiers sont partout. Ils façonnent les territoires, du bocage normand aux alpages de Savoie, en passant par les causses du Massif Central et les estives des Pyrénées. Ils s’imposent dans les rayons des grandes surfaces : lait, yaourts, fromages, crème fraîche s’offrent en grande variété au caddie du consommateur. En plus de la richesse qu’ils créent, les produits laitiers sont parés de toutes les vertus. Un coût ignoré par le monde économique : 7,1 milliards d’euros Et pourtant. C’est l’élevage qui génère le plus d’impacts. 3,8 millions de vaches laitières, ça pollue beaucoup ! 3,8 millions de vaches : cela pollue forcément l’eau. « Nous ne mettons pas en cause les agriculteurs, souligne Christophe Alliot, co-fondateur du Basic. Lait bio et fromages AOC : des alternatives bien moins coûteuses Tous les coûts cachés ne peuvent être estimés en euros, en particulier la détresse de nombreux éleveurs laitiers. Le lait, une richesse bien mal redistribuée Photo : source Related:  Lait, produits laitiersAgriculture/Alimentation/Pesticides/OGM

Des médecins liés à l’industrie laitière s’en prennent aux laits végétaux Des pédiatres partent régulièrement en guerre contre les laits végétaux. Coïncidence ? Tous sont liés à l’industrie laitière. C’est devenu une habitude : à intervalles réguliers, des pédiatres alertent contre la « maltraitance » que constituerait le fait de donner à un bébé des laits végétaux (soja, amande, avoine…). Dernière sortie, celle du Dr Béatrice Dubern, qui a publié sous l’égide de la Société francophone de nutrition clinique et métabolisme (SFNEP) un texte alarmiste. Pour commencer, aucune définition des « laits végétaux » n’est proposée par le Dr Dubern, ce qui est de nature à favoriser l’amalgame entre les jus végétaux, qu’elle dénonce, et les formules à base de lait de soja (un « lait végétal », donc) dont elle omet soigneusement de préciser qu’elles répondent parfaitement aux besoins des bébés. Plus grave : si les laits végétaux non adaptés ne doivent pas être donnés exclusivement à un bébé, il en va de même du lait de vache de base. On peut aussi ne pas s'en étonner.

La malédiction des phosphates : dans les coulisses polluées et désertifiées de l'agriculture chimique Pour profiter de ce reportage en grand format, c’est ici. Sur les plages du Finistère, les algues vertes prolifèrent de nouveau depuis fin mai. A presque 3000 kilomètres de là, sur le littoral tunisien, les habitants de la ville de Gabès sont confrontés à une grave pollution de l’eau, de l’air et de leurs terres, et redoutent la disparition de leur oasis côtière. Le point commun entre ces maux ? Les phosphates. En Europe, les phosphates sont abondamment utilisés dans l’agriculture comme engrais, en tant que source de phosphore, mais aussi d’azote, de calcium et d’aluminium. Si les conséquences de la sur-utilisation d’engrais phosphatés sont déjà visibles en France et en Europe [2], qu’en est-il en amont de la filière ? Mais où est passée l’eau de l’oasis ? Pour mieux comprendre l’impact du phosphate sur l’environnement, il faut se rendre à Gabès, à 450 kilomètres au sud de Tunis. Mais où est passée l’eau qui faisait autrefois de cet oasis un petit paradis sur terre ? « La mer est malade »

Free Wise Man | Le savoir libère ! Les producteurs de lait devant Lactalis : « On veut être payés pour notre travail » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Julien Lemaignen Sur un tronçon de la quatre-voies bloquée, assis autour d’une table de jardin à l’ombre des roues énormes des tracteurs, Jean-Jacques et une dizaine de ses collègues, producteurs de lait, ont improvisé un barbecue. « Voilà l’empire qu’on a construit », dit avec une pointe d’amertume l’agriculteur de 42 ans (il ne souhaite pas donner son nom de famille), en tendant le bras vers le siège tout de verre de Lactalis, le numéro un mondial du secteur. C’est ici, à Laval, que plus d’un millier d’éleveurs de vaches laitières de six départements (Mayenne, Orne, Sarthe, Maine-et-Loire, Manche et Ille-et-Vilaine) se sont rassemblés avec leurs tracteurs, lundi 27 juillet, pour réclamer une hausse des prix du lait. Les cortèges se sont formés le matin, vers 9 heures, et ont convergé vers ce site hautement symbolique pour les producteurs. Lire (en édition abonnés) : Après la crise de la viande, celle du lait « Qu’ils gagnent de l’argent d’accord.

Pour l’industrie laitière et ses « experts », les troubles liés au lait et au gluten sont des « rumeurs » Une "web-conférence" se propose de dire la science sur les régimes sans lait et sans gluten. Petit problème : elle est organisée par l'industrie laitière et ses "experts". Marc Gomez - Mardi 02 Juin 2015 Pour tenter d’enrayer la baisse des ventes de lait, l’industrie laitière multiplie les opérations, à l’instar de cette « web conférence » organisée le 30 juin 2015, qui vise plus particulièrement les diététiciens-nutritionnistes et les médecins. Objectif : discréditer, sous couvert de science, les pratiques alimentaires de celles et ceux qui suivent des régimes sans lait et/ou sans gluten. Les consommateurs sont en effet de plus en plus nombreux à diminuer ou arrêter le lait, en écho aux nombreuses études montrant que cet aliment ne prévient pas l’ostéoporose comme industrie et pouvoirs publics le prétendent, et qu’aux doses officiellement conseillées, il peut entraîner des troubles de santé, à commencer par l’intolérance au lactose. Lire : Combien de Français intolérants au lactose ?

La malédiction des phosphates : dans les coulisses polluées et désertifiées de l'agriculture chimique Pour profiter de ce reportage en grand format, c’est ici. Sur les plages du Finistère, les algues vertes prolifèrent de nouveau depuis fin mai. A presque 3000 kilomètres de là, sur le littoral tunisien, les habitants de la ville de Gabès sont confrontés à une grave pollution de l’eau, de l’air et de leurs terres, et redoutent la disparition de leur oasis côtière. Le point commun entre ces maux ? En Europe, les phosphates sont abondamment utilisés dans l’agriculture comme engrais, en tant que source de phosphore, mais aussi d’azote, de calcium et d’aluminium. Si les conséquences de la sur-utilisation d’engrais phosphatés sont déjà visibles en France et en Europe [2], qu’en est-il en amont de la filière ? Mais où est passée l’eau de l’oasis ? Pour mieux comprendre l’impact du phosphate sur l’environnement, il faut se rendre à Gabès, à 450 kilomètres au sud de Tunis. Mais où est passée l’eau qui faisait autrefois de cet oasis un petit paradis sur terre ? Photo du GCT, mars 2015 :

La nocivité des cigarettes électroniques en question Faut-il condamner la cigarette électronique au même titre que le tabac ? Selon les chercheurs, la question ne mérite pas d’être posée ainsi. Ils soulignent en effet que, d’une part, nous avons le tabac dont les effets sur le cancer du poumon sont avérés et qui provoque chaque année environ 73 000 décès en France. Et de l’autre, un substitut du tabac, lancé il y a un peu moins de cinq ans et qui rencontre un grand succès auprès des fumeurs, mais aussi des non-fumeurs qui y trouvent une alternative à la cigarette. La cigarette électronique, moins chère et moins nocive Il faut dire que la « vraie » cigarette, c’est plus de 4 500 produits chimiques, notamment du monoxyde de carbone, dont une cinquantaine d’entre eux sont cancérigènes. On serait donc loin en tout cas de la promesse des fabricants de cigarettes électroniques qui vantaient le plaisir de fumer sans danger. Pas de risque de tabagisme passif Plusieurs centaines de références Auteur : Ignace Manca

Nuit de la détresse chez les éleveurs Une situation explosive obéissant à des causes convergentes sur fond de spéculation à la hausse ou à la baisse sur les denrées alimentaires est en passe de dégrader de manière durable la situation économique et financière de nombreuses exploitations agricoles françaises spécialisées dans la production de lait, de viande bovine et porcine, voire ovine dans un cours laps de temps. Pour comprendre de quoi il retourne, il faut savoir que les prix payés aux éleveurs de bovins et de porcs ne couvrent plus les coûts de production depuis plusieurs mois. Ces derniers mois aussi, le prix moyen du lait est tombé à 300€ la tonne. Ce qui ne permet pas de gagner sa vie en travaillant durement dans un métier où il faut traire les vaches deux fois par jour et 365 jours par an. La canicule devient un facteur aggravant pour les éleveurs avec au moins trois conséquences négatives cumulées. Les prairies se dessèchent au point de ressembler à des paillassons.

L’introduction du lait de vache avant un an nuit au développement psychomoteur du bébé Les bébés qui consomment du lait de vache classique avant l'âge d'un an connaissent des déficits du développement psychomoteur probablement liés à des carences en fer. Dans un avis daté du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) mettait en garde contre l’utilisation chez le nouveau-né et l’enfant de moins d’un an de laits et jus non adaptés aux besoins de cette période, en particulier laits et jus végétaux, mais aussi laits de chèvre et de brebis. LaNutrition.fr avait alors, seul de toute la presse, relevé que l’ANSES avait oublié d’ajouter à cette liste le lait de vache (il s’agit ici de lait classique, et non de formules adaptées, à base de lait de vache). Nous indiquions d’ailleurs que les pédiatres à l’origine de cette saisine avaient des liens étroits avec l’industrie laitière. Nous écrivions : « il ne faut pas donner de lait de vache classique à un enfant avant au moins un an ». Sources Bennett WE.

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