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TEST : Quel est votre style d'apprentissage ?

TEST : Quel est votre style d'apprentissage ?
Mise en garde : Les styles d'apprentissage : un « neuromythe » qui perdure. Ce test, l'Indice des styles d'apprentissage (1) a été publié par Richard Felder (pédagogue) et Barbara Soloman (psychologue) en 1991. Plusieurs modèles psychologiques de styles d'apprentissage, c'est-à-dire de préférences dans les façons d'acquérir et de traiter de nouvelles informations, ont été développés. Ce test est basé sur celui de Felder et Linda Silverman. Selon ce modèle, les apprenants peuvent avoir 4 types de préférences dans leur façon d'aborder de nouvelles informations. Le style d'apprentissage d'une personne, soulignent Felder et ses collaborateurs, est une indication de ses points forts et des domaines qui pourraient nécessiter une concentration supplémentaire, mais n'est pas nécessairement une indication de limites. Le style d'apprentissage, précisent les chercheurs, peut changer au cours de la vie et selon les contextes et les domaines. FAITES LE TEST (Gratuit, sans inscription) Related:  Formation de Formateurs BasesPsychologie et sciences cognitives

Le test de Kolb pour déterminer des styles d’apprentissage - Être parents Nous sommes tous différents, nous possédons des caractéristiques diverses et avons différentes manières de percevoir et de traiter l’information et les connaissances qui nous entourent. Dans ce sens, le test ou modèle de Kolb, développé par David Kolb, pour déterminer les styles d’apprentissage est un outil intéressant. Par exemple, les professeurs peuvent l’utiliser pour identifier les différentes formes et les stratégies d’apprentissage particulières de leurs élèves. Qu’est-ce qu’un style d’apprentissage ? Un style fait référence à la caractéristique singulière d’une personne. Pour définir un style en relation à l’apprentissage, c’est une façon ou une manière propre à quelqu’un d’apprendre. Pour autant, si apprendre c’est faire l’acquisition d’une connaissance, il existe diverses façon de le faire. Le modèle de Kolb pour décrire les styles d’apprentissage David Kolb, théoricien de l’éducation, a développé une catégorisation de styles d’apprentissage. Les considérations finales

Les abats à l'épreuve des normes On doit cette étude datant de 1943 à Lewin. Dans les années 44/45 aux Etats-Unis, le ministère de la guerre fait appel à Kurt Lewin afin qu'il amène les américains à modifier leurs habitudes alimentaires et à consommer davantage d'abats (coeurs, tripes, rognons...) en cette période de pénuerie de viande. A l'époque, consommer des abats faisait l'objet d'une grande aversion de la part des consommateurs. Que faire ? Pour Lewin, l’aversion pour ces morceaux est culturellement marquée et il s’agit donc de Normes sociales, de construit social. La solution serait donc de déconstruire ces normes et de les reconstruire autrement. Il observe, par ailleurs, que les ménagères sont souvent celles qui décident de ce qui sera sur la table pour dîner. Condition d’information : Sur place, un intervenant nutritionniste qui fait un exposé sur les bienfaits des abats. Les résultats sont les suivants :

5 clés pour apprendre à mieux apprendre - Formablog Comment faire face à la multitude de possibilités d’apprentissage en ligne? La formation en ligne c’est formidable ! Pourtant ce monde contient des paradoxes… Vous sentez vous parfois dépassé(e) par les multiples possibilités ? En effet, nous nageons dans un océan d’opportunités d’apprentissage: […] les écoles et les universités en ligne, les journaux, internet, les moocs, les blogs, les livres électroniques… des sources et des outils d’apprentissage innovants surgissent tous les jours. Dans une réflexion autocritique j’ai identifié au moins 3 problèmes : 1 ) Volume gigantesque d’information => dispersion de la concentration => manque de focus. 2) Trop de temps utilisé pour la recherche des possibilités et des informations au détriment des méthodes plus actives tels que la manipulation, la transformation et la rétention de l’information. 3) Manque de cadre qui nous force à faire des efforts dans notre apprentissage. 1. 2. Dans le monde de l’abondance il faut se restreindre. 3. 4. 5.

Petits ou grands : comment développer le goût d’apprendre ? Quelques clés pour que petits et grands développent le goût d’apprendre, à la lumière des dernières découvertes scientifiques… Dialogue avec Stanislas Dehaene, titulaire de la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France, et considéré comme le « tsar des neurosciences » par l’hebdomadaire Le Point. En sa compagnie, on s’intéresse aux grands principes de l’apprentissage, cet énorme potentiel de notre cerveau à tous les âges de la vie… Comment rendre service à notre cerveau pour qu’il montre le plus grand de ses talents : apprendre ? Quels sont les grands piliers de l’apprentissage ? Comment cultiver le goût d’apprendre chez les petits et les grands, alors que se profile dans les décennies qui viennent le défi de l’intelligence artificielle ? Apprendre, ce beau verbe qui permet d’enrichir son expérience du monde et de la vie… Et comme le disait le grand écrivain mauricien Malcolm de Chazal : « Apprendre, c’est se retrouver ». À l'antenne

Accueil - Expliciter.fr Le champ dynamique du groupe : Lewin et les styles de leadership | Cours de psychologie Expérience de Lewin sur le style de leadership Dans cette expérience, Lewin observe un comportement agressif d’enfants, en fonction du style de leadership du moniteur qui s’occupe d’eux. Le style leadership a 3 modalités : leadership autocratique, leadership laisser-faire, ou leadership démocratique. Avec un leadership de type laisser-faire, le nombre de comportements agressifs et émis par les enfants et maximal. Le leadership démocratique a les meilleurs résultats, car l’agressivité trouve un canal qui lui permet d’être résolu. Enfin, le leadership autocratique donne lieu à deux types de comportement : soit une agressivité importante, soit une passivité totale qui se traduit par des comportements apathiques. Cette expérience un impact à deux niveaux pour Lewin : elles traduisent son souci de mettre en valeur la démocratie et met en évidence les champs de force d’interdépendance entre le leader est le groupe. Cependant, la notion de participation est à discuter.

Les icebreakers : 8 jeux pour démarrer une réunion (épisode 1) Icebreaker, brise glace, warm up, échauffement, on peut bien les appeler comme on veut mais avant de commencer une séance de travail collaboratif, comme avant une séance de sport, il s’agit de bien s’échauffer, sinon gare au claquage !Travailler en groupe, ça n’est pas si simple. Chacun doit pouvoir s’exprimer, apporter sa contribution, construire avec les autres dans un climat positif propice à l’échange, tout en laissant de côté ses problèmes personnels pour se concentrer sur l’instant présent.Globalement, un icebreaker doit permettre d’initier les interactions entre les participants. Cela étant dit, ils peuvent aussi servir à beaucoup d’autres choses, tout dépend du contexte de votre atelier de travail. Des icebreakers pour apprendre à se connaitre Dans le cas où les participants ne se connaissent pas ou peu, il faut à minima se présenter voire aller un cran plus loin en exprimant des choses plus personnelles. Le web humain Le réseau social en papier (issu du livre Gamestorming)

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l’objet le plus complexe de l’univers connu, et c’est de sa compréhension que dépendra l’avenir de nos technologies futures et singulièrement l’intelligence artificielle et la robotique. A l’Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l’architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Les sciences de l’esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s’attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. En neurosciences, on va de la recherche sur la vision à celle des fonctions exécutives. Mais finalement, quelle est la vraie question à se poser sur l’esprit humain ? Comment garder l’information importante Commençons par l’apprentissage. Le rôle des émotions

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