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LES FONCTIONS EXÉCUTIVES

LES FONCTIONS EXÉCUTIVES
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Echec scolaire : quel mécanisme cérébral ? (Voir la 2ème partie du dossier pratique) Prenons l’exemple d’un élève qui, depuis longtemps, est en échec scolaire. Il a le sentiment qu’il ne sait rien et qu’il n’a aucune qualité. Le jour de l’examen, il est certain qu’il ne pourra jamais réussir. Il est battu d’avance. ;;;;;• Le cerveau reptilien prend le pouvoir sur l’enfant L’enfant agit par rapport aux trois comportements instinctifs dictés par le cerveau reptilien. - Le comportement instinctif de lutte induit chez cet enfant des réactions de colères et de révolte contre la difficulté du sujet d’examen. - Le comportement instinctif de fuite incite l’enfant à ne plus travailler et à quitter la salle d’examen ; - Le comportement instinctif d’inhibition empêche l’enfant de réfléchir. Tant que les lobes frontaux ne reprendront pas le contrôle de la situation pour calmer les émotions négatives du cerveau reptilien, l’enfant sera en situation d’échec scolaire. ;;;;;• Comment savoir si son enfant est stressé ? A-t-il la gorge serrée ?

Les émotions favorisent l’apprentissage Texte adapté de Même les émotions négatives aident à l’apprentissage publié sur le site de l’Université de Montréal le 17 janvier 2011Le chercheur Claude Frasson de l’Université de Montréal s’intéresse aux effets des émotions sur la mémoire. Par ses travaux, il cherche à concevoir des systèmes tutoriels intelligents qui intègrent la dimension émotionnelle de l’apprentissage. « Pour le chercheur, si les émotions sont la clé qui donne accès à la mémoire, c’est aussi dire qu’elles sont essentielles à l’apprentissage. On ne peut apprendre sans émotions, qu’elles soient positives ou négatives, affirme-t-il. Dans le cadre de sa recherche de maitrise, Ramla Ghali sous la direction de Frasson, a voulu connaitre les émotions les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage. Selon que les enfants sont délicats ou agressifs, les stratégies d’apprentissage ne doivent pas être les mêmes. [Lire l’article de l’Université de Montréal] Dernière modification : 7 décembre 2014.

Des jeux sérieux créés autour de l'IRD - Espace Doc Web Qu’est ce qu’un jeu sérieux ? Définition « la vocation d’un serious game est d’inviter l’utilisateur à interagir avec une application informatique dont l’intention est de combiner à la fois des aspects d’enseignement, d’apprentissage, d’entraînement, de communication ou d’information, avec des ressorts ludiques issus du jeu vidéo ». Typologie • Les serious games à message Ces derniers visent en effet à transmettre un message qu’il soit à visée éducative (edugame), publicitaire (advergame), ou diffusant un message à la fois éducatif et marketing (edumarketgame). • Les serious games d’entraînement Ces jeux visent en général l’amélioration des performances cognitives ou motrices des utilisateurs. • Les jeux de simulation Ces jeux permettent aux utilisateurs de s’exercer une tâche spécifique, d’éprouver un phénomène réel reproduit dans un univers virtuel. Trouver des jeux sérieux : • Le site Thot Cursus propose un répertoire de plus de 180 jeux sérieux classés par thématiques . CDI & jeux sérieux

5 neuromythes invalidés par les neurosciences Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. 1. Les styles d’apprentissage Les recherche en neurosciences n’ont pas encore réussi à démontrer qu’il existe des styles d’apprentissage propres à chaque individu (auditif, visuel, kinésthésique). Aucun neuroscientifique ne peut affirmer que les apprentissages seront plus profonds et plus durables si un enseignant enseigne exclusivement en fonction du style d’apprentissage. En revanche, il est vrai que nous apprenons tous par différents canaux : par la vue, par l’oreille, par le mouvement. Nous n’avons pas un seul et unique mode d’évocation. 2. Les chercheurs en neurosciences n’ont jamais réussi à démontrer qu’une personne pourrait être « plutôt cerveau gauche ou plutôt cerveau droit ». 3. La Brain Gym consiste en des exercices de coordination pour optimiser le développement du cerveau. : Brain Gym® : l’importance du corps pour apprendre. 4. 5. 26 février 2015

Quelques éléments de psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ? La réflexion s'est appuyée notamment sur le travail d’une équipe de recherche qui a étudié durant deux années les formes de soutien proposées aux élèves en difficulté dans des configurations locales très différentes. Écouter les enregistrements de la journée Une approche en quatre niveaux pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissage. player1 Le processus attentionnel (De 4min24 à 7min)

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Brain gym - Repères théoriques Il s’agit d’exécuter des mouvements simples et rapides qui vont contribuer à réactiver et améliorer nos performances physiques et intellectuelles en favorisant l’activation de toute une série de zones de notre cerveau. Les différentes activités vont participer à diminuer le stress, à favoriser la concentration et l’utilisation des zones cérébrales de l’hémisphère gauche et de l’hémisphère droit. Tous ces éléments vont soutenir l’apprentissage, la production de travaux divers et même les performances sportives. On distingue 3 types de mouvements: Les mouvements de la ligne médiane Ce sont des mouvements croisés qui vont générer l’activation d’un ensemble important de zones du cerveau et contribuer au passage d’information de l’hémisphère gauche à l’hémisphère droit et inversement. Le travail dans le champ médian des deux mains, des deux yeux et des deux oreilles est renforcé. Les exercices énergétiques et les attitudes d’approfondissement Les activités d’allongements

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. Un des obstacles au changement : les neuromythes Parlons d’abord des neuromythes. Comme vous l’avez peut-être deviné, toutes ces affirmations ne sont en réalité que des neuromythes.

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