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L'armistice

L'armistice
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La mobilisation britannique Pour France Télévisions, le respect de votre vie privée est une priorité Video 1914-1918, la Champagne notice archives video ina.fr 28 juin 1919 : le traité de Versailles entre paix et revanche | France info Les 27 délégations dans la galerie des glaces du château de Versailles. © DR Il n'aura fallu que 45 minutes pour signer la paix qui met fin à quatre années d'hécatombe sans précédent. 27 délégations représentant 32 puissances se sont réunies dans la galerie des glaces du château de Versailles. Le traité crée la Société des nations et définit les sanctions contre l'Allemagne, forcée à accepter ce qu'elle considère comme un "diktat". Ils sont quatre. Les négociations durent depuis six mois et les quatre alliés ont eu bien du mal à s'accorder sur une version finale. Mais sa colère et sa frustration n'est rien à côté de celle de l'Allemagne. Elle doit aussi signer un texte sur lequel elle n'a pas eu un mot à dire. Partout en Allemagne, le traité n'est déjà plus appelé que par son surnom : le "Diktat" de Versailles. - La signature du traité de Versailles instaurant les conditions de paix le 28 juin 1919 Vidéo sur le site de l’Ina (1’11’’) - La Paix de Versailles et l'opinion publique française

École alsacienne - Les Dessins de la Grande guerre Scènes de guerre Jean Bruller (Vercors) relate ici précisément l’état d’esprit dans lequel ces dessins ont été produits dans la préface au tome II de l’Histoire de l’École alsacienne de Georges Hacquard : « Tout cela se passait du temps de la Première Guerre mondiale, entre ma douzième et ma treizième année. Il régnait bien entendu alors, à l’École alsacienne, un vif patriotisme en accord avec son nom. Un obus vient de toucher un cuirassé allemand. Auteur : Olivier Duchemin, élève de 1912 à 1919. Ce dessin montre un canon de 75 avec ses servants et son caisson qui porte les munitions. Auteur : Christian Saurwein, élève de 1909 à 1917. Ici encore, la précision du dessin permet de reconnaître un Langer Mörser, canon de 21 cm très utilisé en début de la guerre. Auteur : ? Une auto-mitrailleuse défait un groupe de soldats allemands. Supériorité technique Le bombardement de la ville d’Arras lors de l’offensive allemande vers Paris. Auteur : André Corriez, élève de 1912 à 1918. Texte : "Ah !

Journal de tranchées Un journal de tranchées est un type de publication conçue et éditée par les soldats et les officiers sur le front pendant la Première Guerre mondiale dès l’automne 1914 quand le front se stabilise et que la guerre de positions commence. La diversité de ces journaux est grande : journaux de blessés et de prisonniers, journaux d’unités sur le front d’Orient ou d’Italie, journaux de marins, d’aviateurs, d’artilleurs, de soldats du génie, journaux de fantassins. Ils sont le propre des armées alliées (France, Royaume-Uni, Belgique et Italie) : du côté des armées des Empires centraux, il se développe plutôt une « presse du front » à l’initiative des états-majors allemands et autrichiens. Chaque armée allemande bénéficie ainsi d’une publication de qualité, souvent illustrée et rédigée par des officiers affectés à cette tâche. Dès la création de ces journaux de combattants, la question de leur dénomination est débattue.

La Première Guerre mondiale en 10 chiffres PAIX ET NOUVEL ORDRE MONDIAL (6/6)- Belligérants, gueules cassées, obus, traités de paix… Les chiffres clés de la Grande Guerre. 16 traités de paix en 5 ans pour 4 années de guerre! Entre le traité de paix de Brest-Litovsk de mars 1918, signé par la République bolchévique et les empires centraux, jusqu'au traité de Lausanne en juillet 1923 qui règle le sort de l'Empire ottoman, 14 autres traités ont été signés dont le plus célèbre pour les Français: le traité de Versailles en juin 1919. Les frontières de l'Europe se retrouvent à la suite des négociations et l'éclatement des empires, largement modifiées. La moitié des jeunes Français nés en 1894 et donc âgés de 20 ans en 1914 ont disparu à l'issue du conflit. Le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 comporte 440 articles imprimés pour la première fois en deux langues, le français et l'anglais, ce qui en fait l'un des plus longs traités multilatéraux de l'histoire (2). 3 millions 9,5 millions 73,3 millions 1 milliard 132 milliards

L’appel aux travailleurs étrangers, coloniaux et chinois pendant la Grande Guerre | Musée national de l'histoire de l'immigration Guerre 1914-1918. Groupe de travailleurs chinois, octobre 1916 © Piston / Excelsior – L'Equipe / Roger-Viollet Chiffres et répartition Dans le premier cas, il s’agissait d’Algériens (près de 80 000), de Marocains (35 000), de Tunisiens (18 500), mais aussi d’Indochinois (49 000), de Chinois (37 000), auxquels s’ajoutent des groupes moins nombreux, comme les Malgaches (5 500). Ouvriers Tonkinois encadrés par des soldats français le 26 mai 1917 © Bibliothèque de documentation internationale contemporaine-MHC Ces chiffres sont probablement sous-estimés : en effet, une bonne partie des contingents sénégalais et indochinois fut considérée comme impropres au combat et classé "bataillons d’étapes", constituant ainsi une sorte d’armée de manœuvres, d’infirmiers et de brancardiers. Ces chiffres ne tiennent compte ni des travailleurs qui se déplacent librement et/ou qui ne sont pas déclarés, ni des dizaines de milliers de réfugiés belges (nombre estimé à 325 000 au moment de l’armistice).

Bobards et « bourrage de crâne », pour vaincre… ou au moins tenir Dès le début de guerre, la propagande est pour le moins grossière. Quand la vérité est bâillonnée par la censure, la porte est en revanche grande ouverte aux outrances cocardières. Les colonnes des journaux fourmillent alors de ces récits qui proclament la supériorité du valeureux « pioupiou » sur le « boche » sanguinaire. Méthode Analyser la rhétorique de la propagande dans la presse Définir préalablement le terme de propagande de guerre en distinguant les quatre types : À partir de la lecture d’une une d’un quotidien de la Grande Guerre, relever les extraits d’articles, brèves, dessins, voire photos légendées, qui paraissent relever d’une volonté de propagande. Le lyrisme national qui fait vibrer la fibre patriotique et repose sur un réflexe de compassion : exaltation des héros capable de transfigurer les acteurs du quotidien.L’horreur qui vise à attiser le sentiment facile de la vengeance et repose sur un réflexe de peur. Analyser des « bobards ». Gros plan Droit à l’ennemi !

Histoires 14-18 : “Le crapouillot”, journal des tranchées Le "crapouillot" est aussi le surnom d'un mortier, mais surtout un journal. C'est LE journal des tranchées où pendant toute la guerre les soldats vont pouvoir exprimer leurs états d'âme. Son premier numéro, sorti en 1915, doit tout à son fondateur, Jean Galtier-Boissière. Jean Galtier-Boissière est journaliste, homme de gauche et proche des courants anarchistes, qui va d'abord donner à son titre une inspiration pacifiste et satirique. La première une du journal souhaite même ironiquement bon courage aux civils. Aidé de son père, à l'arrière, en charge de l'édition, Jean Galtier-Boissière va dépeindre la réalité de la guerre avec humour et ironie. Fabriqué dans des conditions de fortune, Le Crapouillot devient vite immensément populaire et l'état-major finit par autoriser sa parution tout en continuant à le censurer. Après guerre, Le Crapouillot devient une revue littéraire et artistique à la critique féroce.

Animation - Un poilu bleu-horizon En août 1914, les soldats français sont toujours vêtus de l'uniforme napoléonien, composé d'une capote bleu marine et d'un pantalon rouge garance. Les allemands ont, quant à eux, troqués, depuis la fin du XIXème siècle, leur uniforme voyant au profit d'un modèle vert de gris, plus discret. Le pantalon rouge va se révéler tragique pour les troupes françaises, qui sont massacrées par la mitraille allemande lors des premières offensives. Si bien qu'en novembre 1914, le ministre de la guerre Alexandre Millerand décide d'abandonner les teintes voyantes au profit d'une teinte bleu clair. Dès avril 1915, les militaires français reçoivent ainsi un nouvel uniforme de couleur dite "bleu horizon". Cette tenue sera portée par les militaires pendant de nombreuses décennies. A partir de 1915, le képi en feutre est remplacé par un casque en acier, mis au point par l’intentant militaire Louis Auguste Adrian. Portée au poignet, elle était destinée à permettre l'identification des morts et des blessées.

Le front Est Par Georges Brun Publié le 20 mai 2015 V La guerre à l'est 1. Front Est : déroulement général des opérations d’août 1915 à septembre 1917.Carte Brun Georges, 2015 Sur le théâtre des opérations est, la « Triplice » engage 72 divisions : 13 divisions allemandes qui forment la VIIIé armée allemande aux ordres de Maximilian von Prittwitz et qui doivent défendre la Prusse Orientale, et 59 divisions austro hongroises en Galicie contre les Russes et au sud de l’empire contre les Serbes. Soldats russes de la garde impériale en route pour le front en août 1914.Photo National Geographic Magazine, Volume 31 (1917), page 372. Le tsar tient son engagement vis-à-vis de la France : dès le 15 août, sans attendre la fin de la concentration, et donc sans tout son équipement, l’armée Rennenkampf passe à l’offensive plein ouest depuis Vilna en direction de Königsberg et celle de Samsonov vers le nord-ouest depuis Bialystok. Prisonniers russes après la bataille de Tannenberg. 2. 3. VI La guerre sur mer

Génocide des Arméniens : 100 ans d’un drame occulté D’abord considéré comme un simple chapitre de la première guerre mondiale, puis nié par les autorités turques, le génocide de 1,5 million d’Arméniens a été injustement passé sous silence. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jérôme Gautheret Les arrestations ont commencé au soir du 24 avril 1915, à Constantinople. Sur ordre de Talaat Pacha, le tout-puissant ministre de l’intérieur ottoman, 250 intellectuels arméniens sont faits prisonniers. Des ecclésiastiques, des avocats, des professeurs, des journalistes et même quelques députés. La capture de ces hommes faisait partie d’un plan établi, minutieusement élaboré, un mois plus tôt, par plusieurs responsables du Comité union et progrès, la branche politique des Jeunes-Turcs, et visant à décapiter une des plus importantes minorités de l’empire pour mieux entreprendre sa déportation, préalable à son extermination. Deux mois plus tôt, les 120 000 soldats arméniens de l’armée impériale avaient été éloignés du front, puis désarmés.

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