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L'essor de la misandrie ironique

L'essor de la misandrie ironique
Chaque mois, le Misandrist Book Club [club de lecture misandre, NdT] se réunit pour faire progresser sa machination secrète axée autour de la haine des hommes: deux douzaines de femmes, jeunes, actives et vivant aux quatre coins du pays, lisent des livres écrits exclusivement par des femmes –Trois amies de Judy Blume, The Flamethrowers de Rachel Kushner ou encore Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie– et en discutent via une liste de diffusion. Pour les générations antérieures, ce genre de groupe était simplement un «club de lecture féministe», mais comme me l'a expliqué l'une des ses membres, «le qualifier de “misandre” nous semblait plus rigolo». La «misandrie» –soit, littéralement, la haine des hommes– est une accusation jetée à la face des féministes depuis les origines du mouvement de libération des femmes. Si on en croit leurs détracteurs, en œuvrant pour l'autonomie des femmes, les féministes ne font en réalité qu'oppresser les hommes. Pour citer Zimmerman:

http://www.slate.fr/story/91069/misandrie-ironique-feminisme-male-tears

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Humour & Blagues anti-dominants Photo 7 Notes Photo 19 Notes Photo 17 Notes Image de gauche : “pas assez féminin”.Image de droite : “C'est mieux comme ça ?” Photo 24 Notes - “des sex toys biodégradables.”- C'est pas très gentil de parler des cismecs comme ça. Photo 19 Notes

Mineur-e-s en milieux militants Disclaimer : comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de révolutionner quoique ce soit, j’écris simplement sur ce qui me tient à cœur, ainsi que pour dénoncer des violences qui ne sont, à mon sens, pas assez dénoncées, voire pas dénoncées du tout. Par où commencer… Tout d’abord, lorsqu’on devient militant-e et que l’on souhaite s’engager sérieusement dans des débats politiques, la marge d’erreur est assez réduite. Pour plusieurs raisons, notamment parce que les luttes humaines comprennent des souffrances liées à des passifs souvent douloureux. Céder aux réactions à vif est, de plus, largement encouragé par l’écrit. Bien des choses « dites » à l’écrit seraient retenues à l’oral, car le débat oral s’accompagne de facteurs qui ne sont pas présents à l’écrit : par exemple, à l’écrit, on ne peut pas voir l’expression du visage de la personne, ou entendre l’intonation de sa voix. Or, l’intonation utilisée lors d’un débat peut se révéler cruciale.

On peut rire de tout, mais on peut aussi arrêter de citer Desproges n'importe comment C’était il y a 33 ans, 5 mois et 5 jours : Pierre Desproges inventait sans le savoir le «point Desproges», dont quiconque a eu une grande discussion sur l’humour, le rire et toutes ces sortes de choses a déjà pu expérimenter la grande force. Le «point Desproges», c’est le moment où quelqu’un, afin de donner de l’autorité à son propos, se réfère à une fameuse phrase de l’humoriste décédé en 1988 des suites d’une maladie courte et rigolote : on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Ou avec tout le monde.

L'avortement n'a pas d'impact psychologique négatif (sauf pour celles qui n'y ont pas accès) Pendant cinq ans, des chercheurs de l'University of California à San Francisco ont suivi 956 femmes américaines qui voulaient avorter, et selon leur étude publiée dans le journal JAMA Psychiatry, seules celles qui avaient fait leur demande trop tard pour avorter ont été affectées négativement psychologiquement. Les entretiens ont débuté une semaine après la demande d'avortement et les chercheurs ont posé des questions pour évaluer le bien-être psychologique de ces femmes tous les six mois pendant cinq ans. Ils ont trouvé que les femmes qui avaient eu des IVG n'avaient pas plus de sympômes d'anxiété et de dépression qu'avant la procédure.

Ironies : le sexisme éclairé - Plateforme de Jeunes Feministes Par : Marie-Anne Source : Je Suis Féministe Dans la catégorie humour, le gagnant est (roulement de tambour) … le rétro-sexisme pour faire du sexisme une tendance cool ! Mais qu’est-ce que le rétro-sexisme ?

Social Justice Warriors, notre violence n’est pas virtuelle Cet article sera sans doute un peu hermétique à certaines personnes puisque je l’ai écrit principalement en réponse à la violence ayant lieu dans les milieux militants sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter Je préfère m’exprimer ici et non pas sur Twitter car d’une part j’ai quitté ce réseau pour les raisons que j’explique ici; d’autre part le format de toutes façons ne le permettrait pas, écrire un article est plus demandeur de temps et d’énergie mais me permet de m’exprimer avec beaucoup plus de liberté. Comme le savent sans doute les utilisateurs de ces réseaux, à qui s’adresse cet article, l’acronyme SJW (pour Social Justice Warrior) désigne, de façon plutôt péjorative, bien que parfois méliorative, les militants égalitaristes qui s’y trouvent. Je suis navrée d’utiliser un tel mot, gentils SJW dont je suis parfois, mais j’en ai plein le cul. Plein de cul de votre violence.

Dieudonné, jugé pour injure raciale : "C’est du second degré… évidemment" Dieudonné ne s’est pas pointé à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. C’est son avocat qui le lui a “interdit”. “Je lui ai ordonné de ne pas venir, plaide Me Sanjay Mirabeau. On attend de lui qu’il déchire un code pénal ou qu’il fasse le show. Les violences des hommes Depuis près de vingt ans, avec beaucoup d’autres femmes et très peu d’hommes, j’ai participé à des nombreuses initiatives pour dénoncer les violences des hommes sur les femmes : lettres ouvertes, appels solennels, campagnes de presse, pétitions, émissions, colloques, séminaires, publication de revues, d’articles, de livres…. Au terme de ce bilan, si nous avons pu obtenir de notables succès, le résultat est cependant globalement négatif quant à la simple reconnaissance de la réalité de ces violences. J’ai donc pensé que, peut être, simplement, faudrait-il décrire ces violences telles qu’elles se manifestent. Pour ce faire, j’ai décidé, en utilisant mes archives de presse, de citer les moyens utilisés par ces hommes pour frapper, violer, prostituer, torturer, contraindre au suicide, assassinerDans un deuxième temps, j’ai décidé, en utilisant les archives du Collectif féministe contre le viol, 4de transmettre - pour celles qui ne sont pas décédées - la parole des victimes.

Les blagues sexistes favorisent les mécanismes mentaux qui justifient la violence envers les femmes Les blagues sexistes (et ce genre d’humour dans tous ses versants) favorisent les mécanismes mentaux qui incitent à la violence et aux mauvais traitements envers les femmes de la part de sujets qui présentent des attitudes machistes. C’est ce qui découle d’une recherche menée à bien à l’Université de Grenade, et qui sera présentée le 2 juillet, dans le contexte du symposium international le plus prestigieux du monde sur les applications scientifiques du sens de l’humour (International Summer School and Symposium on Humour and Laughter’ : Theory, Research and Applications), qui se célèbre à Grenade. Pour mener à bien cette recherche, les scientifiques ont appliqué plusieurs questionnaires à un groupe composé de 109 hommes universitaires entre 18 et 26 ans.

Pour les blancs qui s’opposent au racisme : comment arrêter d’avoir tout faux! Première traduction sur ce blog Ayant partagée le lien originel de ce texte en anglais sur Twitter, je me suis fait la réflexion qu’une traduction pourrait être utile, tellement l’article est dense et l’anglais un peu soutenu. Ce texte traite de la position d’allié blanc opposant le racisme. Un corollaire pour le sexisme (que j’ai aussi partagé) existe chez le même auteur, mais les deux étant assez redondants et longs, j’ai décidé de traduire uniquement le premier. Je suis tombée sur cet article il y a un bon bout de temps de ça en naviguant sur les Internets, comme on dit… Bien que j’en ai lu plusieurs autres sur cette thématique (la thématique étant « Comment adopter un comportement correct d’allié? »), il me semblait important de relayer celui-ci… Pourquoi lui et pas un autre?

7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel – Vous n'êtes pas ici Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article écrit par David Wong le 3 novembre 2016 sur Cracked.com. L’article original est ici. Il détaille des mécanismes qui incitent les hommes à ne pas prendre en compte le consentement des femmes en matière de sexualité (ce qu’on appelle la culture du viol). Je le trouve clair et bien illustré par des exemples de culture populaire très connus. Comme toujours, n’hésitez pas à commenter si vous avez des remarques à faire sur le fond ou la forme (la traduction, la grammaire et l’orthographe…). La misandrie n’existe pas Désolé de vous l’apprendre comme ça de but en blanc, mais c’est ce qui est expliqué dans l’article « Misandry isn’t real, dudez » que je viens de lire et qui est tellement juste que je me sens presque obligé de le traduire pour le diffuser plus largement encore. Je suis un homme, et j’ai besoin du féminisme. Pas de l’égalitarisme ni du masculinisme. Du féminisme. Et voici pourquoi. Tout ce dont parlent les défenseur de l’égalitarisme ou les masculinistes à propos de ce que les hommes ne peuvent socialement pas faire sans être discriminés relève directement de la misogynie.

On peut plus rien dire ! « Pensée unique », « dictature du politiquement correct », « interdiction de critiquer l’islam », « injonction » à soutenir le mariage homo... On ne compte plus, ces derniers temps, les délires paranoïaques sur la police de la pensée et du langage que feraient régner, en France, des minorités toutes-puissantes... On a déjà parlé de cela sur ce site, mais il nous prend l’envie d’en reparler. C’est tout de même incroyable : si on dénigre la lutte pour le droit au mariage et à la parentalité pour les homos, on se fait tout de suite traiter d’homophobe ! Alors qu’on peut très bien respecter les homosexuels en tant que personnes tout en exprimant des critiques sur l’affichage public de l’homosexualité, sur le coming out, sur la gay pride, sur la revendication du droit au mariage… Ce n’est pas parce qu’on dénonce une certaine affirmation identitaire homosexuelle, sa politisation, son prosélytisme ou son caractère impérialiste, qu’on est homophobe !

Bataille à Seattle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bataille à Seattle (Battle in Seattle) est un film américain réalisé par Stuart Townsend en 2007 et sorti en 2008. Synopsis[modifier | modifier le code] Le film rend compte des actions de protestation (Voir l'article Manifestations de 1999 à Seattle) qui ont entouré la tenue de la réunion de l'Organisation mondiale du commerce à Seattle en 1999. Film de fiction basé sur des faits réels, il donne la parole aux différents protagonistes d'un évènement qui a marqué la première manifestation de grande ampleur du mouvement altermondialiste. Fiche technique[modifier | modifier le code]

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