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Neurosciences et pédagogie

Neurosciences et pédagogie
Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références Related:  apprentissage et cognition

Métacognition et transfert des apprentissages à l'école - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques Les articles en accès libre des Cahiers pédagogiques sont largement partagés et discutés. Vous-même les consultez de temps en temps ou souvent, et vous les appréciez ? Pour soutenir l’association et sa démarche de mutualisation de réflexions et de pratiques en accès libre, Les articles en accès libre des Cahiers pédagogiques sont largement partagés et discutés. Vous-même les consultez de temps en temps ou souvent, et vous les appréciez ? Les articles en accès libre des Cahiers pédagogiques sont largement partagés et discutés. Vous-même les consultez de temps en temps ou souvent, et vous les appréciez ?

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2.

Gestion de plannings sous Excel Planning-Pratique est une solution complète de gestion des plannings de travail, des heures et des vacances de vos employés compatible avec Excel 2007, 2010, 2013 et 2016. Caractéristiques : Plannings à la semaine, au mois et à l'année Gestion des heures et des vacances Gestion des soldes en fonction des dates d'entrée et de sortie des employés Options de personnalisation des plannings Affichage sélectif en fonction de différents critères Exportation des plannings ou de la base de données des employés en 1 clic Un seul fichier (les données sont enregistrées dans des bases de données sur le même fichier) Planification simple et rapide Téléchargement gratuit : Vous pouvez essayer gratuitement le logiciel pendant une durée de 30 jours. Télécharger : Planning-Pratique v2 Aperçus : Exemple d'utilisation :

Praxies et cerveau Une organisation complexe la structure globale des fonctions:le lobe occipital (en violet) va traiter les informations visuelles transmises par les yeux via nerf optiquele lobe pariétal (partie moyenne) traite les informations sensitives externes et internes au corpsle lobe frontal (partie antérieure du cerveau) est la partie motrice proprement dite ainsi que la prise des décisionsdu plus simple au plus compliquéautour de la scissure calcarine du lobe occipital, les informations visuelles arrivent de façon "brutes" et vont être traitées par les zones environnantes. On parle de cortex visuel primaire et des aires visuelles associatives. décomposition cérébrale imaginaire d'un geste Dyspraxie et cerveau CONFERENCE : « L’œuvre de VYGOTSKI », par Jean-Yves Rochex. Accueil Sites compagnons Offres numériques Téléchargement Actualités Forum Retz Votre panier : 0 article Recherche avancée Accueil > Informations > CONFERENCE : « L’œuvre de VYGOTSKI », par Jean-Yves Rochex. CONFERENCE : « L’œuvre de VYGOTSKI », par Jean-Yves Rochex. L’IUFM de Créteil a mis en ligne la conférence de Jean-Yves Rochex, professeur en sciences de l’éducation, intitulée « L’œuvre de Vygotski : fondement pour penser l’école aujourd’hui ». Vygotski et l'éducation - Apprentissages, développement et contextes culturels à lire également > Tous les articles Services et liens utiles chargement

staf11 - Concepts du cognitivisme - Mémoire à long terme Système qui stocke les informations en mémoire de manière définitive et qui, contrairement à la mémoire à court terme et à la mémoire de travail (mdt), a une capacité illimitée. C'est cet aspect de la mémoire que l'on nomme généralement la mémoire. Trois types de connaissances y sont stockées: les connaissance procédurales, les connaissances déclaratives (sémantiques et épisodiques), et les connaissances heuristiques (Sweller, 1994). Avant d’etre stockée en MLT, l’information passe d'abord en MdT. Des recherches ont démontré que les informations qui peuvent être reliées à des conceptions préalables sont plus facilement stockées que ceux qui n’ont aucun lien avec ces dernières. Exemple : Le fait de me souvenir du nom de mon professeur d’école primaire démontre que cette information est entrée en MLT.

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Traiter efficacement l’information, Prendre des notes, Synthétiser, partager et reformuler les acquis, Résoudre des problèmes, S’auto évaluer et estimer sa capacité à réaliser une tâche, Planifier et gérer sa formation, S’auto motiver, Résilience (capacité à surmonter les épreuves). Quelques pistes méthodologiques Notes :

Le cerveau apprend en inhibant Olivier Houdé – professeur à l’Université Henri Descartes« Penser c’est refuser » « Penser, c’est penser contre les autres, contre soi-même» Penser, c’est rechercher la vérité contre ses croyances »C'est par ces mots qu’Olivier Houdé a présenté le résultat de ses recherches sur les fonctions exécutives du cerveau, les mécanismes de contrôle par le cortex pré-frontal de l’exécution des conduites, le choix des stratégies, la prise de décision.par Bérénice KAL Au début de la vie, le développement du cerveau passe par des phases de croissance des synapses, suivies d’une diminution de leur nombre après leur mise en réseau : on aura plus de difficultés à apprendre toutes les autres langues du monde lorsqu’on aura été stimulé par une en particulier. Selon Piaget, l’évolution de l’enfant se faisait par successions de stades en escalier sur un mode linéaire (développement conceptuel successif). 1. (pas au sens psychanalytique, mais au sens du traitement mémoriel.

La mémoire - le « disque dur » de l’identité La mémoire permet de stocker les informations, les sensations perçues par l’organisme, soit provisoirement (mémoire immédiate) soit à long terme pour conserver des souvenirs et des connaissances acquises. Plusieurs régions du cerveau interviennent dans ce processus, grâce aux transmissions entre les neurones (cellules nerveuses) qui les constituent. À court terme La mémoire instantanée (sensorielle) ne dure que quelques fractions de seconde et concerne toutes les informations perçues par nos sens (visuelles, auditives, cutanées…). La mémoire de travail (immédiate) stocke des informations limitées en nombre (pas plus de 7 ou 8 éléments), et à court terme (quelques secondes). C’est par exemple un numéro de téléphone lu dans un bottin, un chiffre dans un calcul… À long terme La consolidation des informations permet de les stocker durablement, de constituer des souvenirs, des apprentissages réutilisables très longtemps après. Les différents systèmes • La mémoire déclarative (explicite).

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés. Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation. Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent.

La mise en place de la nouvelle La nouvelle géographie et le débat actuel Seconde moitié du XX° siècle Dès la fin des années 1930, l'école classique devient de plus en plus désarmée pour traiter l'expansion urbaine, l'industrie à un moment où on devient plus exigent de la discipline. Après une décennie d'hésitations, il y a eu de grandes mutations dans la discipline notamment aux Etats-Unis et en Suède avec le néo-positivisme puisant ses sources dans le spatialisme et la quantification qui gagna les différentes disciplines. Ce mouvement lent donna lieu à ce qu'on a appelé la nouvelle géographie, terme consacré par Peter Gould en 1968. I - La nouvelle géographie La nouvelle géographie est un ensemble à la fois divers et multiple qui correspond aux courants de pensée développées d'abord aux Etats-Unis entre 1950 -1970 pour se généraliser par la suite à l'Europe au cours des années 1970 et au reste du monde par la suite notamment avec les années 1980. 1 - Les précurseurs de la nouvelle géographie : la modélisation W.

Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonçait en 2007 la naissance d’une science de l’apprentissage qui aurait pour parents les neurosciences et l’éducation. Si on arrivait à mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, les enseignants pourraient alors adapter leurs pratiques pédagogiques. Évidemment, tout ça n’est pas si simple. C’est ce que nous expliquent Marie Gaussel et Catherine Reverdy, suite à la publication d’un dossier sur ce sujet. Nous nous sommes intéressées aux domaines éducatifs sur lesquels les neurosciences pouvaient avoir un impact : que se passe-t-il dans le cerveau quand on apprend à lire ? à parler ? Nos capacités cognitives sont-elles mobiles et évolutives ou bien sont-elles fixées depuis la naissance ? Marie Gaussel Et la salle de classe, peut-elle devenir un laboratoire ? Quels sont donc les problèmes liés à l’implantation des neurosciences à l’école ? Catherine Reverdy Pour en savoir plus Article extrait du numéro :

La mesure de l'intelligence | Pratiques et controverses le connectivisme – sketchnote Un petit sketchnote sur le connectivisme à partir de lectures d’articles de Siemens et Downes. Je lis ce mot depuis quelques temps, notamment dès qu’il s’agit de moocs, et j’avais fini par croire qu’il s’agissait juste d’inviter les apprenants à se balader et à se faire un parcours dans différentes ressources. Les hypothèses du connectivisme sont en fait assez radicales, et remettent en cause certaines représentations qui nous accompagnent depuis le behaviorisme jusqu’au socio-constructivisme. Dans les dessins et textes qui suivent, je traduis "learning" par "apprentissage". J’ai bien conscience que ce n’est pas tout à fait la même chose, mais je n’ai pas mieux ! cc by – cliquer pour agrandir – réalisé avec Krita Les choses ont changé A l’origine du connectivisme, un premier constat : les connaissances ont une durée de vie de plus en plus courte. Parallèlement, les apprentissages changent de forme. Un point commun de nos apprentissages est la place qu’y occupe la technologie. Like this:

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