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L’argot de la guerre

L’argot de la guerre
Danse des mots «Poilu», «Boche», «marmite», «pruneau», «pinard», «cahoua», «becqueter», «roupiller», «zigouiller», «avoir la trouille»... autant de mots ou d'expressions qui, venus de la Grande Guerre, résonnent encore dans notre imaginaire collectif. Comment traduire l’horreur des tranchées, comment exprimer l’épouvante ou s’en affranchir par la dérision ? Existe-t-il un argot des tranchées ? Invitée : Odile Roynette, maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Franche-Comté. Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail... Le mail a bien été envoyé RFI dernières éditions

http://www.rfi.fr/emission/20140603-argot-guerre/

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La Grande Collecte – Europeana 1914 -1918 du 9 au 16 novembre 2013 Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, l’opération de collecte, lancée par Europeana (bibliothèque numérique européenne) vise à numériser le plus grand nombre d'objets relatifs à la Grande guerre. La Bibliothèque nationale de France, ainsi que les autres lieux partenaires, vous invitent à apporter documents et objets datant de cette période afin de les numériser et de les partager ensuite dans Europeana. À la BnF, l'opération se déroulera les 14, 15 et 16 novembre sur les sites suivants : Site François-Mitterrand - Hall Ouest – Quai François Mauriac – 75013 Paris De 10h à 19h30. Vous pourrez assister à la numérisation de vos documents par petits groupes ou visiter une exposition durant la reproduction en atelier.Centre technique – Parc Gustave Eiffel – 77 607 Bussy-Saint-Georges De 10h à 19h30.Centre de Conservation Joël Le Theule – Le château – 72300 Sablé-sur-Sarthe À partir de 10h.

Histoire et mémoire des deux guerres mondiales - Enseigner la première guerre mondiale - Les femmes et la 1ère guerre mondiale par Jocelyne et Jean-Pierre Husson Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l'effort de guerre a revêtu des formes multiples : - courage des femmes d'agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l'été 1914 les durs travaux des champs ; - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ; - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ; - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d'oeuvre dans de nombreux secteurs d'activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d'armement. 1/ L'appel aux Françaises de Viviani « Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. 14-18.

HOMMAGE AUX POILUS,AUX FUSILLES POUR L'EXEMPLE - Site consacré à la ville d'Outreau mondial Plus de 700 soldats ont été fusillés pour l'exemple pendant la guerre de 1914-1918. Joseph Dauphin, originaire du Puy-de-Dôme, était l'un d'eux. Mis à jour le 07/11/2013 | 09:24 , publié le 07/11/2013 | 02:01 Les offensives du général Nivelle battent leur plein en 1917.

Le Fils de Saul : Filmer la Shoah ? "Le travelling est une affaire de morale." De l’article de Jacques Rivette sur le Kapo de Gillo Pontecorvo ("De l’abjection", 1959) et sa reprise par le critique Serge Daney ("Le travelling de Kapo", 1999), aux polémiques créées par les fictions Liste de Schindler de Spielberg (1992) et La Vie est belle de Roberto Benigni (1997), en passant par la sortie du monumental documentaire Shoah de Claude Lanzmann (1985) peu de débats cinématographiques ont fait couler autant d’encre en France que celui portant sur la représentation des camps d’extermination nazie. C’est sans doute pour cela que le sélectionneur Thierry Frémaux avait pris soin d’introduire Le Fils de Saul de Laslö Nemes, par ailleurs seul premier film de la Compétition Officielle, par une précaution oratoire : "C’est un film qui va créer la polémique". Le propos philosophique est, on le voit, profondément réfléchi. Le geste cinématographique l’est tout autant.

« Les fusillés de la Grande Guerre » - Pour mémoire - CNDP Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

Les Dessous de la1èreGuerre Mondiale Puisque 2014 (pour l’UE) ne sera pas* l’année de commémoration des 100 ans de la première grande guerre, revenons ici sur les causes non-enseignées de cet évennement. Penchons-nous sur les raisons méconnues du conflit mondial avec Pierre Hillard avec un extrait de son interview sur METATV fin 2013 (le passage qui nous intéresse ici commence à 21:47): Pierre Hillard : Comprendre le nouvel ordre mondial sur Meta TV le 28 Novembre 2013 – Partie 3

Bêtes et poilus Cette guerre-là ne figure dans aucun manuel. Ce fut celle de Pierrot, chien de mitrailleur, de Bella et Bertha, vaches des Scots Guards britanniques, de Néron, cheval de trait de l’artilleur Laerens, de Bel-Ami, le pigeon porteur de message, d’Oscar, le rat de tranchée. A toutes ces bestioles à poils et à plumes enrôlées dans la guerre 14-18, le musée royal de l’Armée belge consacre une exposition (1), fort justement intitulée «Chienne de guerre !»

14-18 : les 10 films qu'il faut avoir vu De Chaplin à Tavernier, la Grande Guerre a laissé des traces dans le septième art. Sélection des 10 films incontournables. La magnifique intuition de Chaplin qui ne connut pas la guerre mais y jette Charlot dès 1918 (Shoulder Arms), la terreur pure du livre, puis du film de Dalton Trumbo, Johnny got his gun (1971) qui déchiquète le corps humain, la stupéfiante reconstitution des Croix de bois par Raymond Bernard (1931) ou encore La Vie et rien d’autre (1989) et Capitaine Conan (1996), les deux films de Bertrand Tavernier... autant de chefs-d’œuvre – on évitera l’expression « films culte » – à avoir vu sur la guerre de 14. 1. Scène finale des Sentiers de la gloire, de Stanley Kubrick (1957)

01/08/1914 légende Noire du 15e Corps d'Armée La légende noire du 15e Corps d’Armée Dieuze Août 1914 document pédagogique à l'usage des enseignants et des élèves de 3e et de 1ère Mots-clés : mobilisation, témoignages, censure, union sacrée, bataille de frontière, offensive à outrance, retraite, bourrage de crâne, rôle de la presse, noms de rues, bouc émissaire.

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