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Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes

Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes
L’économie collaborative ou sharing economy bouleverse les modes de production et de consommation. Mais ses évangélistes ne peuvent masquer la contradiction fondamentale de ce mouvement: il sera soit le dépassement du capitalisme, soit exactement l’inverse. Internautes de tous pays, au boulot. Ils résistent rarement à l’envie de citer Ghandi, une maxime bouddhiste ou une fulgurance de Steve Jobs lors de leurs conférences sur le potentiel révolutionnaire des nouvelles technologies, sans oublier les «bar camps», les «meet up» et les espaces de «coworking» où ils prêchent la bonne parole collaborative, séduisant une population jeune et urbaine souvent idéaliste et avide de changement. Ils communiquent via tout un lexique ésotérique pour le profane, fait de social innovation, de réseaux organiques, horizontaux, distribués, ouverts, open source, fluides et agiles. Leur programme? Leur stratégie? Une nouvelle utopie d’après la fin des utopies Qui l’aurait prévu il y a encore dix ans? Related:  Ville collective

Une démocratie pour notre siècle Affaiblissement du politique, sécession des élites, émergence d’une culture participative… Le consensus qui existait jusqu’alors autour du régime représentatif est en train de voler en éclats sous nos yeux. Une démocratie est à réinventer pour le siècle qui s’ouvre. Inutile de tourner autour du pot : notre démocratie représentative – ce système où une minorité élue gouverne – est à bout de souffle. Dès le départ, le concept était plutôt fragile : si un Athénien du Ve siècle av. On l’oublie souvent : l’idée même que la démocratie puisse être autre chose que participative ne s’est imposée que très récemment, vers la fin du XIXe siècle. Au fil du temps, les tendances oligarchiques du régime représentatif se sont renforcées aux dépens de son vernis démocratique D’un côté, les gouvernés ne font plus aucune confiance à ceux qui n’ont plus de “représentants” que le nom. Comment en sommes-nous arrivés là ? TINA, TINA, TINA (ad lib.)2 Je suis né en 1986. Une démocratie pour notre siècle Notes : 1.

Voici une nuée de 1000 robots capables de s’auto-assembler pour former une étoile (ou toute autre forme) Trois chercheurs d’Harvard publient dans la revue Science les résultats d’une étude très télégénique: ils ont créé un essaim de 1.024 petits robots de la taille d’une pièce de monnaie chacun, pouvant se déplacer grâce à trois pieds qui utilisent des moteurs à vibration. Ce groupe est capable de s’auto-organiser sans la présence d’un cerveau central pour reproduire la forme qu'on lui demande. Comment est-ce possible? Gâce à ces robots qui servent de points de repère et émettent des messages indiquant aux unités la distance qui les séparent des autres, chaque unité se déplace en longeant ses voisins jusqu'à la position voulue, et ainsi de suite jusqu'à ce que la masse informe d'origine soit devenue une étoile, une lettre K ou tout autre forme. Cette «robotique de masse» imite le fonctionnement de la nature, dans laquelle les exemples d’auto-organisation sont innombrables: mollecules, cellules, colonies de fourmis, volées d’oiseaux… Source: Spectrum / Harvard. Partagez cet article

L'holacracy chez Zappos : ni chef ni hiérarchie. Vraiment ? C’était la grande annonce de la fin 2013 en terme d’innovation managériale. Zappos annonçait l’adoption d’un modèle de management appelé Holacracy. Il s’agit d’une transformation de l’entreprise visant à la rendre plus réactive, adaptable, efficace, en se concentrant sur les missions à réaliser plus que sur les rôles et postes. L’entreprise sera composée de « cercles » en fonction des différentes activités, chaque individu étant en fonction de ses compétences et ses besoins membres de plusieurs cercles. Responsabilisation et recentrage sur le travail à faire Cette redistribution des pouvoirs vers la périphérie a pour but de recentrer, je l’ai dit, les gens sur le travail à réaliser, ramener le pouvoir de décision au plus proche du terrain et rendre chacun plus responsable dans une logique d’intrapreneuriat. Source : Alors Zappos un modèle d’entreprise sans management ni hiérarchie ? Les résultats, parlons en. Tout d’abord au sujet des jeux de pouvoirs. Google+

About us OuiShare is a global community and think and do-tank. Our mission is to build and nurture a collaborative society by connecting people, organizations and ideas around fairness, openness and trust. We believe that economic, political and social systems based on these values can solve many of the complex challenges the world faces, and enable everyone to access to the resources and opportunities they need to thrive. OuiShare activities consist of building community, producing knowledge and incubating projects around the topics of communities and the collaborative economy, as well as offering support to individuals and organizations through professional services and education. Started in January 2012 in Paris, OuiShare is now an international leader in the collaborative economy field. Keep reading: Our Values Our Story All of our work is made available through the Creative Commons. Want to know more?

The Mock Trial of the Collaborative Economy This is the first part of the series titled “The quest for new value(s)”, where I aim at drawing a critical analysis of the collaborative economy with the objective to identify the key points where our action is needed now. After two years of one-sided praise of the collaborative economy, it is being put under merciless scrutiny. Accused of increasing inequalities while capturing the value created by communities, the various models gathered under this umbrella term are depicted as the most savage version of capitalism. What if this ruthless critics are focusing too much on the most visible flaws, while overlooking the real issues we have to start solving now? The reasons for delusion The collaborative economy is going through dark times. After nearly two years of uninterrupted praise to the values of “sharing” and “collaboration”, this shift may seem unsettling. Please change the bloody record It’s now necessary to debunk some of the much-heard statements which are, at best, inexact. Why?

Metodología Web-based collaboration software Blablacar, le covoiturage tué par la finance et l’appât du gain Il y a des jours où les coups de gueule remontent plus que d’autres. Aujourd’hui, fais partie de ces journées où l’on souhaite s’exprimer et montrer au plus grand nombre le mensonge et la calomnie proposée par certains services. Aujourd’hui, mon dévolu se tourne vers le site Blablacar, le site N°1 du covoiturage en France qui a réussi en l’espace de 5 ans à créer un esprit communautaire et humaniste autour du covoiturage et à le détruire, récit d’un inscrit de la première heure qui vomit ce qu’est devenue la dernière. Le covoiturage, c’est quoi ? Si l’on souhaite réaliser une définition la plus succincte et fausse possible, nous pourrions dire que le covoiturage, c’est le fait d’effectuer un voyage en voiture entre plusieurs personnes se connaissant, ou pas dans le but de partager les coûts de carburant. Covoiturage.fr en gratuit, déjà de l’histoire ancienne Logo du site Covoiturage.fr, en 2004 avant la reprise par les dirigeants actuels en 2008. Conducteur ou taxi ? F.

La consommation collaborative ou le mythe de la perceuse La consommation collaborative a la vent en poupe, c’est indéniable. Elle suscite donc assez logiquement plus d’une vocation entrepreneuriale dans son sillage. Mais avant de se lancer dans la création du Airbnb de la perceuse / de la tente / du meuble à chaussures (rayer la mention inutile), mieux vaut garder la tête froide : les startups du « partage » sont des entreprises comme les autres. Derrières les réussites éclatantes du Bon Coin, d’Airbnb ou de BlaBlaCar, qui génèrent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires, se cache une réalité souvent bien plus rude pour les entrepreneurs de la consommation collaborative. Je suis moi-même passé par là : à la fin de l’année 2011, je créais ma plateforme et me lançais dans l’aventure de Cup of teach, une place de marché de cours entre particuliers. Franchement, vous vous imaginez vraiment demander quatre euros à votre voisin pour qu’il puisse poser sa tringle à rideau ?

Objetivos

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