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Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes

Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes
L’économie collaborative ou sharing economy bouleverse les modes de production et de consommation. Mais ses évangélistes ne peuvent masquer la contradiction fondamentale de ce mouvement: il sera soit le dépassement du capitalisme, soit exactement l’inverse. Internautes de tous pays, au boulot. Ils résistent rarement à l’envie de citer Ghandi, une maxime bouddhiste ou une fulgurance de Steve Jobs lors de leurs conférences sur le potentiel révolutionnaire des nouvelles technologies, sans oublier les «bar camps», les «meet up» et les espaces de «coworking» où ils prêchent la bonne parole collaborative, séduisant une population jeune et urbaine souvent idéaliste et avide de changement. Ils communiquent via tout un lexique ésotérique pour le profane, fait de social innovation, de réseaux organiques, horizontaux, distribués, ouverts, open source, fluides et agiles. Leur programme? Leur stratégie? Une nouvelle utopie d’après la fin des utopies Qui l’aurait prévu il y a encore dix ans?

http://www.slate.fr/story/90333/economie-collaborative-partage

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Faltazi : Eco-designers Sentir, apprendre, penser, réaliser « Nous avons désormais deux activités bien distinctes. La première est classique puisqu’elle consiste à répondre à des demandes d’industriels, notamment de l’électroménager, en vue de produire de nouvelles gammes d’appareils. Notre seconde activité l’est moins. Elle est militante et nous a conduits à vouloir mettre nos compétences au service d’une vision durable et soutenable des processus de consommation et d’organisation de la ville. Cela s’est traduit par une prise de distance de 6 mois par rapport à notre activité “design classique”, pour apprendre et nous renseigner auprès de ceux qui ont pensé et conceptualisé les principes d’organisation et de fonctionnement des villes en transition dont Totness, en Angleterre, est l’exemple le plus connu.

Roland Barthes le défricheur, par Anthony Burlaud (Le Monde diplomatique, décembre 2015) En 2015, Roland Barthes a hanté les librairies. Presque chaque mois, un nouvel ouvrage — inédit, essai et même roman (1) — est venu marquer, à sa façon, le centenaire de la naissance de l’écrivain, mort en 1980. Cette petite armada bibliographique a son vaisseau amiral : la copieuse biographie de Tiphaine Samoyault (2). En s’appuyant sur les archives personnelles de Barthes (son immense « fichier-journal », ses agendas, ses carnets et sa correspondance, dont une partie a parallèlement été réunie et publiée (3)), elle parvient à aborder sans fausse note les aspects intimes de sa vie : l’enfance, l’expérience de la maladie, le deuil interminable qui suivit la mort de sa mère, mais aussi les menus rituels du travail intellectuel, l’organisation de l’espace domestique et la trame des amitiés. Des proches, d’anciens étudiants, des disciples — comme la romancière Chantal Thomas ou le critique Antoine Compagnon — ont également apporté leur pierre à l’édifice commémoratif (5).

Le crowdfunding s'attaque à la promotion immobilière Knowledge@Wharton – Dan Miller, vous êtes co-fondateur et président de Fundrise, une entreprise de crowdsourcing spécialisée dans l’immobilier. Il s’agit d’une idée relativement nouvelle. Pouvez-vous nous dire comment cela fonctionne et comment vous vous êtes engagé dans cette voie? Les libertariens sont parmi nous - Culture / Next Le 13 avril, Vit Jedlicka plantait fièrement son drapeau jaune et noir sur sept kilomètres carrés de terres boisées et inondables, coincées entre la Croatie et la Serbie. Ce marécage inhabité, grand comme quinze fois le Vatican, est amené à devenir le Liberland, «un état avec le moins d’état possible», si l’on en croit ce Tchèque joufflu de 31 ans, décidé à donner chair au rêve de tout libertarien qui se respecte. Liber-quoi? Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec ce fatras d’idéologies ultra-libérales et individualistes, autant s’en remettre au Petit Larousse, toujours dans l’air du temps, qui a intronisé le mot dans son édition 2014. A «libertarien», on trouve la définition suivante : «Un partisan d’une philosophie politique et économique qui repose sur la liberté individuelle conçue comme fin et moyen.

Loi Renseignement : le dernier suicide de la gauche française Avec la loi sur le renseignement, votée par 438 voix contre 89, on se dit qu’on se prend une nouvelle loi au moins aussi protectrice des libertés que le Patriot Act. Mais c’est un peu plus que ça. Ce n’est pas juste une loi liberticide, ce n’est pas juste la banalisation de la surveillance de masse, ce n’est pas juste le hara-kiri de la gauche au pouvoir. Et si c’était l’aube d’un sursaut citoyen ? Gagner sa vie en partageant sa passion - SoonSoonSoon Vous maîtrisez sur le bout de doigts les techniques de story-telling ou la peinture sur chat en porcelaine ? Alors il est temps pour vous de transmettre ce savoir unique. Grâce à Cupofteach ou Leeaarn aussi bien que SkillShare, vous pouvez désormais enseigner la peinture ou l'art de raconter des histoires. Mais aussi comment cartonner avec sa start-up, animer une communauté en ligne, gérer son image sur le web, ou jongler avec le droit des sociétés. Pour l'un comme pour l'autre, le principe est simple : vous vous inscrivez sur le site, remplissez un profil, créez la fiche correspondant au cours que vous proposez...et patientez tranquillement en attendant que les étudiants s'inscrivent. Et payent en ligne.

Dans cette pizzeria, vous pouvez payer avec un post it. Le projet génial d'un ancien de Wall Street – épanews Quand un ancien employé de Wall Street décide de changer de vie pour être en accord avec ses valeurs… cela peut donner quelque chose de surprenant ! Il a 26 ans, il s’appelle Mason Wartman, et il a créé sa pizzeria à Philadelphia avec l’argent qu’il avait gagné en travaillant à Wall Street. Chez Rosa’s Fresh Pizza, les menus commencent à $1 la part… mais le principe va même bien plus loin pour aider ceux qui en ont besoin. Les clients qui le souhaitent peuvent laisser un pourboire de $1 et remplir un post-it quand ils passent leur commande. Ce post-it sera alors collé sur le mur et pourra servir de « bon pour un repas gratuit » pour une personne qui en a besoin.

Les freins et les leviers de la consommation... - Grande Distribution et consommation Lors d’un atelier organisé par le réseau Fing sur la consommation collaborative en février dernier, des motivations et des freins ont été dessinés à partir d’expériences ressentis des participants. Ainsi, les engagements dans ces pratiques ont été regroupés en trois grands pôles, réunissant chacun presque autant de motivations que de freins. - L’ordre du souhaitable, de l’imaginaire, de la culture : expérience du partage, du lien social, de la convivialité, des valeurs… - La commodité, la simplicité, le design et la qualité du service - Ce qui est avantageux : bénéfices économiques, recherche de solutions immédiates.

Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible.

Berlin, capitale des potagers citoyens "Urban gardening in Berlin contributions to city quality" blog.inpolis.com Embellir et dynamiser l'espace public en créant des lieux de rencontres dédiés au jardinage et à la production alimentaire locale, tels sont les objectifs d'Efficient City Farming, une startup fondée par une équipe de trois jeunes entrepreneurs allemands. Pour les concrétiser, ils ont créé des "fermes container" et imaginé "Frish com Dach", un projet d'envergure qui vise à créer le plus grand potager urbain au monde.

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