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Tableau comparatif: entreprise individuelle, micro-entreprise, auto-entrepreneur

Tableau comparatif: entreprise individuelle, micro-entreprise, auto-entrepreneur
Avant toute chose, il faut bien comprendre que l'entreprise individuelle est un statut, autrement dit une forme juridique d'entreprise, alors que la micro-entreprise et l'auto-entreprise sont des régimes (fiscaux et sociaux). Dit encore autrement, un micro-entrepreneur ou un auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel qui a choisi un régime spécifique, celui de la micro-entreprise ou de l'auto-entreprise. Lorsqu'on se lance en entreprise individuelle, on choisit donc le régime "classique", le régime micro-entreprise ou le régime auto-entreprise. Pour être en micro-entreprise ou en auto-entrepreneur, il ne faut pas dépasser un certain chiffre d'affaires, et ne pas faire partie de la liste des professions non autorisées à bénéficier du régime micro-fiscal. LIRE AUSSI >> Calcul de cotisation RSI, mode d'emploi Autre information importante : le régime de la micro-entreprise et de l'auto-entrepreneur sont en train de fusionner. L'entreprise individuelle classique ("au réel") 1. 2. Related:  Auto entrepreneur, EI, EIR EURL (micro-E = régime fi)

Micro-entreprise: les seuils de chiffres d'affaires 2016 A compter du 1er janvier 2017, le plafond de chiffre d'affaires pour bénéficier du régime de la micro-entreprise est relevé. Il correspond aux recettes encaissées au cours de l'année civile 2016. Le seuil à ne pas dépasser pour continuer de bénéficier du régime micro-fiscal s'élèvera à: • 82 800 euros pour les activités d'achat / vente de marchandises, d'objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place, et les activités de logement. • 33 100 euros pour les activités de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC). LIRE AUSSI >> COMPARATIF. Pour rappel en 2016 comme 2015, sont éligibles au régime de la micro-entreprise et à celui d'auto-entrepreneur, les entreprises individuelles dont le chiffre d'affaires HT n'excèdent pas : • 82 200 euros pour les activités de vente de marchandises, d'objets, de fournitures et de denrées

Auto-entrepreneur, micro-entreprise, EURL... quel est le meilleur régime pour créer son entreprise en solo Pour un entrepreneur qui exerce en solo, le choix du bon régime fiscal est un vrai casse-tête. Micro-entreprise, auto-entrepreneur, entreprise individuelle ou EURL ? Tour d’horizon des avantages et des inconvénients de ces différents statuts avec Serge Thomas, conseiller d’entreprise du réseau CERFRANCE. Le succès de l'auto-entreprise ne se dément pas. > Les régimes forfaitaires Pour les activités réduites ou complémentaires, nécessitant peu d'investissements, les régimes forfaitaires de la micro-entreprise ou celui de l'auto-entreprise peuvent se révéler plus intéressants, notamment d'un point fiscal et pour leur simplicité administrative. Pour rappel, dans ces deux régimes, le chiffre d'affaires est plafonné à 81.500 euros HT pour les activités de négoce, hébergement et restauration, 32.600 euros pour les prestations de services. Micro-entreprise vs Auto-entreprise : consultez notre tableau comparatif > Les régimes de bénéfice réel Sandrine Chauvin

Micro-entrepreneur (auto-entrepreneur): un vent de changement avec la loi Sapin Un chiffre d'affaires qui se développe devrait être une source de satisfaction, pour le micro-entrepreneur (ou auto-entrepreneur, selon l'ancienne appellation). Mais la peur de franchir le plafond de chiffre d'affaires autorisé et de devoir du coup quitter le régime forfaitaire de la micro-entreprise, qui permet de payer ses charges progressivement et proportionnellement à ses revenus, prend parfois le dessus. C'est pourquoi le gouvernement souhaite assouplir cet effet de seuil. Le projet de loi Sapin, présenté le 30 mars en conseil des ministres, comprend un volet "modernisation de la vie économique", qui reprend les dispositions prévues dans le projet de loi Noé, qu'Emmanuel Macron devait à l'origine porter. Si ce texte est adopté, les micro-entrepeneurs pourront continuer à bénéficier du régime micro pendant deux ans après le franchissement du seuil. LIRE AUSSI >> Comparatif : EI, micro-entreprise, auto-entreprise, comment choisir ? Des frais bancaires allégés

Comparaison :entreprise individuelle, micro-entreprise et auto-entrepreneur Le site de l'APCE a mis en ligne un tableau complet pour comparer les différents régimes de l'entreprise individuelle : classique, micro-entreprise et auto-entrepreneur. Micro-entreprise = Entreprise individuelle + Régime fiscal ultra simplifié Auto-entrepreneur = Micro-entreprise + Régime social ultra simplifié : "micro social" Il faut donc bien garder en tête qu'il s'agit d'un même statut juridique, l'entreprise individuelle (entreprise = personne physique), avec des régimes fiscaux et sociaux simplifiés. Historiquement, la micro entreprise était un premier niveau de simplification par rapport à l'entreprise individuelle classique (simplification fiscale uniquement), et depuis 2009, avec l'arrivée de l'auto entrepreneur, on dispose d'un deuxième niveau de simplification (notamment social, avec le régime "micro-social"), qui rend moins pertinent l'intérêt de la seule micro. Cliquez ici pour lire le tableau comparatif complet sur le site de l'APCE

Loi Pinel : Auto-entrepreneur, micro-entrepreneur: les changements en 2015 A compter de 2015, les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs devront se plier à de nombreux changements de réglementation. Car la fameuse loi du 18 juin 2014, dit loi Pinel, modifie en profondeur ces régimes. A terme, le gouvernement entend même consacrer un régime unique de l'entrepreneur individuel. Cette ambition, pour être mise en oeuvre, réclame un gros effort d'harmonisation. >> Lire aussi:Auto-entrepreneur, artisan: ce que la loi Pinel va changer Baisse des cotisations Autant débuter par les bonnes nouvelles, les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs verront leurs taux de cotisation diminuer en 2015. Conséquence de cette baisse des taux de cotisations sociales : les taux de l'Accre (aide au créateur et repreneur d'entreprise) baissent également. >> A lire: Accre: ce qu'il faut savoir. Les travailleurs indépendants profiteront d'une baisse de leurs cotisations minimales dues au Régime social des indépendants. Sortie du régime microsocial révisée De nouvelles charges

Micro-entreprise et auto-entrepreneur : différences et avantages On mélange souvent les caractéristiques de la micro-entreprise et de l'auto-entrepreneur. Différences, avantages et inconvénients des deux régimes. Le régime de l'auto-entrepreneur est une sorte de déclinaison encore plus simplifiée du régime de la micro-entreprise, lui-même version allégée du régime de l'entreprise individuelle. La réforme Après la dernière réforme, les statuts de l'auto-entrepreneur et de la micro-entreprise sont globalement identiques : Les formalités de création et de déclaration de chiffre d'affaires sont identiques, Les modalités de calcul et de paiement des charges sociales sont identiques, Seule différence : les micro-entrepreneurs peuvent opter pour le prélèvement fiscal libératoire, naguère spécifique au régime de l'auto-entrepreneur. Les règles suivantes ne sont donc rappelées que pour mémoire... Notre vidéo Les conseils d'Eric Roig, directeur-fondateur de droit-finances.net La micro-entreprise : un régime allégé Le régime il n'est pas assujetti à la TVA. 1.

Auto-entrepreneur: l'immatriculation est obligatoire Les artisans ont longtemps dénoncé une concurrence déloyale de la part des auto-entrepreneurs, qui échappaient selon eux à toutes les contraintes auxquelles ils étaient soumis. Pour mettre un terme à ce débat, la loi Pinel (art. 27 de la loi n°2014-626 du 18 juin 2014) a posé un cadre légal. Désormais, les auto- entrepreneurs exerçant une activité commerciale ou artisanale, jusqu'alors dispensés de s'immatriculer au RCS (registre du commerce et des sociétés), au RM (registre des métiers de l'artisanat) ou au REB (registre des entreprises de la batellerie) sont donc dans l'obligation de le faire avant le 19 décembre 2015. Seule exception: les professionnels libéraux exerçant leur activité sous statut d'auto-entrepreneur. Comment faire ? Cette immatriculation reste gratuite. Le stage de préparation à l'installation Le gouvernement a en effet instauré l'obligation pour les auto-entrepreneurs artisans de suivre un stage de préparation à l'installation (SPI). En cas de défaut d'immatriculation

Comparaison avec l'entreprise individuelle classique et la micro-entreprise - APCE, agence pour la création d'entreprises, création d'entreprise, créer sa société,l'auto-entrepreneur, autoentrepreneur, auto-entrepreneur, auto entrepreneur, lautoentreprene L'entreprise individuelle est un des 2 cadres juridiques que vous pouvez choisir lorsque vous voulez créer une entreprise. En effet, quelle que soit votre activité, vous avez le choix, pour l'exercer en toute légalité, entre :- l'entreprise individuelle (entreprise "personne physique")- la société (entreprise "personne morale"). L'entreprise individuelle se caractérise par le fait que son dirigeant et elle ne forment qu'une seule et même personne. Cela entraîne plusieurs conséquences parmi lesquelles :- des modalités de constitution et de fonctionnement plus simples que dans le cas d'une société,- une responsabilité illimitée, patrimoines personnel et professionnel de l'entrepreneur étant juridiquement confondus, sauf option pour l'entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL). L'entrepreneur ayant opté pour le régime de l'EIRL peut opter pour l'impôt sur les sociétés s'il relève d'un régime réel d'imposition (l'option pour l'IS est irrévocable). Par conséquent, Par conséquent :

Auto-entrepreneur: le double compte bancaire reste obligatoire, mais... Depuis un an et demi, les auto-entrepreneurs doivent avoir deux comptes bancaires dont un dédié à leur activité. Emmanuel Macron souhaitait mettre fin à cette obligation. La proposition figurait dans le projet de loi Sapin 2, discuté depuis lundi 6 juin à l'Assemblée nationale. LIRE AUSSI >> Quatre mesures "Macron" cachées dans la loi Sapin Les députés ont longuement débattu de ce point avant d'opter pour un compromis. Arguant qu'avoir un compte spécial "restait un élément utile" et ne constituait pas "une barrière à l'entrée dans ce régime", le rapporteur du texte Sébastien Denaja (PS) a milité pour son maintien. Un compte séparé "a une vertu pédagogique", "permet d'identifier les flux" financiers et en cas de contrôle offre "une visibilité", a détaillé le député, soutenu par son collègue socialiste Laurent Grandguillaume, auteur fin 2013 d'un rapport sur les évolutions de l'auto-entreprenariat. Les auto-entrepreneurs auront un an pour ouvrir un compte

Auto-entrepreneur et seuils de CA: la loi Sapin 2 capote et ce serait tant mieux Résumons. Emmanuel Macron voyait grand. Le ministre de l'Economie avait dans l'idée de tripler les plafonds de chiffre d'affaires pour les auto-entrepreneurs. Michel Sapin, qui a repris dans son propre projet de loi, certains thèmes du feu-projet de loi Noé porté par son collègue de Bercy, a dit non : ce sera doublement des seuils seulement, et sur une période de deux ans, pas plus. Comme un "sas" transitoire, avant le passage au régime réel. Au final, les députés qui ont examiné le texte ont abandonné la mesure, dès la commission des finances. LIRE AUSSI >> COMPARATIF. Les seuils de base resteront ce qu'ils sont (82 200 euros pour les activités de vente de biens et 32 900 euros pour les activités de service), avec toujours la même tolérance en cas de dépassement : respectivement 90 300 euros et 34 900 euros (sachant que l'administration applique toujours le "prorata temporis"). "Effet guillotine" "Tout ce que cela pouvait apporter, c'est l'augmentation de la fraude" Des petites avancées

Trois raisons pour expliquer la chute du nombre d'auto-entrepreneurs Plus les mois passent, plus les statistiques confirment la baisse des inscriptions au régime de l'auto-entrepreneur. D'après l'Insee, qui a publié vendredi 18 septembre son indicateur de conjoncture, le nombre d'inscrits a chuté de 11,8 % en un an. La cause de cette érosion : une perte de confiance progressive liée à l'instabilité du régime. En presque 7 ans d'existence, le régime a subi 13 évolutions législatives ou réglementaires, soit une tous les six mois. 1. Cher De la confiance, les candidats à l'auto-entreprise sont passés à la défiance. 2. Simple au démarrage, le régime est devenu compliqué et contraignant au niveau des démarches. 3. Toutes les attaques politiques ou corporatistes contre le régime ont également semé le trouble dans les esprits. >> Lire aussi: INFOGRAPHIE.

Auto-entrepreneur: 3 290 euros de chiffre d'affaires moyen par trimestre Presque 1 million d'auto-entrepreneurs en France! En décembre 2014, 982 000 auto-entrepreneurs étaient recensés en France. Ce chiffre est en hausse de 8,6% (+ 78 000) sur un an, selon les chiffres publiés mercredi 29 juillet par l'Acoss. Après une hausse très marquée, le rythme s'est stabilisé depuis deux ans et les chiffres 2014 s'inscrivent dans une tendance. 58 % de comptes annoncent un chiffre d'affaires positif Le nombre de comptes économiquement actifs - avec chiffre d'affaires positif - a progressé de 8,5%, à un rythme moindre qu'en 2013 (+14,4%). 574 000 auto-entrepreneurs ont annoncé un chiffre d'affaires positif au 4e trimestre 2014, soit 58% du total, un taux quasiment stable sur un an. Le chiffre d'affaires trimestriel moyen s'est établi à 3.290 euros en recul de 1,7% sur un an, ce qui constitue une baisse moins marquée qu'en 2013. Parmi les secteurs les plus dynamiques figurent les transports, la santé, les activités sportives et le nettoyage.

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