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Qu'est-ce que la lecture sociale

Qu'est-ce que la lecture sociale
Hier « lecture 2.0 », aujourd’hui « lecture sociale » (et ses variantes : « livre 2.0 », « livre social », etc.) : la « lecture sociale » semble suivre les évolutions sémantiques du « web 2.0 », devenu « web social ». Trop chargées idéologiquement, trop flottantes, ces expressions doivent néanmoins être prises au sérieux. Elles sont en effet au croisement de mondes sociaux (monde des institutions, monde des entreprises, etc.) qui parviennent à se réunir et à se comprendre, malgré les différences qu’ils attachent aux significations de ces expressions. Si le chercheur doit se montrer critique face à leur mobilisation, qui peut être le signe d’une pénétration de discours d’accompagnement, il peut aussi y trouver un ressort méthodologique. C’est ainsi moins à la définition de ces expressions que l’on s’attachera qu’aux discours qui les légitiment, qu’aux lieux où ils s’épanouissent et aux acteurs qui les crédibilisent. La recommandation est à ce titre exemplaire. [4]. [12].

http://www.inaglobal.fr/edition/article/quest-ce-que-la-lecture-sociale-7725

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Comprendre ce que la lecture sociale impacte Sur SoBookOnline, depuis plusieurs mois, Marc Jahjah, explore plusieurs questions passionnantes. Celle à laquelle il a le plus contribué (et qui m'a le plus intéressé) est assurément la question de la lecture sociale et du partage d'annotations. A force de billets, il a fini par fourbir une typologie de la lecture sociale bien plus riche que celle esquissée par Bob Stein, il y a un an. Quelle est la valeur de nos annotations ? Une maison d'édition teste un algorithme pour déterminer la qualité de ses livres Non, l'avenir de l'homme n'est pas scellé par les machines... Du moins, pas encore. Short Édition travaille actuellement sur l'élaboration d'un outil informatique, s'appuyant sur le "Machine Learning" qui mêle Data Mining et Big Data, afin de créer un algorithme qui puisse déterminer la qualité littéraire d'un texte. Ce projet, certes ambitieux, ne prétend pas pour autant substituer le jugement humain, mais pourra très probablement faire gagner du temps aux maisons d'édition en les aidant à mieux sélectionner leurs textes. Concrètement, comment ça fonctionne?

SensCritique et Babelio : comment la lecture sociale évolue-t-elle Engagées depuis quelques années sur le web, Babelio et SensCritique sont deux start-up dynamiques. La première est exclusivement dédiée aux livres, tandis que la seconde met en avant plusieurs univers culturels (livres, cinéma, séries TV, musique, jeux vidéo). Ces plateformes agrègent des avis et des évaluations, mettent les internautes en relation et proposent des moteurs de recommandation automatisée qui suggèrent des idées d’œuvres à partir de l’identification des préférences. Co-fondateur de Babelio en 2007, Pierre Fremaux travaille sur l'évaluation des projets de recherche et sur les interfaces homme-machine, tandis que Guillaume Boutin, co-fondateur de SensCritique en 2011, est responsable de la monétisation et des partenariats.

L'impact de l'évolution des technologies sur l'esprit humain Alors qu'il était étudiant en Europe, McLuhan s'est aperçu que la raison pour laquelle les écoles européennes passaient constamment de la rhétorique à la logique ou à la grammaire, de l'époque de Cicéron à l'Angleterre élisabéthaine, découlait directement de l'évolution du mode de communication dominant, de l'oral au manuscrit, puis à l'imprimé. Par la suite, alors qu'il était professeur d'anglais en Amérique du Nord, McLuhan a commencé à mettre en lumière les effets de la publicité et des formes d'art populaire en tant que créateurs de la culture courante. Alors que d'autres chercheurs se concentraient sur la logique de la programmation des médias, McLuhan s'est mis à inventorier les résultats et à s'en servir comme indices soulignant la grammaire unique des langages utilisés par les médias, d'hier à aujourd'hui. Comme Cicéron, il étudiait la rhétorique, c'est-à-dire les moyens utilisés par les médias afin d'amener les gens à modifier leurs prémisses.

Wattpad : le Youtube de l’écriture La publication en français de la traduction du bestseller d’Anna Todd, After (qui est l’un des plus gros tirages de la rentrée 2015 avec 180 000 exemplaires, rappellent Les Inrocks), a offert une belle visibilité au phénomène Wattpad, puisque c’est sur cette plateforme que la jeune écrivaine américaine a commencé son livre qui a été parcouru par quelques 12 millions de personnes. Wattpad (@wattpad) est une plateforme d’autopublication conçue pour le partage d’histoires sérialisées. En s’inscrivant sur la plateforme vous avez accès à des milliers de « livres » découpés en partie, pour beaucoup en cours d’écriture, permettant au lecteur de réagir à chaque paragraphe et de noter chaque partie. A chaque nouvel ajout aux livres auxquels vous vous abonnez, vous êtes invité à reprendre votre lecture et donner votre avis. Vos lectures deviennent autant de feuilletons auxquels vous vous abonnez.

Réseaux et médias sociaux Bibliothèques françaises ayant un compte sur des sites de réseaux ou médias sociaux 1. MySpace[modifier] Le record du monde de domino de livres a (presque) été battu par une bibliothèque de Rouen Imaginez le cauchemar de tout bibliothécaire : voir des rayonnages entiers de livres s'effondrer un à un dans sa bibliothèque. Pourtant, la bibliothèque Simone-de-Beauvoir de Rouen, en Seine-Maritime, a réalisé cette opération avec des milliers de livres. L'objectif était de battre le record du monde des 5 000 ouvrages tombés comme des dominos, détenu depuis le mois de mars par la Czestochowa School of Economics de Pologne. Celle-ci avait alors battu le record détenu par une bibliothèque d'Anvers, en Belgique, avec 4 845 livres tombés en 2013. L'établissement rouennais pourrait presque s'ennorgueillir aujourd'hui d'avoir réussi à faire tomber successivement 5 684 livres. Mais le mérite ne serait pas complet.

Jusqu’où écrire pour Google Les éditeurs de sites web n’ignorent pas que les moteurs de recherche existent, et que, parmi eux, Google jouit d’une position hégémonique. Ils n’ignorent pas non plus que sur le web « exister, c’est être indexé par un moteur de recherche »[+] NoteLucas INTRONA, Helen NISSENBAUM « Shaping the web: why the politics of search engines matters », The Information Society, 16, 2000, p. 171. [1]. Enfin, ils n’ignorent pas que la place de leurs pages web dans les listes de résultats dépend en partie de leurs actions : sujets traités, structure du site, vitesse de chargement, formats, mots, liens, code. Certains éditeurs agissent par conséquent en fonction de ce qu’ils savent, ou croient savoir, à propos des algorithmes de classement des moteurs en général, et de Google en particulier.

Et si l’innovation technologique nuisait à la société humaine? C’est une question que se posent économistes et travailleurs au moins depuis la Révolution industrielle. Et dans le passé, la réponse était généralement un «non» franc et direct... L’innovation est censée être le remède au marasme économique. Et si au contraire elle en était la cause? Plus précisément: serait-il possible que l’incessante automatisation touchant tous les secteurs, des usines au commerce de détail en passant par le journalisme, ne détruise davantage d’emplois qu’elle n’en crée?

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