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Le FBI mis en cause dans l'organisation d'attentats par des Américains musulmans

Le FBI mis en cause dans l'organisation d'attentats par des Américains musulmans
Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, au cours d'opérations de filature montées de toutes pièces. C'est la conclusion d'un rapport de l'ONG Human Rights Watch publié lundi 21 juillet. Dans nombre des plus de 500 affaires de terrorisme conduites par les tribunaux américains depuis le 11 septembre 2001, « le ministère américain de la justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l'appartenance religieuse et ethnique », dénonce ce rapport étayé de nombreux exemples. « Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l'idée de commettre un acte terroriste », résume l'ONG, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30 % des cas, l'agent infiltré a joué un rôle actif dans la tentative d'attentat. Related:  Le SYSTEME US II (Surchauffe)Géopolitique

Preuves déclassifées : Des soldats US ont violé des garçons devant leurs mères Traduction par Le Bonnet des Patriotes 25 janvier 2016 Selon un certain nombre de sources de médias grand public mondiaux, le Pentagone essaye de censurer une vidéo troublante qui n'a jamais été rendue publique avec le reste du rapport récemment rédigé sur la torture. Selon plusieurs éminents journalistes dont Seymour Hersh, la vidéo épouvantable a été enregistrée à Abou Ghraïb, la tristement célèbre prison américaine en Irak qui a fait les manchettes une dizaine d'années auparavant lorsque les tactiques inhumaines auxquelles les gardiens de la prison recouraient, ont été révélées au grand jour. Malheureusement, il semble que la preuve publiée il y a quelques années ne soit que la pointe de l'iceberg. Alors que la vidéo a jusqu'à présent été dissimulée, Hersh affirme qu'il ne s'agit que d'une question de temps avant qu'elle ne paraisse. Dans la partie la plus éloquente de son discours, il a déclaré : « Débattre à ce sujet, hmmm ... L'ancien détenu Kasim Hilas dit dans son témoignage :

Bruxelles: comment reconnaître un «expert» antiterroriste, un vrai Ancien chef de la défense américaine : les Etats-Unis sont responsables des tensions avec la Russiesans titre Pour William Perry, qui a été secrétaire à la Défense sous Bill Clinton de 1994 à 1997, les Etats-Unis sont en grande partie responsable de niveau de tension avec la Russie. Dans le Guardian, William Perry explique que les Etats-Unis ont méprisé la Russie, considérant le pays comme une «puissance de troisième ordre» après la fin de la guerre froide, et c'est ce manque de considération qui est la principale cause des tensions entre les deux pays. L'expansion orientale de l'OTAN traduit pour lui un mépris des intérêts et de la sécurité russe. «Notre premier faux-pas date du moment où l'OTAN s'est étendu vers l'est, vers les pays d'Europe orientale aux portes de la Russie. A cette époque, nous travaillions en étroite collaboration avec la Russie et ils commençaient à s'habituer à l'idée que l'OTAN pourrait être un ami plutôt qu'un ennemi...», explique William Perry. Pour William Perry il s’agit là d’une preuve du mépris des responsables américains envers l’ancienne superpuissance russe.

Frantz Fanon : contre le colonialisme Comment guérir le colonisé de son aliénation ? Telle est la question à laquelle n’aura de cesse de répondre le psychiatre martiniquais Frantz Fanon. Source d’inspiration pour les postcolonial studies, son œuvre est mal connue en France. Cinquante ans après sa mort, retour sur une pensée aussi dérangeante qu’actuelle. « Nous ne tendons à rien de moins qu’à libérer l’homme de couleur de lui-même. » Tel est l’objectif que poursuivra Frantz Fanon à travers toute son œuvre intellectuelle. Né en 1925 à Fort-de-France, dans une famille de la petite bourgeoisie martiniquaise, le jeune Fanon s’engage dans les Forces françaises libres durant la Seconde Guerre mondiale et fait l’expérience du racisme des Français envers les Noirs. Dans ce livre, qu’il décrit comme une « étude clinique », il analyse « l’aliénation » du colonisé, et plus particulièrement du Noir antillais. Décoloniser les esprits Sa réponse ne tarde pas. Fanon et la négritude Apôtre de la violence ? Fanon l’Algérien L’amnésie française

L’étreinte mortelle de l’empire du mal sur le monde Mais le plan est en fait conçu de manière à surestimer les revenus annoncés, afin que le pays ainsi endetté ne puisse payer le capital emprunté et les intérêts. Ces plans reposent, pour reprendre les termes de Perkins, sur « des analyses financières déformées, des projections exagérées et une comptabilité falsifiée ». Et si l’interlocuteur n’est pas dupe, l’affaire se conclut à coup de « menaces et [de] pots-de-vin ». Etape suivante de la supercherie : le Fonds monétaire international entre en scène. Pour rembourser sa dette, il doit alors consentir à un plan d’austérité et accepter de vendre des ressources nationales à des investisseurs privés. De temps à autres, le dirigeant d’un pays refuse le plan ou les mesures d’austérité et de privatisation. Le livre de Perkins a fait sensation. Il a aujourd’hui fait l’objet d’une réédition augmentée de 14 chapitres et d’une liste de 30 pages répertoriant les activités des « assassins » entre 2004 et 2015. Paul Craig Roberts

Perdre en liberté sans gagner en sécurité, par Patrick Baudoin (Le Monde diplomatique, décembre 2015) Face à la montée du terrorisme, le débat entre liberté et sécurité prend une acuité sans précédent pour des démocraties dont les fondements mêmes sont menacés. Déjà, à la suite des attaques du 11 septembre 2001 sur le territoire américain, avait été proclamée la « guerre contre le terrorisme ». Les Etats-Unis avaient alors adopté le Patriot Act, qui permet par exemple de détenir pour une période indéterminée des non-ressortissants, sans aucune charge précise, sur la simple suspicion de participation à des activités terroristes ou de liens avec des organisations terroristes. Ainsi est né le centre de détention de Guantánamo, avec ses centaines de prisonniers qualifiés de « combattants ennemis », victimes des pires traitements et en détention illimitée. De nombreux autres pays, sur tous les continents, ont emboîté le pas aux Etats-Unis, mettant en place des législations et des pratiques d’exception qui ont donné lieu à de multiples dérives.

Le pétrole US flanche En janvier, nous écrivions : L'inexorable chute des cours du pétrole commence à avoir de sérieuses conséquences, les gros bras géopolitiques - à l'échelle mondiale (Etats-Unis, Russie) ou régionale (Arabie Saoudite, Iran) - étant également les plus gros producteurs d'or noir. Or, tous se retrouvent maintenant face à des défis difficiles. En ouvrant les vannes afin de conserver leurs parts de marché (= mater la concurrence du schiste US, punir financièrement la Russie et couper l'herbe sous le pied de l'Iran "désanctionné"), les Seoud ont joué une carte bien dangereuse. Le harakiri des Seoud provoque de sérieuses ondes de choc, tant au Texas qu'en Sibérie, ajoutant encore un peu plus à la complexité du grand jeu planétaire. Nous y voilà !

"L’Etat islamique est l’envers du décor sanglant de la mondialisation" Les attentats qui ont fait 129 morts à Paris ce 13 novembre ont été revendiqués par l’organisation Etat islamique. Pourquoi a-t-on été incapables d’endiguer la menace terroriste ? Myriam Benraad – Il faut d’abord dire, sans hypocrisie, que l’on savait très bien que des menaces pesaient sur la France depuis longtemps. Le traitement de l’épisode précédent – l’affaire du train Thalys – a été catastrophique à ce titre. Il a fallu que des civils viennent en aide à d’autres civils. Il faut ajouter à cela les erreurs qui ont été faites : l’interventionnisme catastrophique en Irak, la mauvaise gestion des crises syrienne et irakienne, la gestion déplorable de nos rapports au Moyen-Orient et avec le monde arabe… On ne peut pas avoir des politiques de lutte contre le terrorisme efficaces tant qu’on ne fait pas un constat clair et honnête de la situation. A-t-on mal compris la nature de l’organisation Etat islamique ? Pourquoi cette organisation prospère-t-elle ? Propos recueillis par Mathieu Dejean

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