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Le secret du bonheur en douze graphiques

Le secret du bonheur en douze graphiques
Le bonheur en graphiques, cela tient de l’oxymore, et ce titre n’est pas 100% sérieux. Si vous cherchez vraiment le secret du bonheur, je vous conseille plutôt de vous lover dans la courbe de ses yeux ou de vous camper au Cabaret vert. Pourtant, de plus en plus d’économistes et statisticiens s’intéressent au bonheur – qui, après tout, est censé être l’objectif prioritaire de la politique économique. Ils tentent d’en percer certains secrets et dégager certaines lois. Voici quelques unes de leurs trouvailles, en huit points et douze graphiques. Le bonheur vient en mûrissant (sauf en Russie) Notre premier tableau a été présenté en avril 2014 par le Washington Post, sur la base des travaux de Carol Graham, une chercheuse de la Brookings Institution, à Washington. En abscisse : l’âge ; en ordonnée : le sentiment de satisfaction ; sur chaque courbe, un rond représente l’espérance de vie. Le bonheur vient en viellissant - Brookings Institution La banane Le point haut du bonheur en France : 69 ans Related:  bonheur

Les Emirats arabes unis nomment une femme « ministre du bonheur » Un remaniement gouvernemental sans précédent a également désigné une jeune diplômée d’Oxford, âgée de 22 ans, ministre d’Etat aux affaires de la jeunesse. Une ministre du bonheur a été nommée aux Emirats arabes unis, mercredi 10 février, à la faveur d’un remaniement gouvernemental sans précédent – même si les ministères clés restent toujours aux mains des familles régnantes. Le poste de ministre d’Etat du bonheur a été attribué à Ouhoud Al-Roumi, par ailleurs directrice générale de la présidence du conseil des ministres, fonction qu’elle conserve aussi. « Le bonheur n’est pas seulement un vœu pieux dans notre pays. Les Emirats suivent ainsi la trace du Bhoutan, royaume himalayen qui s’était rendu célèbre en lançant une philosophie économique fondée sur le « bonheur national brut » plutôt que le produit intérieur brut. Une ministre de la jeunesse âgée de 22 ans La moyenne d’âge des 29 ministres est de 38 ans et le gouvernement compte désormais au total huit femmes.

Appel au Président de la République et au Premier ministre Les semaines qui viennent seront cruciales pour notre avenir collectif. Aujourd’hui, la force et le rayonnement d’un pays passent, qu’on le veuille ou non, par la force et le rayonnement de ses entreprises, des plus petites aux plus grandes. Les solutions aux problèmes de notre pays (emplois, formation, intégration, pouvoir d’achat, …), passent nécessairement par le développement des entreprises. Or force est de constater que la croissance ne redémarre pas. L'Insee vient d'en apporter la démonstration. L'investissement est à l'arrêt et les derniers chiffres du chômage nous rappellent à une réalité dramatique qui touche tous les Français. Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, vous avez tous deux prononcé des discours qui ont redonné espoir aux entrepreneurs et aux entreprises de notre pays. Or depuis quelques semaines, nous constatons que les actes ne suivent pas toujours les discours. Pierre GATTAZ, Président du MEDEF Jean-Pierre CROUZET, Président de l’UPA

Argent : ce que nous apprend l'économie du bonheur Acheter sa maison, s'offrir un voyage... Nos décisions budgétaires impactent nos finances, bien sûr, mais aussi notre bonheur. De quelle manière ? L'Express-VotreArgent : L'économie du bonheur, ça fait sourire... Mickaël Mangot : C'est une discipline académique très sérieuse, qui a émergé dans les années 1970 grâce au travail de l'Américain Richard Easterlin. A LIRE >>Combien faut-il gagner pour être heureux ? Les études sur lesquelles s'appuie l'économie du bonheur s'intéressent au bonheur déclaré. Quels comportements sont les plus susceptibles de nous rendre heureux en matière de gestion de notre argent ? Côté consommation, ce qui est clair, c'est que l'achat de biens matériels procure un bonheur très éphémère. Et on s'adapte moins vite à un achat quand il permet de se débarrasser d'émotions négatives - le bonheur induit est alors plus durable. A LIRE >>Etre propriétaire rend-il heureux ? Autre enseignement de l'économie du bonheur : le don rend heureux !

Le blog de manager-positif.com » Blog Archive » Devenir une « entreprise libérée » en trois étapes Et si on arrêtait de manager l’entreprise pour les 3% de tire-au-flanc qu’elle emploie ? Et si le management, ça n’était plus dire quoi faire à ses équipes, mais favoriser leur prise d’initiative ? Et si l’entreprise adoptait, enfin, la démocratie ?…Certaines ont fait ce pari et s’en portent plutôt bien. Ce sont les « entreprises libérées ».Voici les étapes pour faire la révolution managériale dans votre entreprise. L’entreprise traditionnelle, pyramidale et hiérarchisée montre ses limites en temps de crise: manque de flexibilité, d’innovation… De plus en plus, les organisations cherchent des modèles alternatifs, plus souples, où les salariés retrouveraient leur implication. Un manager créateur d’environnement La première étape pour « libérer » une entreprise et ses salariés, c’est de s’assurer qu’ils sont réellement traités de la même façon. Dans un environnement « intrinsèquement égalitaire », les salariés auront plus envie de prendre des initiatives. Et vous, qu’en pensez-vous ?

«Hygge», la curieuse histoire du bonheur danois - Le Temps Comment se fait-il que le Danemark, pays au soleil rare et aux impôts élevés, arrive en tête du classement des pays les plus heureux selon les Nations unies? Bien sûr, il y a l'Etat providence, qui «réduit les risques, l’insécurité et l’anxiété parmi les citoyens», observe Meik Wiking, directeur de l'Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague. Le welfare state y est pour quelque chose, mais il n'explique pas tout, car les autres pays scandinaves partagent ce modèle. Si les Danois sont plus heureux que leurs voisins, c'est à cause du hygge. Ce terme, emprunté au norvégien mais devenu un mot fétiche en danois, est entré en plein boum global en 2016, comme le révèlent les courbes de Google Trends. Une défaite salutaire Le hygge est avant tout «une atmosphère», écrit Meik Wiking, directeur de l'Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague, dans Le Livre du Hygge. L'empire de la cire Revenons à la lumière. «Soft power» de la chaussette «Dark side» et rumeurs suicidaires A lire

Le côté obscur de la data… Publié le 23 juin 2014 La data est présentée comme une révolution positive. La vie de l’individu et des entreprises ne pourra être que mieux grâce à elle. Mais est-ce vraiment le cas ? C’est l’histoire d’un mec qui se pose des questions sur ses datas… Où sont-elles et qu’en font les entités qui les récupèrent ? Suite à une directive de 2006 voulue par l’Union Européenne et qui ordonnait à toutes les compagnies téléphoniques et d’accès Internet de stocker sur une période de 6 mois à 2 ans l’intégralité de leurs données, le jeune Allemand décide de contacter Deutsche Telekom… Cette directive, baptisée « Data Retention », fit grand bruit en Allemagne lors de sa sortie… Le Data Activiste contre l’obscurantisme ? Sa demande est simple, il veut récupérer l’intégralité des datas le concernant et conservées par la compagnie de téléphone. Certains diront jusque-là rien d’anormal, mais pourtant, Malte Spitz se pose une question légitime. La data obscurcit-elle la créativité ? Gael Clouzard / @G_ael

"Le bonheur peut faire l'argent au travail" assure un nouvel institut - rts.ch - Economie Pour produire plus, la clé est le bonheur au travail! C'est le credo de Mickael Mangot, directeur général de ce nouvel institut: "Vous prenez la même personne et vous la rendez heureuse dans son travail, elle sera plus productive, elle aura de meilleurs comportements sociaux dans l'entreprise, elle sera aussi vraisemblablement plus créative", explique cet économiste. "Et à la fin (…), les entreprises où les salariés sont les plus heureux de leur travail sont les entreprises qui sont les plus productives et qui sont les mieux valorisées en bourse." "Le bonheur peut faire l'argent", assure Mickael Mangot. Les actions qui alimentent la générosité dans l'entreprise ou la générosité de l'entreprise sont très bien perçues par les salariés Quelles actions peuvent-elles être mises en œuvre? Les actions qui permettent d'autonomiser les employés en sont un bon exemple. A partir d'un certain seuil, gagner encore plus ne va pas changer le nombre d'émotions positives Les Amish au sommet du bonheur

Passer des 4P aux 4C : les nouvelles régles marketing du consumer-centric ! - Bienvenue dans le monde du consommateur centric. Ce post est inspiré d’un article rédigé par Chris Petersen - expert en ‘’commerce de détail’’’ US - en vue du Retail Expérience Executive Summit qui aura lieu à San Diego les 13 et 14 Aout, et publié sur le site retailcustommerexperience. L’évolution du commerce bouleverse les règles fondamentales du marketing qui ont fait son succès… mais ca c’était avant ! Prenons les mythiques 4P : Produit / Prix / Place / Promo…. une règle d'or pour vendre quand les marchés étaient ‘’captifs’’ et orientés produits! Le shopper allait dans son magasin habituel et pour peu que la marque et le distributeur ait respecté cette sacrosainte règle Proctérienne, le produit avait de grande chance de terminer dans le Caddye de la ménagère de moins de 50. Aujourd'hui, le concept 4P est beaucoup moins pertinent, dans un monde centré sur un consommateur ATAWAD qui peut acheter ''quand il veut où il veut et comme in veut''. le Produit: le Prix: la Promotion: la Place :

"Les managers du bonheur arrivent dans les entreprises" Ça y est, la fonction de Happiness Manager [manager du bonheur] existe en entreprise, ainsi que celle de Chief Happiness Officer! C'est une bonne nouvelle d'apprendre qu'après le souci de la Qualité de Vie au Travail (QVT) et l'attention portée aux risques psychosociaux (RPS), le sujet du bonheur au travail est pris au sérieux au plus haut niveau de la hiérarchie, y compris dans des grands groupes internationaux. Ne pas en profiter pour en demander toujours plus Le bonheur au travail des employés est devenu un enjeu majeur d'entreprise pour ne plus être un problème: problème pour les individus qui souffrent dans et par leur travail; problème pour les équipes qui ne respirent plus l'oxygène d'une bonne ambiance et ne sont plus capables de créer des synergies positives; problème enfin pour l'entreprise dans son ensemble quand sa performance économique n'est possible qu'en tirant sans réserve sur les prix, les coûts, les équipes et les hommes. Laisser la parole aux personnes concernées

Les fermes urbaines débarquent à Lyon C'est la salade de l'avenir : brillante, croquante, regroupant trois variétés sur un même pied, et vendue "vivante", c'est-à-dire avec ses racines dans une motte de tourbe. Elle devrait pousser d'ici deux ans dans une immense ferme urbaine qui verra bientôt le jour à Lyon. Cette exploitation agricole inédite, création du troisième millénaire et baptisée Ful comme "ferme urbaine lyonnaise", a été imaginée par un groupe de chercheurs, d'ingénieurs et d'architectes à partir du modèle des fermes nord-américaines. Son lot d'innovations est mis au service d'un double objectif : produire "propre" en respectant l'environnement, et "en masse" pour répondre à la surpopulation. Ici, la production agricole se fait en "hydroponie", c'est-à-dire en intérieur, sous climat artificiel, reproduisant la lumière, l'hygrométrie, la température et le vent de l'extérieur. "Circuit court" Mais la productivité n'est pas le seul avantage de cette ferme qui collectionne les innovations à tous les niveaux.

« Notre course à la croissance n’a pas de sens » Isabelle Cassiers est professeure d’économie à l’université catholique de Louvain (Belgique) et chercheuse qualifiée du Fonds de la recherche scientifique (FNRS, belge). Elle a coordonné le livre Redéfinir la prospérité, qui s’interroge sur la dissonance entre croissance économique, durabilité environnementale et bien-être humain. Convaincue du caractère non soutenable de notre développement économique, elle s’intéresse au nouveau paradigme que le Bhoutan tente de mettre en place à travers son indicateur du bonheur national brut. Isabelle Cassiers. Reporterre — Comment, en tant qu’économiste, en êtes-vous venue à étudier la thématique du bonheur ? Isabelle Cassiers — C’est au terme d’un long parcours de recherche en histoire économique et sociale, parcours qui m’a dirigée vers le questionnement de notre conception de la prospérité. Pourquoi cette question de la redéfinition la prospérité s’impose-t-elle aujourd’hui au monde occidental avec une telle acuité ?

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