
Îlots, classe inversée, MOOCs : les nouveaux visage de l’autoformation des enseignants Le succès qu’a rencontré l’article du Monde sur l’incompréhension des élites face aux enjeux d’une société numérique est révélateur des forces qui sous-tendent tout débat au sein du monde éducatif français. Des îlots bonifiés à la classe inversée, ces pratiques pédagogiques questionnent les cadres de l’Education nationale. En effet, ils se diffusent comme traînée de poudre d’établissement en établissement sans utiliser aucun canal officiel. La formation initiale et continue semblent bien démunies face à ces innovations pédagogiques qui parfois naissent mais surtout fleurissent sur la toile, par le biais des réseaux sociaux, des sites communautaires et autres agrégateurs de flux. Du coup, méfiance généralisée face à cette autoformation spontanée de la part des enseignants. Sans pouvoir contrôler, certains préfèrent discréditer plutôt que d’accueillir avec bienveillance ces pratiques d’autoformation. J'aime : J'aime chargement…
La carte de concepts Lorsque vous préparez une formation, vous devez établir les contenus à faire apprendre. Ces contenus se divisent en trois catégories : Le savoir : Il constitue le contenu théorique que les participants à la 1. formation doivent apprendre pour être en mesure de comprendre. Souvent nommé « théorie » ou « notion », le savoir doit être explicité pour que le formateur puisse le présenter et les apprenants se l’approprier. La partie la plus simple d’un savoir est le mot ou concept. Le savoir-faire : Il constitue le contenu pratique que les participants à 2. la formation doivent être en mesure de réaliser pour démontrer leurs capacités. Le savoir-être : Il constitue le contenu comportemental que le 3. participant doit manifester, à la fin de la formation, pour être en mesure d’utiliser le savoir et de réaliser le savoir-faire visé par les objectifs. L’outil de la carte de concepts facilite le travail du formateur en lui permettant d’organiser les savoirs de sa formation. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.
Aménager autrement sa salle de classe : une clé de la réussite des élèvesLeWebPédagogique Depuis le début de l’année scolaire, j’ai pris l’habitude de m’exiler dans d’autres salles que la mienne. J’ai enseigné dans la classe de mon collègue d’Arts plastiques, au CDI, en salle informatique, dans la salle polyvalente, dans une prairie surplombant la ville ou dans les couloirs des musées. L’activité menée avec les élèves justifie de changer d’espace de travail. Débat argumenté, lecture de paysage, cours magistral, travail de groupes, TICE, atelier artistique : le panel des activités pédagogiques nécessite un équipement et une configuration de l’espace spécifiques. Rester entre les quatre murs de ma classe limite ma pratique professionnelle : les élèves n’ont pas accès à un ordinateur hormis le mien (je reste donc le principal pourvoyeur d’informations), je manque de ressources papiers (dictionnaires, atlas, magazines attendent patiemment au CDI), le seul vidéoprojecteur interactif de l’établissement est en salle informatique et le lot d’IPAD un matériel dont je rêve encore.
Cartographie des courants pédagogiques Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir. Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette carte heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références Lien vers la carte Pour la télécharger cliquer sur ce lien ci-dessous Olivier Legrand
Forum des Enseignants Innovants et de l'Innovation Educative Des concepts de base en pédagogie Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche Institut National des Sciences Appliquées Des concepts de base en pédagogie Navigation secondaire Rechercher Accès directs Navigation de la rubrique La discipline positive:pour une relation apaisée avec vos élèvesLeWebPédagogique Pourquoi la discipline positive? Je ne suis pas connu de mes élèves pour m’emporter fréquemment, bien au contraire, mais il arrive parfois que nos chères ouailles puissent nous pousser à bout et mettent nos nerfs à rude épreuve aussi professionnel que l’on puisse être. Aussi je vais m’intéresser aujourd’hui à la discipline positive développée récemment par la psychologue Béatrice Sabaté en France depuis 2012. Elle repose sur 8 points que je vais tenter de vous exposer le plus brièvement possible: Le temps de pause Nous le savons tous, le plus souvent il est inutile d’aller à la confrontation directe et d’exiger coûte que coûte qu’un élève nous obéisse ou s’exécute sur le champs. 2. Là aussi inutile d’épiloguer mais petit rappel des « évidences ». 3. Quoi de pire qu’un enfant qui s’enferme et dont on ne tire plus rien ? 4. Cela peut-être un exercice périlleux! 5. Après toute punition ou sanction il doit être proposé à l’enfant de pouvoir réparer son erreur. 6. 7. 8. Bien à vous,
L'innovation pédagogique en 10 points Depuis 2012, l'Open University britannique publie à l'automne un rapport sur les plus fortes tendances de l'innovation pédagogique repérées au cours de l'année. La publication est fort attendue, compte-tenu de l'autorité dont jouit l'Open U dans le domaine des technologies pour l'enseignement et l'apprentissage, et de son rôle dans de nombreux projets liés aux sciences de l'éducation. Le rapport dans sa version la plus récente consacre dix tendances et dispositifs éducatifs / d'apprentissage, à l'impact potentiel plus ou moins fort, à brève ou moyenne échéance. Les dix innovations pédagogiques de l'année 2013 1- Les MOOCs. 2- Les badges. 3- Les données d'apprentissage (Learning analytics). 4- L'apprentissage unifié (Seamless learning). 5- L'apprentissage par la foule (Crowd learning). 6- L'activité académique numérique (Digital scholarship). Les quatre tendances suivantes juissent d'un potentiel "disruptif" moins fort, ou à plus long terme : 8- Apprendre du jeu (Learning from gaming).
Formation et nouvelles pratiques d’enseignement Share Tweet Email Daniel Gillard est inspecteur et formateur d’adultes après avoir été professeur d’histoire-géographie en collège et lycée puis inspecteur dans le premier degré ; une expérience complète qui lui permet aujourd’hui d’avoir le recul suffisant pour nous répondre sur la question de la modification des rapports formateurs-formés, avec l’arrivée du numérique. Aujourd’hui, il s’occupe notamment de la formation M@gistère en Gironde qui ne représente pas moins de 7000 enseignants à former. « C’est une formation de “masse“ », décrit-il. « Ce qui est frappant, c’est à quel point l’irruption massive de la formation à distance bouscule les certitudes ». Formateur, nouvelle posture : nouveau métier ? « Nous sommes entrain de passer d’une formation qui était assez descendante, à quelque chose de tout à fait nouveau ». « Alors évidemment, cela bouscule les habitudes, pour les formateurs mais également pour les formés », souligne Daniel Gillard. Savoir s’effacer tout en étant actif
Complimentez, il en restera toujours quelque chose (1) Alors que l’on entrevoit toute l’importance que l’évaluation va continuer de prendre à la rentrée, Alain Lieury, chercheur en psychologie cognitive, nous rappelle quelques grands épisodes de la recherche autour de la place de la note, notamment dans la motivation. Il nous livre également les résultats d’une de ses expériences, menée dans un collège. En cette période estivale, voici donc la saga des notes, feuilleton en quatre épisodes, à suivre à la rentrée. Un « marronnier » pour un journaliste est un thème qui revient périodiquement, comme le thème de la mémoire pour les révisions à l’approche des examens. L’évaluation en est un aussi puisque j’en ai toujours entendu parler au cours de ma carrière, notamment après Mai 68 où tout ce qui passait pour une contrainte était banni. Encore très récemment, une pétition s’était élevée en novembre 2011 contre les notes scolaires à l’école élémentaire et une autre pour leur maintien, le Ministre de l’époque soutenant les notes. Alain Lieury
Les postures enseignantes, les postures élèves, et les APC... Une discussion au sujet des nouveaux APC et de ce qu’on peut en faire m’a fait penser à un apport théorique reçu au cours d’un stage PMQC (Plus de Maitre Que de Classe). L’une des interventions portait sur les gestes professionnels et les postures d’apprentissage des élèves. Cette intervention s’appuyait sur les travaux de Dominique Bucheton, professeur des universités, IUFM de Montpellier, directrice du Laboratoire interdisciplinaire de recherche en didactique éducation et formation. Les « postures d’étayage » se placent du point de vue de l’enseignant : Une posture de contrôle : elle vise à mettre en place un certain cadrage de la situation : par un pilotage serré de l’avancée des tâches, l’enseignant cherche à faire avancer tout le groupe en synchronie. Une posture d’accompagnement : le maître apporte, de manière latérale, une aide ponctuelle, en partie individuelle en partie collective, en fonction de l’avancée de la tâche et des obstacles à surmonter. Bibliographie :