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La Renaissance : les siècles de l'aventure

La Renaissance : les siècles de l'aventure
Les enjeux idéologiques L'Europe de la Renaissance est formée d'une mosaïque d'États de différents types (républiques urbaines, royaumes nationaux, seigneuries, principautés laïques ou ecclésiastiques). Mais au-delà de ces différences, il est possible de trouver des tendances idéologiques de fond : Le développement du nationalisme (Espagne, Hollande, Angleterre) qui a souvent un contenu religieux et qui a été favorisé par l'unification des langues et des cultures. Toutefois, tout au long de cette période, les intérêts dynastiques vont demeurer déterminants;La naissance de l'économie capitaliste à partir de l'Italie du Nord avec toutes ses conséquences : l'augmentation générale de la production, la concentration des capitaux, mais aussi les conflits économiques, l'avènement du colonialisme, etc. Naissance de l'État moderne Le type de pouvoir politique qui domine pendant la Renaissance est, sans contredit, la monarchie absolue de droit divin. Le réalisme politique La critique utopique Day, H. Related:  Renaissance, humanisme et réformes religieuses : les mutations de l'EuropePeintures - A Classer

La Renaissance Le courant renaissance couvre une période longue de deux siècles durant lesquels la peinture s’exprime différemment selon la région, l’école picturale ou encore le contexte politico-social. Ce vaste mouvement est généralement divisé en trois périodes : la première renaissance (1400 - 1500), la renaissance classique (1500 - 1520) et le maniérisme (1520 - 1600). Le nouveau style s’impose d’abord en Italie dès le XVe siècle. La découverte de l’Amérique en 1492 dévoile un monde beaucoup plus vaste que ce que l’on croyait et excite la convoitise et l’ambition des monarques des grands Etats européens, devenus titulaires d’un pouvoir de plus en plus centralisé. Le pape n’est plus le chef spirituel auquel on vouait une allégeance aveugle mais devient un concurrent que l’on cherche à s’allier ou au contraire à soumettre. L’humanisme permet également au portrait d’apparaître, genre jusqu’alors prohibé par le pouvoir religieux pour lequel l’individu n’avait pas d’importance en soi.

Peinture - La Renaissance artistique La "révolution picturale" de la Renaissance «Tous ceux qui ne prennent pas comme modèle la nature, cette éducatrice de tous les maîtres, s'efforcent en vain de faire de l'art ». (Léonard de Vinci ) Une véritable révolution picturale secoue la Renaissance. Sous l'influence des idées des humanistes et en convergence avec l'apparition d'une nouvelle classe bourgeoise et marchande (flamande et italienne) qui s'empare du contrôle politique des États, on voit émerger un nouveau système de représentation du monde qui prend pour modèle la Nature telle qu'elle s'offre à nos yeux. La Joconde ou Monna LisaLéonard de Vinci, 1503-1506, huile sur bois,Musée du Louvre, Paris Deux innovations essentielles traversent la période :L'invention de la technique de la peinture à l'huile au début du XVe siècleLa découverte des lois de la perspective linéaire en Italie La technique de la peinture à l'huile La grande innovation des maîtres flamands est d'avoir mis au point la technique de la peinture à l'huile. 1.

École de Fontainebleau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gabrielle d'Estrées, 1594, Paris, musée du Louvre École de Fontainebleau est le nom donné à deux périodes de l'histoire de l'art français, qui dominèrent la création artistique française au XVIe et au XVIIe siècle, et figurent parmi les exemples les plus aboutis de l'art renaissant en France. Première École de Fontainebleau[modifier | modifier le code] Ces peintres influencèrent de nombreux artistes français tels que Jean Goujon ou Antoine Caron ou bien Noël Jallier. Seconde École de Fontainebleau[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Sylvie Béguin, L'École de Fontainebleau, Gonthier-Seghers, 1960 Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

La Renaissance en Peinture 15 Avr La Renaissance en peinture Introduction Ce courant rompt avec le Gothisme considéré comme l’art du Moyen Âge. Ce mouvement peut être scindé en deux : – La Première Renaissance ou Quattrocento. – La Haute Renaissance. Vouloir distinguer les deux n’est pas utile. Les particularités de la Renaissance en peinture : – Apparition de la perspective : L’architecte Brunelleschi a inventé la perspective linéaire. Mais Léonard de Vinci a créé un autre type de perspective. – Retour aux sujets antiques Ce regain d’intérêt s’explique par deux raisons. La première correspond à l’événement considéré comme l’origine de la Renaissance : La chute de Constantinople. La seconde correspond à un acte politique. – L’homme devient un objet central : Cela est dû à la pensée humaniste. – Apparition de la peinture à l’huile : Avant celle-ci les peintres utilisaient une technique dite « a tempera ». La peinture à l’huile est créée par le flamand Jan Van Eyck. La peinture à l’huile modifie aussi le support. Masaccio

Christian Bec, Les Médicis, hommes d'argent, hommes d'État Banquiers, industriels, hommes de pouvoir, les Médicis ont été, pendant plus d'un siècle, indissociables de la destinée de Florence. Mécènes éclairés, ils ont favorisé la venue des artistes et des intellectuels les plus célèbres de l'Italie. Côme, Pierre le Goutteux, Laurent, dit le Magnifique, son fils Pierre, deux papes, Léon X puis Clément VII, puis quelques grands-ducs : autant de figures extraordinaires dont Christian Bec nous retrace ici la destinée. Une famille d'hommes d'affaires Dès la seconde moitié du XIIIe siècle et jusqu'au XVe siècle, l'Italie occupe en Europe une position économique avancée. Mais en 1434, c'est Côme de Médicis, le rival et concurrent de cette faction, qui prend le pouvoir, après un exil d'un an à Venise. Côme de Médicis et Pierre le Goutteux (1434-1469) Après son exil d'un an à Venise, Côme de Médicis, rappelé à Florence par une opinion publique qui lui est devenue favorable, s'empare du pouvoir. Laurent Le Magnifique (1469-1492) Quels sont donc les faits ?

L’école de Fontainebleau et la Renaissance en France Les derniers Valois et l’école de Fontainebleau De Charles de Valois, qui sera Philippe VI (1293-1350) à Henri III (1551-1589), le long règne des Valois à donné à la France des grands mécènes qui favoriseront le développement de l’art. C’est au cours des guerres d’Italie, menées par Charles VIII dès 1494, poursuivies par Louis XII et François Ier, que les rois de France découvrirent la civilisation italienne de la Renaissance et ses réalisations très différentes du style gothique. C’est à Fontainebleau que François Ier, sans doute désireux de rivaliser avec la splendeur des cours italiennes, provoqua un bouleversement fondamental dans l’évolution de l’art français. Diane chasseresse (portrait de Diane de Poitiers), vers 1550, peintre Anonyme de l’École de Fontainebleau, (Paris, musée du Louvre). La naissance d’une tendance artistique propre Portrait équestre du roi François I, vers 1540, François Clouet, (Florence, Offices) Sebastiano Serlio (1475-1554) Le château de Fontainebleau

Humanisme et Renaissance Introduction Le XVe et le XVIe siècle est une période de transition entre le Moyen Âge et les Temps Modernes. Cette période, appelée Renaissance est caractérisée par une série de changements politiques, économiques, sociaux et intellectuels. A cette époque apparaît également le mouvement humaniste : une philosophie qui place l'être humain et les valeurs humaines au centre de la pensée. Origine de la Renaissance La fin de l'Empire byzantin L'Empire byzantin était depuis longtemps entré en décadence. Mosaïque byzantine du XIIIe siècle Christ Pantocrator - Mosaïque de Sainte-Sophie de Constantinople (Istanbul) Un monde s'éteint, un monde naît Tout le monde pouvait constater que le grand idéal médiéval de l'unité était en train de disparaître. Unité de la foi dans l'Eglise de Rome.Unité de la politique sous la direction de l'empereur.Unité de la culture enseignée par les clercs et cimentée par une langue commune : le latin. Chronologie des événements européens Une révolution culturelle L'imprimerie

La Renaissance - De l’Italie, foyer de la Renaissance, à l’ensemble... Des signes avant-coureurs d’une Renaissance artistique pointent en Italie dès le début du XIVe siècle. En peinture, un peintre florentin comme Giotto, par un traitement naturaliste du visage humain, quitte les conventions du gothique de la fin du Moyen-Âge ; à Sienne, Lorenzetti articule paysage et figures au service d’une commande communale, et non plus religieuse, en forme de leçon civique, avec sa fresque Effets du bon et du mauvais gouvernement. Dans la mouvance du poète et humaniste Pétrarque, de jeunes intellectuels florentins se ressourcent dans la culture de la Grèce antique. Plan-relief des fortifications et de la citadelle du Château d’Oléron (Charente-Maritime) conçue par Vauban, 1703. Conservé conservé au Musée des plans-reliefs de l’hôtel des Invalides (Paris) photo © Myrabella La sortie du Moyen Âge Au début du XVe siècle, l’architecte Brunelleschi revitalise les idées de perspective de l’antiquité romaine. Ces avancées marquent la sortie de l’art du Moyen Âge.

Les Italiens à Fontainebleau La première école de Fontainebleau La première École de Fontainebleau s’est formée autour de trois décorateurs italiens, Le Rosso, Le Primatice et Niccolò dell’Abate arrivés à Fontainebleau respectivement en 1530, 1532 et 1552. Leurs personnalités ont été souvent confondues : en fait, compte tenu des échanges qu’implique une intime collaboration, ils sont tous trois fort différents; chacun est responsable d’une orientation particulière de l’École, prouvé à de longues années de distance par leur vive influence personnelle. Autour d’eux quelques figures émergent peu à peu de l’anonymat : parmi les Italiens, Lucca Penni, parmi les Français, Antoine Caron. Jean Cousin le Père ne travailla jamais à Fontainebleau, mais son style lui doit tout ; l’œuvre de François Clouet déborde le cadre de l’École de Fontainebleau, mais ses thèmes qui furent maintes fois repris invitent à l’inclure dans son histoire. Eva Prima Pandora, vers 1538, Jean Cousin, (Paris, musée du Louvre). Autour du Primatice

Un « soft power » de 300 ans EN 2017, la parution de la Storia mondiale dell' Italia sur le modèle de l'Histoire mondiale de la France n'a pas entraîné les débats et polémiques qui ont agité l'Hexagone quelques mois plus tôt. C'est que les Italiens ont pris l'habitude de penser leur passé à une tout autre échelle que celle de l'État-nation. Comment faire autrement ? COMME L'ÉCRIT FERNAND BRAUDEL en introduction de son Modèle italien (1989 en France), notre guide dans ce numéro, « il y aura eu, au cours des siècles, trois grandeurs évidentes, irrécusables de l'Italie : au temps lointain de Rome ; du début du XIIe siècle au milieu du XIVe, la première, la "vraie" Renaissance [...] ; enfin la seconde Renaissance, au sens courant et élargi du mot, qui s'est épanouie du milieu du XVe siècle jusqu'au début du XVIIe siècle. Mais peut-être n'y a-t-il eu là, du XIIe au XVIe siècle, qu'un seul et même mouvement ». C'EST CETTE PÉRIODE BÉNIE de l'histoire de l'Italie que nous voulons interroger ici. ALORS POURQUOI L'ITALIE ?

Renaissance Le mouvement culturel et artistique de la Renaissance s’étend environ du XIVe siècle au début du XVIIe siècle, avec pour origine l’Italie centrale avant de s’étendre à travers toute l’Europe. D'abord italienne, la Renaissance devient rapidement française puis européenne. Entre le Moyen Age et l’époque classique, la Renaissance se démarque par une profonde remise en question de l’héritage intellectuel, culturel et artistique des siècles précédents. On distingue différentes périodes successives de la Renaissance, à savoir le Trecento (primitifs italiens au XIVe siècle parmi lesquels figure Botticelli), le Quattrocento (XVe siècle) et le Cinquecento (XVIe siècle). Les artistes liés au style de la renaissance sont fort nombreux, à commencer par les italiens tels Leonard de Vinci, Michaelangelo, Raphael, Fra Angelico et tant d'autres qui ont fleuri l'ensemble du XVIè siècle.

Tintoret Miracle de Saint-Marc délivrant l'Esclave e-Venise.com « Tintoret est le roi des violents. Il a une fougue de composition, une furie de brosse, une audace de raccourcis incroyables, et le Saint-Marc peut passer pour une de ses toiles les plus hardies et les plus féroces. Ce tableau a pour sujet le saint patron de Venise venant à l'aide d'un pauvre esclave qu'un maitre barbare faisait tourmenter et géhenner à cause de l'obstinée dévotion que ce pauvre diable avait à ce saint. L'esclave est étendu à terre sur une croix entourée de bourreaux affairés, qui font de vains efforts pour l'attacher au bois infâme. Les clous rebroussent, les maillets se rompent, les haches volent en éclats ; plus miséricordieux que les hommes, les instruments de supplice s'émoussent aux mains des tortionnaires. Cette figure vigoureuse, athlétiquement musclée, de proportion colossale, fendant l'air comme le rocher lancé par une catapulte, produit l'effet le plus singulier.

Les Humanistes Cours 2e Histoire : Les Hommes de la Renaissance 4 IV. Histoire des arts : En quoi la gravure de Lucas Cranach exprime l’esprit et les revendications des réformés ? Interpréter une allégorie (pages 198-199) Cf exercice ci-dessous 1) Quel rôle l’artiste dévolue-t-il au chapiteau central ? Le chapiteau central, élément d’architecture religieuse, permet de séparer les deux Eglises catholiques et protestantes, mais aussi de les opposer au bénéfice des protestants. 2) Quels sont les éléments qui permettent d’identifier d’une part l’Eglise catholique et, d’autre part, l’Eglise protestante ? * L’Eglise catholique se reconnaît par ses membres : pape coiffé de la tiare (triple couronne), l’évêque à sa mitre, les moines à leur robe de bure et à leur tonsure (crâne tondu)… On trouve également des moniales (près du pape), une cloche. * De l’autre côté les protestants se reconnaissent au dénuement de leur temple, à l’absence de prêtre, à la présence de la Bible… * De l’autre, les catholiques (des moines) entourent un moine gras au regard cruel. I. II. 1.

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