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Pourquoi l’économie de partage peut être encore plus vicieuse que sa copine capitaliste

Pourquoi l’économie de partage peut être encore plus vicieuse que sa copine capitaliste
Atlantico : Couchsurfing, crowdfunding, coworking, etc. L'économie de partage a été fondée sur des valeurs d'entraide et de solidarité. Néanmoins, à l'instar de Airbnb, aujourd'hui de plus en plus de grands groupes ont trouvé le moyen de monétiser ces services. L'économie de partage est-elle en train d'introduire la notion d'échanges marchands dans tous les domaines de la vie, là où avant il n'était question que de solidarité ? Avec l'économie de partage tout devient-il marchandise ? Arthur de Grave : En réalité, les dimensions marchande et non-marchande ont toujours cohabité au sein de l’économie du partage ! Les valeurs de solidarité et d’entraide ne me semblent pas absolument centrales : on parle bien d’économie, de pratiques et de modes de consommation, de financement et de production. Il est vrai que le terme de “partage” peut prêter à confusion : car que partage-t-on ? Que les services de l’économie collaborative chamboulent les positions existantes, oui, c’est indéniable.

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-economie-sociale-et-solidaire-est-encore-plus-vicieuse-que-copine-capitaliste-arthur-grave-1571549.html

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Antonin Léonard: "L'économie du partage rebat les cartes" Ce fils de profs engagés à gauche a découvert les vertus de l'économie collaborative. Et compris que, de la voiture au logement, en passant par l'éducation ou l'industrie, les outils numériques pouvaient aider à repenser notre modèle à bout de souffle. A peine diplômé de son école de commerce, Antonin Léonard fonde donc, en 2012, avec quelques amis, un think tank dédié à cette économie collaborative et à l'innovation sociale : OuiShare. Il a alors 25 ans. Depuis, ces pionniers sont reçus par les ministres, sollicités par les grands patrons, consultés par les chercheurs ou les médias.

Les initiatives locales innovantes. Une émission à l’affût des entrepreneurs de l’économie sociale et solidaire Revue futuribles, n° 399, mars 2014 Artisans du futur Depuis huit ans, Philippe Bertrand présente Carnets de campagne, un programme radiodiffusé par France Inter, consacré aux initiatives sociales, économiques ou culturelles qui fleurissent un peu partout dans les régions françaises et ouvrent des pistes d’avenir hors des réponses institutionnelles et des sentiers battus. Au terme de 1 500 émissions, quel bilan tire-t-il de cette immersion dans des territoires en mouvement ? La consommation collaborative ou le mythe de la perceuse La consommation collaborative a la vent en poupe, c’est indéniable. Elle suscite donc assez logiquement plus d’une vocation entrepreneuriale dans son sillage. Mais avant de se lancer dans la création du Airbnb de la perceuse / de la tente / du meuble à chaussures (rayer la mention inutile), mieux vaut garder la tête froide : les startups du « partage » sont des entreprises comme les autres. Derrières les réussites éclatantes du Bon Coin, d’Airbnb ou de BlaBlaCar, qui génèrent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires, se cache une réalité souvent bien plus rude pour les entrepreneurs de la consommation collaborative.

A qui profite l'économie collaborative ? Les inégalités ne sont plus un sujet tabou. Dans le sillage de Piketty, nombreux sont ceux qui s’inquiètent aujourd’hui ouvertement de leur grand retour, et ce, quel que soit le bord politique. L’économie collaborative – qui remet entre autres choses le rôle de la possession en question – pourrait-elle constituer une partie de la solution, ou est-ce tout le contraire ? Les discussions autour du capital et des inégalités avaient été un peu oubliées depuis les années 80 et semblaient même légèrement ringardes tant on a voulu voir un dépassement du capitalisme et des analyses de classes. Piketty remet ces questions au centre des débats.

Changer l'Europe ! - Nous accusons les créanciers de vouloir étouffer la Grèce... - Libération.fr par Esther Jeffers, Henri Sterdyniak et Sébastien Villemot, pour les Economistes atterrés La dette publique grecque représente aujourd’hui 321 milliards d’euros, soit 181 % du PIB grec. La majeure partie de cette dette (195 milliards) est due directement ou indirectement (via le Fonds européen de stabilité financière) aux autres États européens, tandis que 32 milliards sont dus au FMI et 27 milliards à la BCE. Suite au transfert massif des créances du secteur privé vers le secteur public en 2012, les créanciers privés ne détiennent plus qu’une faible part de la dette. L’enjeu est politique : montrer qu’il n’y aurait pas d’alternative Même si cette dette est un fardeau très lourd à porter pour la Grèce, elle ne représente que 2 % du PIB de l’Union européenne.

Tous adeptes de l'économie collaborative Le succès de l’économie collaborative n’est pas seulement dû à la crise, il est également lié aux valeurs partagées par 75% des français qui en sont adeptes. Pour 72% des personnes interrogées, les pratiques collaboratives véhiculent l’image d’un système de proximité, à visage humain (68%) et perçu comme plus respectueux de l’environnement (61%). A little (marque qui regroupe AlittleMarket.com, AlittleMercerie.com et AlittleEpicerie.com) et l’ifop ont mis en place un observatoire de l’économie collaborative, dans cette première étude, nous apprenons que plus de 75% des Français ont déjà acheté ou vendu un objet d’occasion. Véritable transformation de la manière dont nous consommons, l’économie collaborative est considérée par 74% des français comme réellement avantageuse en matière de pouvoir d’achat et par 56% comme un facteur de création d’emplois. A propos de Nicolas Tregan

Ashoka Ashoka - organisation sans but lucratif, laïque et apolitique - est le 1er réseau mondial d'entrepreneurs sociaux. Son objectif est de faire émerger un monde où chacun est capable d'agir rapidement et efficacement pour répondre aux défis sociétaux : Tous acteurs de changement - Everyone a changemaker™. Naviguez à travers le site pour en savoir plus l'association Ashoka, sur sa vision, sa mission et son approche. Découvrez ce qu'est l'entrepreneuriat social et l'impact d'Ashoka sur la société. Puis venez à la rencontre de notre équipe et de nos précieux partenaires !

Les Biens communs : un outil politique pour repenser la technologie “On a tous tendance à dire que le numérique change nos manières de produire, de nous déplacer, d’imaginer… Mais nous devons rester prudent quand nous convoquons cet imaginaire de la révolution”, estime Valérie Peugeot (@valeriepeugeot), chercheur à Orange Labs, présidente de l’association Vecam, membre du Conseil national du numérique et rapporteuse du remarqué rapport sur l’inclusion numérique, sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel où elle était invitée à intervenir (voir sa présentation). Or, on ne peut pas en rester à ce constat. “Nous avons besoin de repenser la technique comme un objet politique à part entière, et ce d’autant que nous sommes dans une période où les mêmes outils peuvent nous amener vers des modèles de société très différents, à l’image des Big Data”. Il faut rappeler à la suite d’Alain Desrosières dans La politique des grands nombres, que les statistiques elles-mêmes ont été créées dans une perspective darwinienne voire eugéniste.

L'économie collaborative est-elle aussi sociale et solidaire ? - Les Echos Au regard de l’ESS et de ses expérimentations menées tout au long du XXe siècle, l’économie collaborative est à la fois une notion très récente et un secteur très jeune, en tout cas dans ses formes numériques. Le terme est employé par OuiShare depuis début 2012 et recouvre une grande variété de thématiques, de formes d’entreprises et de modèles économiques. Le point commun de ces initiatives, et le point de départ de la définition chapeau de l’économie collaborative, c’est le caractère P2P (pair à pair) des systèmes mis en place. Ainsi la consommation collaborative rassemble des initiatives de prêt, location, don, troc, ou vente de biens et services entre particuliers, du covoiturage à l’échange de matériel entre voisins, etc. Ces systèmes ont pu se développer grâce aux outils numériques : des pratiques existant depuis toujours (prêt d’objet, échange de services), à l’échelle de la famille ou l’entourage proche sont désormais étendues à un cercle beaucoup plus large.

newb La NewB Card est une carte de paiement que des partenaires financiers ont développée pour nous. Nous avons opté pour une carte de paiement parce que nous souhaitons que le premier produit concerne le plus de coopérateurs possible. En outre, nous voulons démontrer que, même avec un produit de base, NewB est capable d’innover dans le paysage financier. Good Pay, la carte de paiement durable Partager: au cœur de la ville de demain La question posée aux auteurs pour ce numéro spécial de la Revue du Cube consacrée au thème du partage était la suivante : « Nous allons vers un monde où l’humain aura les pouvoirs d’un véritable dieu, mais il faudrait commencer à apprendre le job ! » C’est en ces termes que l’artiste Jérôme Lanier pointe le paradoxe où nous conduit l’évolution exponentielle du progrès technologique. La révolution numérique offre des possibilités inédites de créativité, de dialogue et d’émancipation.

Lu Ressources-Solidaires.org: des logiciels libres pour l'associatif: Framasoft. - L'économie sociale, l'alternative ? sur Viadeo.com Vu sur le site de Ressources Solidaires.org: Framasoft.netGuide d’usage des logiciels libres en milieu associatif: "Framakey Association"Framakey Association: Le groupe LibreAssociation a réalisé, en partenariat avec la Fondation Crédit Coopératif, un guide d’usage des logiciels libres en milieu associatif (le guide est disponible librement et gratuitement sur le site libreAssociation). Parallèlement à la sortie du guide, Framasoft a été sollicité pour la production d’une “Framakey Association”. Cette clé a été réalisée conjointement par l’April (pour la partie Debian OS) et Framakey pour la partie Windows, et la partie “physique” de la clé.

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