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Energies renouvelables - En finir avec les idées reçues !

Energies renouvelables - En finir avec les idées reçues !
La nouvelle publication du Réseau Action Climat, du Cler et Hespul est consacrée aux idées reçues sur les énergies renouvelables. "Les EnR coûtent cher", "Elles demandent plus d’énergie à fabriquer qu’elles n’en restituent", "Elles détruisent des emplois" ... Qui n’a jamais entendu ces affirmations tenues, la plupart du temps de bonne fois, par des relais d’opinion ou des responsables politiques ? Elles sont pourtant presque toujours erronées.Le RAC, le CLER et Hespul publient donc conjointement une 2ème édition de la brochure qui permet au lecteur de trier le bon grain de l’ivraie dans tout ce qu’il entend dire ici ou là sur les énergies renouvelables. Consultation directe : Téléchargement gratuit en cliquant ici Related:  Energies renouvelables

Des milliers d'Espagnols protestent à Madrid contre la réduction des aides aux énergies renouvelables Des milliers d'Espagnols protestent à Madrid contre la réduction des aides aux énergies renouvelables Madrid - Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Madrid sous le mot d'ordre sécurité juridique, énergies renouvelables et honnêteté, contre une réforme du gouvernement réduisant les aides aux énergies renouvelables. Au son de marches funèbres entonnées par des groupes musicaux, les manifestants ont défilé devant le ministère de l'Energie munis de pancartes sur lesquelles on pouvait lire Trompés par l'Etat, 62.000 familles ruinées ou Papa, pourquoi le gouvernement nous ruine ?. Vêtus de T-shirts etportant des chapeaux jaunes symbolisant l'énergie solaire, les contestataires, parmi eux de nombreuses familles venues avec leurs enfants, ont observé une minute de silence à la fin du rassemblement. Le 6 juin dernier, le gouvernement espagnol a approuvé un nouveau plan pour les énergies renouvelables permettant d'économiser 1,7 milliard d'euros par an.

Scania142 Energies renouvelables: 2e année de baisse des investissements en 2013 Energies renouvelables: 2e année de baisse des investissements en 2013 PARIS - Les investissements dans les énergies renouvelables dans le monde ont reculé de 12% en 2013, avec un effondrement de 41% en Europe, dépassée pour la première fois par la Chine, selon une étude publiée mercredi. Les nouveaux investissements dans les énergies propres ont reculé pour la deuxième année consécutive, à 254 milliards de dollars, contre 288,9 milliards en 2012, selon cette étude réalisé par Bloomberg New Energy Finance (BNEF) Le montant s'éloigne donc à nouveau du niveau record atteint en 2011, qui était de 317,9 milliards. Le volume réduit des investissements en 2013 a reflété deux influences principales: une nouvelle forte baisse des coûts des systèmes photovoltaïques, et l'impact sur la confiance des investisseurs des va-et-vient politiques à l'égard des énergies renouvelables en Europe et aux Etats-Unis, commente BNEF dans un communiqué.

This Tree Runs on Veggie Power! Have you heard of vegetable batteries? You might even have made one as a science project when you were a kid, depending on where you went to school and how much your parents trusted you with electricity — and how many veggies your organic garden produced. As a science experiment, they’re a neat novelty illustrating that you can find power in surprising places, but it turns out that vegetable batteries have a lot more potential than that. Like many businesses, London’s Southbank Center is aglow with holiday lights at this time of year, leading to huge energy usage despite offsets like using LEDs, trying to buy energy from renewable sources, and other tricks. So, one of its Christmas trees is lit in a very special way: with a Brussels sprout battery. 100 of the delicious little veggies are juicing up the tree to keep it alight for the holidays, demonstrating that you can go green in a very literal sense. Are vegetable batteries going to save the future and get us off petroleum?

Wind and solar are much less financially risky than other power projects Here in Seattle, we are in the midst of a truly epic fustercluck. We’re trying to build a huge tunnel beneath our downtown and it is not going well, to put it mildly. If only someone had warned us! (Like, I don’t know, a mayor.) Our own Nate Johnson has written about the propensity of transportation megaprojects to blow past their projected budgets. But what about my own personal obsession, power projects? Is this kind of thing inevitable? Nerds to the rescue! Let’s quickly walk through the results and then consider a few broader points. Sovacool et al. began by assembling a database of “401 electricity projects built between 1936 and 2014 in 57 countries.” They took this database and ran all kinds of regression analyses on it. More than 75 percent of the projects had cost overruns. In their first paper, the researchers test six hypotheses against their database. We’ll take them quickly one at a time. Hypothesis one: bigger is bad Verdict: only for hydro. But for nuclear, it’s not true.

The five most important names in renewable energy that you’ve never heard of Five people will make a decision soon that will have an outsized impact on the future of renewable energy in America. I’m not talking about big shots like Obama, Koch, Boehner, Bloomberg, or Steyer. I’m talking about names many have never heard of: Moeller, Norris, LaFleur, Clark, and Binz (if he is confirmed). You’ve probably heard this before: “Scientists agree that in order to avoid the worst consequences of climate change, we must generate 80 percent of our energy from renewable sources by 2050.” President Obama’s climate plan is a courageous step forward and deserves the widespread media coverage it has received. Modernizing our nation’s power system is a daunting task, but there are good reasons to be optimistic. But if you place the map of regions with the best wind and solar energy on top of a map of our current transmission system, you won’t find too much overlap. As you might imagine, the higher the ROE, the more incentive there is to build transmission.

Solar and wind surge, but dirty energy still dominates, as this nifty chart shows Solar energy production in the U.S. jumped by 49 percent last year, and wind energy by more than 16 percent. But these clean sources of energy are still just thin lines on this cool flowchart that shows how America’s energy was produced in 2012, reminding us how much work lies ahead in shifting to a renewable and clean economy: From Lawrence Livermore National Laboratory, which produced the chart: [W]ind power [increased from] from 1.17 quads produced in 2011 up to 1.36 quads in 2012. The proportion of American energy that comes from fossil fuels may seem daunting and overwhelming, but solar and wind are making gains as prices drop.

Géothermie : un eldorado pour les industriels français Le marché mondial de l’électricité géothermique va plus que doubler d’ici à 2023 révèle une étude de l’Ademe, conduite en collaboration avec les professionnels de la filière géothermie et Capgemini Consulting. Rappelant les atouts des professionnels français en la matière, le rapport considère que les acteurs français peuvent rapidement, en se fédérant, bénéficier de cette forte croissance à l’export. Moins médiatique que l’éolien ou le solaire, la géothermie est pourtant une énergie renouvelable déjà compétitive dans de nombreux pays rappelle l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. « La France a des atouts qu’elle doit maintenant consolider pour élaborer une offre compétitive et exportable » affirment les experts. Filière française déjà « organisée » Marché mondial en forte croissance Le marché mondial de l’électricité géothermique générait 1,4 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2010 avec 11 000 MW installés. Fort potentiel de l’Outremer

Pourquoi et comment réussir à maîtriser le stockage de l'énergie ? Le système énergétique français est mondialement reconnu pour sa fiabilité et sa sécurité d'approvisionnement. Et c'est pour sauvegarder cet atout que la France s'est largement investie dans la recherche sur le stockage de l'énergie. Car la pénétration de plus en plus importante des énergies renouvelables (EnR), un choix réaffirmé dans le projet de loi de transition pour une croissance verte, nécessiterait à moyen et long termes de faire évoluer ses outils de pilotage. « Le stockage de l'énergie s'impose comme une des réponses à des besoins grandissants de flexibilité ; la diversité des technologies permettra de faciliter l'exploitation des systèmes énergétiques (par exemple en participant à l'équilibre offre/demande d'énergie) et de limiter les risques de coupure, explique Nicolas Tonnet, animateur de recherche dans le service « Recherche et Technologies Avancées » de l'ADEME. La France bien préparée pour 2030 Pour l'après 2030, des territoires impliqués

En France, l'éolien et le solaire ralentissent sensiblement Le vent et le soleil n'ont décidément plus autant la cote. D'après les derniers chiffres du ministère de l'Ecologie et de l'énergie publiés vendredi, les nouveaux raccordements de puissance électrique d'origine éolienne et photovoltaïque ont ralenti respectivement de 9% et 39% en France en 2012. L'an passé, ce sont ainsi 753 mégawatts de nouvelles éoliennes et 1.079 mégawatts d'installations photovoltaïques qui ont été raccordées au réseau électrique français, selon un tableau de bord du Commissariat général au développement durable. Or en 2011, ces chiffres étaient de 830 mégawatts pour l'éolien et de 1.759 mégawatts pour le solaire. L'éolien loin des objectifs du Grenelle de l'Environnement Ce ralentissement a été particulièrement sensible au premier semestre dans l'éolien et au second dans le solaire: en effet, de nombreux projets photovoltaïques avaient jusqu'au 30 juin 2012 pour bénéficier d'anciens tarifs plus favorables.

En 2015, l’Uruguay produira 90 % de son électricité grâce au renouvelable La politique énergétique uruguayenne fait la part belle aux énergies vertes pour en finir à très court terme avec les énergies fossiles. Le vent devrait fournir près d’un tiers de l’électricité grâce à la construction d’une vingtaine de nouveaux parcs éoliens, tandis que la biomasse et l’hydroélectrique viendront compléter la production. L’Uruguay, futur leader de l’éolien Un vent de continuité souffle sur la politique énergétique du pays et José « Pepe » Mujica, l’actuel président, semble tout aussi déterminé que son prédécesseur Tabaré Vásquez à privilégier les énergies propres, et plus particulièrement l’énergie éolienne. Dès 2015, l’Uruguay pourrait devenir l’un des leaders mondiaux dans le domaine des énergies renouvelables, avec une production dominée à 45% par l’hydroélectrique, 30 % par l’éolien et 15 % par la biomasse. Grâce au voisin brésilien, tout va plus vite La cellulose, source d’énergie verte Source : greenetvert.fr Ajouter un commentaire

Éolien, solaire : des solutions ou du vent ? François Hollande a promis pendant sa campagne de réduire de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production électrique française à l’horizon 2025. Cet objectif implique de réduire notre consommation et de mettre le paquet sur les énergies renouvelables. L’éolien et le solaire photovoltaïque sont aujourd’hui les techniques les plus prometteuses. Où en est-on ? Le Grenelle de l’environnement a fixé un cap : 19 000 MW d’éoliennes et 5 400 MW de solaire pour parvenir à 23 % d’énergies renouvelables dans notre consommation en 2020. A ce jour, environ 7 000 MW d’éoliennes soit 4 000 mâts sont installées en France et environ 3 000 MW de photovoltaïque. Quelles sont les limites de ces techniques ? Il s’agit de sources d’électricité intermittentes : l’éolien ne produit que 25 % du temps. « L’éolien comme le photovoltaïque ne fonctionnent que si il y a du vent ou du soleil. Quelles améliorations sont possibles ? De même, l’électricité photovoltaïque est encore trop chère. Combien ça coûte ?

Les 782 personnes les plus riches de la planète pourraient alimenter en énergies 100% renouvelables la moitié du monde D'après un rapport publié aujourd'hui par les Amis de la Terre International, la fortune personnelle des 782 personnes les plus riches de la planète - de nombreux dirigeants de grandes sociétés - pourrait alimenter en énergies renouvelables 100 % de l'Afrique, l'Amérique latine et la plupart des pays d'Asie d'ici à 2030. Le rapport, rendu public à moins d'une semaine du Sommet des Nations Unies sur le climat à Paris, révèle que les ressources financières pour une justice climatique existent bel et bien, alors que la volonté politique pour accompagner la transformation reste étonnamment absente. Certaines des principales conclusions de ce nouveau rapport, intitulé Exigeons la justice climatique, démontrent que : La fortune personnelle des 53 personnes les plus riches du monde pourrait alimenter en énergies 100% renouvelables toute l'Afrique d'ici à 2030. « Ce rapport tire la sonnette d'alarme pour les décideurs politiques et les gouvernements.

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