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Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo
Claude et Marie Verneuil n’ont vraiment pas de chance : trois des quatre filles de ces Français issus d’une vieille famille catholique se sont mariées respectivement un Juif, un Arabe et un Chinois, alors que la quatrième s’apprête à leur présenter Charles, son fiancé ivoirien. Pour ces provinciaux racistes, la pilule ne passe pas. Alors, pour retrouver le fragile équilibre familial, les trois gendres conspirent vainement pour faire rater le mariage de la cadette. Le « salut » viendra finalement des deux patriarches Verneuil et Koffi (le père de Charles, tout aussi raciste et réactionnaire que son alter ego auvergnat) qui, après avoir sérieusement mis en danger les choses, se rendent compte de leur manque d’ouverture et réussissent à réconcilier les uns et les autres. Dès sa sortie, cette comédie populaire a été acclamée par le public et la critique comme hymne à la tolérance et rapprochée d’un autre film à succès, « Intouchables ». Le racisme, cette valeur triviale et consensuelle Related:  Racisme institutionnel

La une de Causeur est un véritable dispositif. Les bébés (tous des mâles, et ce n'est pas un hasard) potelés et adorables regardent le spectateur. Leur innocence manifeste de bambins est mise en doute avec le titre "Souriez, vous êtes grands-remplacés" De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres !

Le « racisme anti-Blancs » déconstruit en un sketch Le racisme anti-blancs, ou « racisme inversé », est au coeur de ce génial sketch par l’humoriste Aamer Rahman. Un must-see. Aamer Rahman, comédien de stand-up australien originaire du Bangladesh, fait partie du duo Fear of a Brown Planet aux côtés de Nazeem Hussain. Dans un sketch mis en ligne le 28 novembre, intitulé Reverse Racism (le racisme inversé), il aborde ce qu’on appelle en France le « racisme anti-blancs ». Et c’est une petite pépite. Le voici, avec sa traduction : Beaucoup de gens n’aiment pas mon humour. EDIT — Puisque ce sketch en laisse certain-e-s perplexes, voire agacé-e-s, voici une petite explication que j’ai donnée sur le forum et qui pourra peut-être enrichir le propos d’Aamer Rahman : Pour moi ce que ce sketch veut montrer, c’est que le racisme est une construction sociale qui va bien plus loin que « Les Noirs sont bons danseurs » ou autres clichés.

Racisme en France Cette page revient sur l'histoire du racisme en France, et son actualité. Historique A partir des grandes luttes anti-racistes des années 1980 ("marche des beurs"...) les préjugés et les actes racistes ont eu tendance à diminuer. Cependant dans les années 2010, cette tendance commence à s'inverser. Les racismes Racisme anti-provinciaux En France, la Révolution industrielle a provoqué un fort exode rural des provinces vers Paris (Bretons, Auvergnats...). C'était principalement de la classe dominante, concentrée à Paris, qu'émanait ce racisme. De nombreuses Bretonnes se retrouvent "bonnes" ou prostituées à Paris, ce qui inspire notamment en 1905 l'image de Bécassine, jeune fille naïve (qui d'ailleurs n'a presque jamais de bouche). « Les principaux traits de la race bretonne sont la malpropreté, la superstition et l'ivrognerie » Manuel de géographie, 1929 En 1831, Auguste Romieu, sous-préfet à Quimperlé,écrit : Le même type de mépris et de domination a été renvoyé aux Auvergnat-e-s : Non.

Le terrain des idées ? En cette veille d’élection présidentielle 2022, la violence raciste sature de nouveau l’espace médiatique français. Et le bilan de la semaine dernière est particulièrement sinistre. Le samedi soir, Eric Zemmour, plusieurs fois condamné pour incitation à la haine raciale ou religieuse, militant sexiste, homophobe, suprémaciste et raciste visant les arabes, les musulmans, les noirs, les juifs, les migrants, les non-blancs en général, était à l’antenne sur une chaine publique, pour présenter son nouveau pamphlet raciste. Le mercredi de la même semaine, c’est la une de Causeur, d’une violence raciste inouïe, qui paraissait. Zemmour et Causeur ont en commun de reprendre à leur compte cette fantasmagorie du « grand remplacement », développée par le militant raciste Renaud Camus, et qui a fait d’autres émules, notamment Brenton Tarrant, terroriste néonazi. Nous voici donc dans un nouvel épisode de campagne raciste et xénophobe particulièrement violent. Ce n’est pas le cas.

Une mosquée profanée fleurie par les habitants de Stockholm Source : Ajib.fr Dans la nuit du 1er au 2 janvier, les portes d’une mosquée de la capitale suédoise avaient été taguées de croix gammées, énième profanation d’un lieu de culte musulman au sein de l’espace européen. La communauté musulmane locale a alors eu l’immense plaisir de découvrir, le lundi suivant, que les gribouillis presque effacés avaient été couverts de fleurs, littéralement scotchées à la porte ou en pots, devant l’édifice. Un mot était également présent : « Pour chaque acte haineux, voici une fleur » affichait-il, ainsi que « Une attaque contre vous est une attaque contre la Suède, nous sommes avec vous ! L’imam Omar Mustafa affirme au journal « The Local » : « Je pensais que la société partait dans la mauvaise direction. Un geste ô combien touchant pour tous les musulmans dans ce climat de méfiance et d’exclusion ! Photo : Islamiska förbundet

Pour une utilisation décomplexée du mot noir «Black», «minorité visible», «issu de la diversité»... Les contournements sont nombreux, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Comme si ne pas dire permettait d'éviter le racisme. La presse française se met depuis peu à écrire le mot «noir» de manière plus fréquente, peut-être moins gênée. Avec la création du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) en 2005, ainsi que le documentaire et le livre de Pascal Blanchard (Noirs de France, La France noire), ou encore le numéro «100% Noirs de France» de Respect Magazine, il semble que le mot soit devenu moins tabou. «Dans la France des “Blacks” et des “Renois”, on va peut-être, grâce au travail abattu par Pascal Blanchard, commencer à appeler les Noirs des… Noirs», écrivait Sabine Cessou dans SlateAfrique. On parle de personnes «issues de la diversité», de «minorités visibles», parfois même de «blackgeoisie». Les choses se sont depuis assouplies, mais l'attitude est loin d'être décomplexée. Avec ou sans majuscule? Claire Levenson

Le Racisme expliqué à ma fille, Tahar Ben Jelloun, Documents - Seuil | Editions Seuil Un enfant est curieux. Il pose beaucoup de questions et il attend des réponses précises et convaincantes. On ne triche pas avec les questions d’un enfant. « Plus de dix ans après le dialogue avec Mérième, qui avait elle-même dix ans, j’ai voulu rendre compte de mes échanges avec les enfants du monde entier que je ne cesse de rencontrer.

De quoi Zemmour est-il le symptôme morbide ? Face à la progression sondagière d’Éric Zemmour, certain-es sont enclin-es à gauche à penser qu’il n’y a là qu’une bulle médiatique et à faire le dos rond en attendant, ou en espérant, qu’elle explosera d’elle-même. On pourrait aussi se contenter d’y voir une énième manifestation de ce « pétainisme transcendantal » dont parlait Alain Badiou : une « forme historique de la conscience des gens, dans notre vieux pays fatigué, quand le sourd sentiment d'une crise, d'un péril, les fait s'abandonner aux propositions d'un aventurier qui leur promet sa protection et la restauration de l'ordre ancien ». Le problème, c’est que cette caractérisation développée par le philosophe à propos de Sarkozy pourrait s’appliquer à de nombreux hommes politiques qui posent en sauveurs, aussi bien à Macron qu’à Zemmour et Le Pen. Elle ne nous aide donc guère à saisir le sens spécifique de l’ascension résistible – du moins à ce stade – d’Éric Zemmour. Des médias asservis à la logique du profit Notes

La problématique de l'appropriation culturelle [Cet article est une traduction de « What’s Wrong with Cultural Appropriation? These 9 Answers Reveal Its Harm »] Donc vous venez d’arriver à une soirée d’Halloween. Vous pensez porter un costume d’enfer, mais à la place de vous complimenter, quelqu’un vous dit que votre costume est de l’appropriation culturelle. Et vous pensez que cette accusation est ridicule. Vous ? Vous n’aviez pas d’intentions haineuses, donc vous ne voyez pas comment cela pourrait avoir un impact négatif. Si vous vous demandez quel est le problème à propos de l’appropriation culturelle, je vais vous l’expliquer. Poursuivez la lecture pour quelques explications sur pourquoi les gens pourraient s’énerver si vous empruntez quelque chose d’une autre culture. Ce qu’est l’appropriation culturelle (et ce que ça n’est pas) Pour faire court : l’appropriation culturelle, c’est lorsque quelqu’un adopte des aspects d’une culture qui n’est pas la sienne. En d’autres termes, le contexte compte. 1. 2. 3. 4. 5. Est-ce un blanc ? 6. 7.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. | Pensées En Blancs Cassées Il est de plus en plus tendance d’appeler « Black » les personnes de couleur noire en France. Et ce malgré le fait qu’il existe déjà un mot dans la langue française pour caractériser ces individus : Noir-e. Il s’agit d’un anglicisme qui n’évoque rien de bon pour la société française. Tout d’abord, ce mot contribue fortement à l’africainétasunisation des français-e-s noir-e-s. Dès lors, la question noire est vue comme une problématique lointaine. Une problématique qui n’aurait pas lieu d’être dans la société française. Le terme « Black » démontre l’attitude toujours et extrêmement complexé envers les Noir-e-s de France . En ce qui concerne les femmes, le mot « Black » n’est pas trouvable dans les termes de recherches sur Google. A la question posée (aux personnes Noir-e-s et non Noir-e-s) : Pourquoi dis-tu « Black » ? D’ailleurs, petite parenthèse. Dire qu’une personne est noire, blanche ou métisse n’est pas raciste. Articles qui ont déjà évoqués le problème sur le WEB : Kel Lam. J'aime :

Élise ou la Vraie Vie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire se passe en France pendant la décennie de la guerre d'Algérie : Élise, jeune Bordelaise rêvant de « vraie vie », monte à Paris, trouve un travail dans une usine et y rencontre Arezki, un Algérien, dont elle s'éprend. Le roman a été remarqué par la justesse de sa description socioculturelle, notamment du monde ouvrier et des relations entre Français de métropole et d'Algérie. Situé pendant la guerre d'Algérie, il évoque leurs relations en France pendant une guerre non admise comme telle (les journaux, la radio, la télévision parlaient des « évènements » d'Algérie), les tensions, la peur du FLN, les rafles. En combinant vie quotidienne et histoire d'amour, Claire Etcherelli révèle un climat de xénophobie dans plusieurs milieux à cette époque. Résumé[modifier | modifier le code] Sur l'invitation de son frère Lucien, Élise se rend à Paris. Élise s'indigne de ce comportement et propose à son compagnon de travail deux cachets d'aspirine.

Zemmour, ses mots, sa haine Les cookies et technologies similaires que nous utilisons sur Mediapart sont de différentes natures et nous permettent de poursuivre différentes finalités. Certains sont nécessaires au fonctionnement du site et de l’application mobile (vous ne pouvez pas les refuser). D’autres sont optionnels mais contribuent à faciliter votre expérience de lecteur ou de lectrice et d’une certaine façon à soutenir Mediapart. Vous pouvez les refuser ou les accepter ci-dessous, selon leurs finalités. Acceptez-vous que Mediapart utilise des cookies ou technologies similaires pour les finalités suivantes ? Vous pouvez faire votre choix, pour chaque catégorie, en activant ou désactivant le bouton interrupteur. Nécessaires au fonctionnementdu site ou de l’application Connexion des abonné·es, mesure d’audience anonymisée, envoi des notifications push, suivi des pannes, mise en avant de nos services : ces outils sont nécessaires au suivi de l’activité de nos services et à leur bon fonctionnement.

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