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Cours magistraux: leur efficacité remise en cause face à des méthodes d'enseignement plus actives

Cours magistraux: leur efficacité remise en cause face à des méthodes d'enseignement plus actives
EDUCATION - Dans un amphithéâtre, pendant un cours magistral, on peut tout faire: dessiner, jouer sur son PC, lire des articles plus ou moins intéressants, et même dormir. Apprendre, et s'instruire aussi, direz-vous. Mais jamais aussi bien que lorsqu'on suit un cours plus actif, dans lequel les étudiants participent et interagissent. On s'en doutait déjà, mais des chercheurs viennent de le prouver solidement, dans une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Leurs analyses montrent que les étudiants qui suivent des cours magistraux sont 1,5 fois plus susceptibles de rater leurs examens que ceux qui suivent des cours plus stimulants, selon des méthodes en pédagogie active. Lire aussi:» Les profs stars du Web et leurs cours en ligne donnent des idées aux Français» Et si on faisait commencer les cours plus tard ? QUOI ? COMMENT ? Voici ce qu'ils ont trouvé: ET DONC ? MAIS ? Quid des cours en ligne ?

http://www.huffingtonpost.fr/2014/05/14/cours-magistraux-efficacite-pedagogie-active_n_5321291.html

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Quelle est la meilleure manière d’enseigner à des élèves En cette période de rentrée scolaire, j’ai décidé de vous parler de la science de l’enseignement, et de l’enseignement de la science ! Oh, rassurez-vous, je ne vais pas essayer d’expliquer aux enseignants comment ils doivent faire leur métier en général, mais plutôt parler d’un débat spécifique dont j’ignorais qu’il avait fait l’objet de nombreuses publications : les bénéfices de la pédagogie active. Dans ce billet, nous allons voir pourquoi il paraît évident que la pédagogie active est bien meilleure que les méthodes d’enseignement classiques, et pourquoi finalement ça n’est peut-être pas si sûr que ça ! C’est vous le prof ! Faisons une expérience de pensée : vous êtes prof de physique en collège.

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Intelligence collective dans la classe L’école est entrée dans l’ère de la complexité. L’occasion d’un changement politique amène à penser un nouveau projet politique pour l’école. Du bouillonnement qui suit ressort l’idée qu’un grand changement est nécessaire.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Les 2 grandes approches Les deux grands types d’approches qui devraient faire l’objet d’un choix Suivant les écoles et dans les deux approches, les caractéristiques de ce tableau peuvent être plus ou moins nuancées. Nous avons regroupé sous les expressions « approches alternatives » « approches différentes », les différentes écoles se réclamant des pédagogies Freinet, Montessori, Decroly, Steiner-Waldorf, pédagogies actives (Dewey)… parce qu’elles ont un fondement semblable : l’enfant est la source et l’auteur de ses apprentissages, ceux-ci dépendent des interactions et des interrelations qui peuvent avoir lieu dans son environnement et ne s’effectuent pas suivant une linéarité, suivant les mêmes processus pour chaque enfant. Elles privilégient toutes l’épanouissement et le plaisir de l’enfant, sollicitent sa curiosité et son initiative. La plupart incluent le multi-âge. Elles ne se situent donc pas dans la même logique que l’enseignement classique.

Charlie, suite : Sortir du piège du « éduquer à » Dans toutes les analyses, les recherches des causes et des responsabilités qui ne manquent pas lorsqu’un événement est suffisamment bouleversant et surtout inquiétant, l’école apparaît bien et met un bon nombre d’enseignants dans un certain malaise. Est ressenti, plus ou moins confusément, une sorte de responsabilité alors qu’ils ne sont pas accusés, surgit l’interrogation honnête et douloureuse « mais qu’est-ce que j’aurais dû faire ? » Parce que tous ces adolescents, adultes, vieillards ont bien été des enfants ayant passé la plus grande partie de leur jeunesse à l’école. « Il faut éduquer à la tolérance, aux valeurs de la République, etc… », combien de fois ai-je entendu cette incantation depuis que je suis devenu à peu près adulte. Eduquer à !

Comment apprendre à apprendre François Taddéi (Wikipédia, @francoistaddei) est biologiste de formation. Il est le cofondateur du Centre de recherche interdisciplinaire (CRI). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel, ce promoteur de l’interdisciplinarité est venu évoquer son obsession : comment innover dans l’éducation, comment apprendre à apprendre… Quand Garry Kasparov a perdu contre Deep Blue, The Economist titrait “si votre métier ressemble aux échecs, il faut vous préparer à changer de métier”. L’évolution du jeu d’échec est devenue une métaphore du futur, estime François Taddéi.

Les pédagogies alternatives des pédagogies « différentes » par Antonella Verdiani Pédagogie Montessori Fondatrice : Maria Montessori (1870 – 1952) Cette pédagogie se fonde sur l'éveil sensoriel de l’enfant et le développement de son esprit d’autonomie, favorisé à l’école par une atmosphère concentrée, sous les yeux d’un maître bienveillant. De la créativité à l'école De la créativité à l’école Il n'y a qu'une méthode pour inventer, qui est d'imiter. Alain L’école doit favoriser la créativité des élèves, c’est là le credo que le journal Le Monde avait choisi de défendre dans son supplément « Education » daté du 16 Septembre 2009, en y consacrant un dossier de plusieurs pages, titré en une, reprenant un slogan de Mai 68 : « L’imagination au pouvoir ». Enoncé ainsi, sans plus, qui pourrait s’opposer à un tel objectif ? Qui oserait réclamer en effet que l’école freine la créativité individuelle, ou même qu’elle ne doive pas s’en préoccuper d’une manière ou d’une autre ?

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