
Planetesimo Da Wikipedia, l'enciclopedia libera. Un planetesimo è un oggetto roccioso primordiale alla base della formazione dei pianeti, asteroidi e del sistema solare. Formazione[modifica | modifica wikitesto] Una teoria largamente accettata, la cosiddetta Ipotesi Planetesimale di Viktor Safronov, afferma che i pianeti si formino grazie a granelli di polvere che collidono e si aggregano per formare corpi sempre maggiori. Planetesimi nel nostro Sistema Solare[modifica | modifica wikitesto] I planetesimi sopravvissuti fino al giorno d'oggi sono molto preziosi per gli scienziati in quanto contengono informazioni che riguardano la nascita del nostro sistema solare. Definizione[modifica | modifica wikitesto] Il termine planetesimo deriva dal concetto matematico infinitesimo, che letteralmente significa la frazione più piccola di un pianeta. Classificazione[modifica | modifica wikitesto] Collegamenti esterni[modifica | modifica wikitesto] Discovering the Essential Universe by Neil F.
Planètes | Scientifiquement Vôtre | en français S3 infos : Décollage suisse pour les étoiles Posted by Daria Lopez-Alegria on Thu, Dec 19, 2013 3, 2, 1, décollage... Quelle ambiance ce matin à l’ISDC (Centre de données astrophysiques de l’Université de Genève) derrière Versoix. La sonde Gaia de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) a pris son envol pile dans la fenêtre de lancement, à 10:12 heure suisse ce matin, depuis le Port Spatial de l'Europe à Kourou en Guyane. Gros travail en effet… Gaia a pour mission de créer une carte 3D super précise de la Voie Lactée, notre galaxie. On espère aussi que ces instruments sophistiqués permettront de détecter d’autres objets tels qu’astéroïdes ou planètes autour de soleils lointains, la grande spécialité de nos astrophysiciens suisses (les premiers à les découvrir en 1995) - qui par ailleurs viennent juste hier d’être choisis par la Confédération pour la création d’un nouveau centre de recherche national (NCCR PlanetS). S3 infos : Un lancement de plus ce soir, mais pas n'importe lequel S3 alert...
Protoplanète Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une protoplanète est un embryon de planète qui se forme dans le disque protoplanétaire[1]. Formation des protoplanètes[modifier | modifier le code] Les protoplanètes se forment à cause des collisions qui se produisent entre les différents corps planétésimaux pouvant aller jusqu'à 1 kilomètre de diamètre qui s’attirent en raison de la gravité. Selon la théorie de la formation des planètes chaque orbite des protoplanètes est légèrement perturbée par l'interaction avec les autres protoplanètes, jusqu'à ce que d'autres collisions se produisent. La protoplanète "nettoie" ainsi la proximité de son orbite. Exemple[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Référence[modifier | modifier le code] ↑ [archive] Portail de l’astronomie
See the astonishing real-life space photos that inspired 'Cosmos' 22inShare Jump To Close NASA tweeted that it created a new album on its Flickr account with a few never-before-seen images of celestial bodies, in conjunction with Sunday's premiere of Cosmos. Photos and captions courtesy of NASA / CSC / SAO Hint: Use the 's' and 'd' keys to navigate Enter the Vortex ... in Psychedelic Color This false-color image from NASA's Cassini mission highlights the storms at Saturn's north pole. This brand new Hubble photo is of a small portion of one of the largest seen star-birth regions in the galaxy, the Carina Nebula.
Inflation cosmique Inflation cosmique (en beige), avant 10-32 seconde. L'inflation cosmique est un modèle cosmologique s'insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l'Univers comprenant l'Univers observable a connu une phase d'expansion très rapide qui lui aurait permis de grossir d'un facteur considérable : au moins 1026 en un temps extrêmement bref, compris entre 10-36 et 10-33 secondes après le Big Bang. Ce modèle cosmologique offre une solution à la fois au problème de l'horizon et au problème de la platitude. Cette phase d'expansion, nommée « inflation » en 1979 par son premier théoricien, le physicien américain Alan Guth[1], se serait produite très tôt dans l'histoire de l'Univers, à l'issue de l'ère de Planck ou peu après, de l'ordre de 10-35 seconde après le Big Bang. Contexte historique[modifier | modifier le code] L'explication du fait que l'Univers pût être homogène et isotrope était par contre inconnue. Principe général de l'inflation[modifier | modifier le code]
Planck reveals an almost perfect Universe / Planck / Space Science Cosmic microwave background seen by Planck Planck reveals an almost perfect Universe 21 March 2013 Acquired by ESA’s Planck space telescope, the most detailed map ever created of the cosmic microwave background – the relic radiation from the Big Bang – was released today revealing the existence of features that challenge the foundations of our current understanding of the Universe. The image is based on the initial 15.5 months of data from Planck and is the mission’s first all-sky picture of the oldest light in our Universe, imprinted on the sky when it was just 380 000 years old. At that time, the young Universe was filled with a hot dense soup of interacting protons, electrons and photons at about 2700ºC. This ‘cosmic microwave background’ – CMB – shows tiny temperature fluctuations that correspond to regions of slightly different densities at very early times, representing the seeds of all future structure: the stars and galaxies of today. Planck’s anomalous sky Continue reading below
Bolshoi Simulation | Home Introduction: The Bolshoi Simulation Watch version with music Visualization of the dark matter in 1/1000 of the gigantic Bolshoi cosmological simulation, zooming in on a region centered on the dark matter halo of a very large cluster of galaxies. Visualized by Chris Henze, NASA Ames Research Center. This visualization was narrated in the National Geographic TV special "Inside the Milky Way". The Bolshoi simulation is the most accurate cosmological simulation of the evolution of the large-scale structure of the universe yet made (“bolshoi” is the Russian word for “great” or “grand”). The starting point for Bolshoi was the best ground- and space-based observations, including NASA’s long-running and highly successful WMAP Explorer mission that has been mapping the light of the Big Bang in the entire sky.
Big Bang et univers : Planck confirme le modèle cosmologique standard Les analyses définitives des données obtenues par le satellite Planck, appelées « données héritage », viennent d'être rendues publiques. Issues de l'étude du rayonnement fossile par les membres de la collaboration Planck, elles soutiennent très fortement le modèle de la cosmologie standard et la théorie du Big Bang. Quelques légères anomalies persistent cependant et elles pourraient nécessiter l'introduction d'une nouvelle physique, qui ne changerait de toute manière que de façon marginale ce modèle, d'après les cosmologistes. Si Georges Lemaître, Georges Gamow et l'injustement oublié Ralph Alpher étaient encore avec nous aujourd'hui, ils n'auraient aucune raison de changer les grandes lignes de la théorie du Big Bang, qu'ils ont avancée au cours de la première moitié du XXe siècle. Ils se justifieraient en brandissant les résultats finaux en 2018 de l'analyse des données du satellite de la mission Planck concernant le fameux rayonnement fossile. Ce qu'il faut retenir
Il y aurait un étrange alignement dans l'Univers L'Univers évoluerait le long d'un axe, et ce serait "l'axe du mal", selon les astronomes eux-mêmes ! "Ce 'mal' représente des lois physiques inconnues qui auraient pu engendrer l'Univers autrement que selon le 'bon vieux' modèle du big bang" , décrypte la cosmologiste Larissa Santos, professeure à l'université de Yangzhou (Chine). abonné Quant à cet axe, il a été découvert dès 1992 dans les premières mesures du fond diffus cosmologique du satellite Cobe, un rayonnement fossile émis dans toutes les directions il y a 380 000 ans, juste après le big bang - lorsque le jeune Univers, moins dense, libéra la lumière jusque-là piégée par les interactions avec la matière. Un vestige lumineux des premiers temps du cosmos encore perceptible dans le ciel, dans le domaine des micro-ondes. Une orientation préférentielle du rayonnement fossile de l'Univers Après Cobe, ce fut au tour de WPAP, entre 2001 et 2010, puis de Planck, en 2013, d'en fournir la carte la plus précise à ce jour.
La quête des traces d'un univers précédent Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir - La Recherche n°909, daté novembre 2022. Dans un futur extrêmement éloigné, l'Univers se sera tellement étendu et refroidi qu'il ne sera plus capable de former des galaxies ni de nouvelles étoiles. Il connaîtra alors une lente agonie marquée par la dislocation des superstructures et la décrépitude des dernières étoiles, englouties notamment dans de gigantesques trous noirs. Or, tandis que le cosmos continuera à jamais de s'étendre, suscitant toujours plus d'isolement, de vide et d'obscurité, sa température tendra inexorablement vers le zéro absolu (-273,15 °C), la plus basse possible. Ce sera la "mort thermique" de l'Univers. Un scénario privilégié aujourd'hui par une majorité d'astrophysiciens et qui pourrait se produire dans 10100 années. Lauréat en 2020 du Nobel de physique, le Britannique Roger Penrose défend depuis une dizaine d'années une tout autre hypothèse. Roger Penrose, un Nobel génial aux contributions éclectiques