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Pendant la Seconde Guerre mondiale, environ 500 000 Tsiganes (Roms et Sinti) ont été victimes des poursuites raciales des nazis et leurs alliés. Cependant, ce génocide demeure encore largement méconnu. Les Roms et Sinti étaient tués dans des camps d’extermination et ils sont morts également de faim et de maladies dans les camps de travail ou de concentration. Beaucoup ont été déportés et exploités au cours de travaux forcés dans des fermes, chantiers ou en usine. Pendant des dizaines d’années, les survivants n’étaient pas reconnus comme victimes de la persécution nazie et, en conséquence, ils n’étaient que fort peu, voire pas du tout indemnisés pour des spoliations de biens. Ce site propose des informations sur le génocide des Sinti et Roms d’Europe.

http://www.romasintigenocide.eu/fr/home

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Stalingrad : les héroïnes cachées de l’Armée rouge - 13/03/2013 - News et vidéos en replay - L'Ombre d'un doute Les femmes combattantes de l’armée russe pendant la seconde guerre mondiale : un phénomène militaire quasiment inconnu des occidentaux, voire tabou… Fiction, propagande ou réalité ? La rumeur persistante parle d’un million de jeunes femmes soviétiques qui auraient combattu. La réalité serait plutôt de 520.000 femmes engagées sur le front. L’Ombre d’un doute est parti sur les traces des héroïnes cachées de l’Armée Rouge. "Jusqu'au dernier", la destruction des juifs d'Europe Ces dernières décennies, l'histoire de la destruction des Juifs d'Europe s’est enrichie de nouveaux éclairages. Jusqu’au dernier porte la voix d’une soixantaine d’historiens internationaux de renom. Ils sont le coeur de cette série documentaire en 8 épisodes de 52 minutes consacrée à l’anéantissement des Juifs d’Europe. Notre objectif est d’appréhender ce sujet dans une vision d’ensemble : nous remontons à ses racines dans les années 30, puis nous analysons comment l’extermination des Juifs d’Europe a été mise en oeuvre et exécutée à l’échelle de tout un continent. Enfin, nous nous intéressons à ce qui a suivi l’ouverture des camps en nous interrogeant sur ce qu’a produit le destruction des Juifs d’Europe, depuis soixante dix ans, à travers le monde.

Historienvirtuel - Reportage choc : les conditions de vie des Juifs d'Europe au temps d'Hitler* Imaginez-vous en janvier 1933. Adolf Hitler vient d'être nommé Chancelier de l'Allemagne. Quelques mois plus tard, à Dachau, Hitler ouvre le premier camp de concentration pour prisonniers perçus comme "ennemis du peuple". Puis ce sera le boycott des commerces juifs, l'interdiction d'enseigner dans les universités ou de travailler dans la fonction publique. Il ne faudra que deux ans à ce gouvernement nazi pour finalement retirer la citoyenneté allemande à tous les Allemands d'origine juive avec les Lois de Nuremberg.

Internements et déportations des juifs et des résistants : Le rôle actif de l'Etat français, actualité Vichy Thomas Fontaine - historien Thomas Fontaine est docteur en histoire de l’université Paris I et chercheur associé au Centre d’histoire sociale du XXe siècle. Il est le co-auteur de La collaboration 1940-1945 ; Vichy-Paris-Berlin publié en 2014 aux Editions Tallandier à l'occasion de l'exposition consacrée au sujet aux Archives nationales. Serge Klarsfeld - avocat Serge Klarsfeld est né le 17 septembre 1935 à Bucarest (Roumanie). Il est diplômé d'études supérieures en Histoire à la Sorbonne.

Les maquisards Images du « maquis » Le terme de « maquis » renvoie à la fois au lieu où opèrent ceux qui le composent, au groupe constitué par ces derniers ainsi qu’à la structure et au fonctionnement spécifiques propres à ce type d’organisation. Il constitue un type bien particulier de résistance intérieure en France durant la Seconde Guerre mondiale. Le premier maquis est créé en décembre 1942 dans le Vercors. Installés dans des régions peu peuplées et difficilement accessibles, comme les massifs montagneux et les forêts, de plus en plus de résistants luttent contre les nazis et les milices. Ils sont quelques centaines au début de l’année 1943, entre 25 000 et 40 000 à la fin de cette même année, et près de 100 000 en juin 1944.

Les expériences medicales dans les camps nazis Compte-rendu du Commandant RAPHAËL, du Service Cinématographique des Armées. « Le vendredi 1er décembre 1944, au cours d'une visite à l'Hôpital Civil de Strasbourg pour rechercher du matériel photographique provenant de l'Institut allemand, le Commandant Raphaël, du Service Cinématographique de l'Armée, a constaté la présence dans le sous-sols du bâtiment de l'Institut d'Anatomie de cadavres entassés, dans des cuves peines d'alcool. Ces cadavres étaient destinés aux expériences du Professeur Hirth, Directeur de l'Institut. D'après les déclarations des employés alsaciens : Peter, Wagner et Gabel, ces corps auraient été livrés à l'Institut, sur la demande du Professeur Hirth, par un camp d'internés politiques (Schirmeck ou Struthof). Sur 120 cadavres commandés, 86 ont été livrés (dans la même journée, en plusieurs fois) à 5h du matin. Les corps étaient transportés nus, à raison de 50 par camion.

Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky. Plusieurs mois durant, cette jeune lycéenne a correspondu avec sa professeure de lettres. Son dernier courrier date du 22 janvier 1944, jour où elle est arrêtée avec sa famille. Internés à Drancy, le père, la mère et les quatre enfants ont été déportés à Auschwitz. Ils n’en reviendront pas.

[Génocide] Samudaripen ou le génocide des Tsiganes – Eliot Dupasquier L’extermination des Juifs est enseignée en cours alors que le génocide Tsigane est très peu étudié. Pourtant la population Tsigane est la troisième plus touchée : sur les 700 000 Tsiganes qui vivaient en Europe, presque 200 000 ont été exterminés pendant la Seconde Guerre Mondiale par les nazis et leurs alliés. Le génocide des Tsiganes porte le nom de Samudaripen. 1942, des rafles à la déportation - HISTOIRE - la Shoah en France: Le camp de Drancy Le camp de Drancy Le camp d'internement de Drancy est installé en 1941 par les autorités d'occupation dans un vaste bâtiment alors inachevé, appartenant à un ensemble d'habitation collectif appelé la Cité de la Muette. Il s'agit d'un immeuble en forme de U de quatre étages, autour d'une cour d'environ 200 mètres de long et 40 mètres de large.

L’entrevue de Montoire Contexte historique La rencontre du 24 octobre 1940 Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son Ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir et Cher). Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier « Solution finale ». Expression et projet Cet article a été publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. L’expression « solution finale de la question juive » (Endlösung der Judenfrage) désigne, dans la langue nazie, le traitement des populations juives européennes, promises à la disparition. Cette disparition a revêtu, selon une chronologie fine, plusieurs modalités : l’émigration, l’expulsion-déportation, puis l’assassinat. Avant d’entrer dans la chronologie des politiques nazies, enjeu central de l’historiographie en ce qu’elle engage une interprétation globale du nazisme et du IIIème Reich, il est indispensable de revenir sur l’histoire de cette expression, née en Europe au XIXème siècle. Qu’est-ce que la « question juive » ?

Les Roms en France : un aperçu historique Des événements survenus récemment ont amené « les » Roms sur le devant de la scène médiatique. « Les » entre guillemets tant le cliché des nomades, accessoirement voleurs pour certains d’entre eux est réducteur : dans le monde, seuls 4 à 5 % des Roms sont nomades... L’actualité nous offre l’occasion de tracer, à gros traits, l’évolution de la présence rom en France depuis le XVe siècle. Suite aux incident survenus à Saint-Aignan au mois de juillet, où des actes de vandalisme ont eu lieu après la mort d’un Rom qui avait forcé un barrage de gendarmerie, le président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé, quelques jours plus tard, la tenue d’une réunion concernant le comportement de certains d’entre eux. L’opposition et différentes associations ont dénoncé une attitude raciste visant à faire des Roms des boucs-émissaires. De qui parle-t-on ? Tsiganes, Roms, « Gens du voyage », Manouches, Romanichels, Bohémiens, Gitans, Hongrois, et même Égyptiens !

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