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Pendant la Seconde Guerre mondiale, environ 500 000 Tsiganes (Roms et Sinti) ont été victimes des poursuites raciales des nazis et leurs alliés. Cependant, ce génocide demeure encore largement méconnu. Les Roms et Sinti étaient tués dans des camps d’extermination et ils sont morts également de faim et de maladies dans les camps de travail ou de concentration. Beaucoup ont été déportés et exploités au cours de travaux forcés dans des fermes, chantiers ou en usine. Pendant des dizaines d’années, les survivants n’étaient pas reconnus comme victimes de la persécution nazie et, en conséquence, ils n’étaient que fort peu, voire pas du tout indemnisés pour des spoliations de biens. Ce site propose des informations sur le génocide des Sinti et Roms d’Europe.

http://www.romasintigenocide.eu/fr/home

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Témoignage et engagement... l’Holocauste en bande dessinée La Shoah a été une source d'inspiration et un exutoire pour de nombreux artistes du 9e art. Dans le cadre de l'exposition "Shoah et bande dessinée" au Mémorial de la Shoah à Paris, nous revenons sur les travaux incontournables en bande dessinée qui se sont engagés à représenter l'horreur. Depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à nos jours, les productions plastiques qui traitent de la Shoah surprennent par leur diversité et leur originalité : roman graphique, comics de super-héros, manga, caricature, bande dessinée classique… Cette dernière fait l’objet d’une exposition Shoah en bande dessinée, tabou ou totem ? au Mémorial de la Shoah (jusqu’au 30 octobre 2017), qui rassemble plus de 200 planches dont énormément d’originaux et quelques œuvres numériques.

» Concours National de la Résistance et de la Déportation 2017 Le thème du concours de cette année est : La négation de l’homme dans l’univers concentrationnaire nazi Le présent dossier documentaire est issu des fonds d’archives de la Fondation de la France Libre. Il ne prétend pas traiter la totalité du thème 2016-2017 du Concours national de la Résistance et de la Déportation, intitulé : « La négation de l’homme dans l’univers concentrationnaire nazi ». Nous aurions sans doute pu mettre l’accent sur le témoignage des nombreux Français Libres déportés dans les camps de concentration.

Stalingrad : les héroïnes cachées de l’Armée rouge - 13/03/2013 - News et vidéos en replay - L'Ombre d'un doute Les femmes combattantes de l’armée russe pendant la seconde guerre mondiale : un phénomène militaire quasiment inconnu des occidentaux, voire tabou… Fiction, propagande ou réalité ? La rumeur persistante parle d’un million de jeunes femmes soviétiques qui auraient combattu. La réalité serait plutôt de 520.000 femmes engagées sur le front. L’Ombre d’un doute est parti sur les traces des héroïnes cachées de l’Armée Rouge. Les Tsiganes dans l'Europe occupée : entre persécutions et génocide Conférence-débat le Mercredi 19 octobre 2011 à 14h, au Lycée Buffon, [1] Affiche sur la conférence : Affiche conférence Tsiganes Les Tsiganes dans l’Europe occupée : entre persécutions et génocide R Gurême, J Duhem, MC Hubert, M Heddebaut Conférence de Marie Christine Hubert, Historienne et archiviste.

La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) La marche à la guerre En Europe arrivée au pouvoir de Mussolini et d’Hitler, remilitarisation de la Rhénanie 1936, l’Anschluss 1938, Conférence de Munich 1938, pacte germano-soviétique 1939. En Asie protectorat du Japon sur la Mandchourie 1931, offensive japonaise sur la Chine 1937.

Musée de l'Holocauste Montréal Ceci est un résumé du guide de référence Brève histoire de l’Holocauste. Les mots suivis d’une astérisque renvoient au glossaire du guide. Qu’est-ce que l’Holocauste? L’Holocauste (aussi appelé Shoah) est la persécution et l’assassinat systématique de 6 millions de Juifs, organisé par l’État nazi et ses collaborateurs de 1933 à 1945.

Musée de la Résistance nationale – CNRD 2016-2017 : La négation de l'homme dans l'univers concentrationnaire nazi Enjeux et perspectives : Travailler sur le thème retenu par le jury national du CNRD pour 2017, c’est pénétrer au plus profond de l’expérience totalitaire nazie, au cœur de son projet criminel. La négation de l’homme dans l’univers concentrationnaire nazi trouve son origine dans l’idéologie développée par Hitler et ses complices. Fondé sur un dévoiement de l’idée de nature et sur l’existence supposée de races humaines, le nazisme détermine ceux qui appartiennent à la « race supérieure », dite « germanique » ou « aryenne » et leur arroge le droit de dominer les « races » considérées comme « inférieures », en premier lieu la « race juive ».

Les maquisards Images du « maquis » Le terme de « maquis » renvoie à la fois au lieu où opèrent ceux qui le composent, au groupe constitué par ces derniers ainsi qu’à la structure et au fonctionnement spécifiques propres à ce type d’organisation. Il constitue un type bien particulier de résistance intérieure en France durant la Seconde Guerre mondiale. Le premier maquis est créé en décembre 1942 dans le Vercors. Installés dans des régions peu peuplées et difficilement accessibles, comme les massifs montagneux et les forêts, de plus en plus de résistants luttent contre les nazis et les milices. Ils sont quelques centaines au début de l’année 1943, entre 25 000 et 40 000 à la fin de cette même année, et près de 100 000 en juin 1944.

Triangle rose Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le triangle rose dans le contexte des autres marquages dans le système concentrationnaire nazi. Le triangle rose (en allemand : Rosa Winkel) était dans l'univers concentrationnaire nazi le symbole utilisé pour « marquer » les homosexuels masculins. Pouvant être de taille supérieure aux autres triangles marquant d'autres catégories de détenus, ce symbole de persécution, de discrimination, a été repris par la communauté homosexuelle comme symbole identitaire. Act Up, entre autres, s'en est servi dans un contexte différent : celui de l'épidémie du Sida, qui commença par toucher les homosexuels. Historique[modifier | modifier le code]

Femmes Résistantes - Colloque organisé à l'occasion de la première journée nationale de la Résistance - Sénat Présidence : Mme Rose-Marie ANTOINE, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) Mme Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers : « Des oubliées de l’histoire ? » KL-Natzweiler : le Struthof - Archives départementales du Bas-Rhin Année de réalisation : 2015 Niveau : 3e, 1ère et Terminale Matières : histoire, EMC Programme en vigueur : 2016 Le 1er mai 1941, au lieu-dit « le Struthof », les nazis ouvrent un camp de concentration, le KL-Natzweiler. La décision d’implanter un camp à proximité d’une carrière de pierres, repérée par l’ingénieur Blumberg, date en fait de septembre 1940. Seul camp de concentration sur le territoire de la France actuelle, le camp du Struthof est implanté dans une Alsace annexée de fait par l’Allemagne hitlérienne, à la suite de la défaite de la France en mai-juin 1940.

L’entrevue de Montoire Contexte historique La rencontre du 24 octobre 1940 Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son Ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir et Cher). Discrimination et déportation des homosexuels sous l'Allemagne nazie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pendant l'entre-deux-guerres, les homosexuels, en Allemagne, particulièrement à Berlin, bénéficiaient d'une plus grande liberté et acceptation qu'ailleurs dans le monde. Toutefois, après l'accession au pouvoir d'Hitler, les homosexuels masculins, et dans une moindre mesure, les lesbiennes, constituèrent deux des groupes persécutés par les nazis et comptèrent finalement parmi les victimes de la politique de déportation du régime nazi[1],[2],[3],[4].

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