background preloader

Instagram, véritable outil de communication pour les bibliothèques

Avec plus de 200 millions d’utilisateurs, Instagram est LE réseau social du moment, celui sur lequel il est bon d'être vu. En effet, la plateforme s’agrandit plus vite que Facebook, Twitter et Pinterest réunis (selon certaines sources, elle connaîtrait une évolution de plus de 500 % en un an). En plus des utilisateurs anonymes, on y trouve aussi de nombreuses personnalités telles que Barack Obama et le pape François, mais aussi des institutions comme les universités, les musées, et même les bibliothèques. Outils de com' La célèbre Public Library de New York s'est inscrite sur Instagram en mars dernier. Avec Facebook, Twitter ou même les newsletters, Instagram représente pour les bibliothèques un excellent moyen de promouvoir la sortie d’un livre ou d'annoncer un événement. Related:  médiathèque numériqueLes bibliothèques sur les réseaux & medias sociauxmémoire IAE

Les droits des lecteurs numériques Les lecteurs ont-ils les mêmes droits en papier qu’en numérique ? La réponse est certainement non. En mettant en place ce nouvel accès à la lecture, les grandes plateformes mondiales telles qu’Apple, Amazon ou Google ont imposé leurs conditions d’utilisation, annihilant par la même occasion quelques-uns des privilèges logiquement accordés au lecteur papier. Qu’en est-il du cadre légal de la mise en place de ces contraintes auxquelles le lecteur numérique se confronte et quels sont les droits que ce dernier est en mesure de revendiquer ? Sur l’échiquier numérique, écosystèmes, DRM, licences, formats propriétaires et autres viennent ajouter d’autres enjeux aux droits du lecteurs – rendus autrefois célèbres par l’illustration de Daniel Pennac. Tous les utilisateurs devraient avoir les droits suivants : Pourquoi ces droits ne sont-ils pas garantis ? Sur les plateformes des grands revendeurs, ce n’est pas le produit qui est vendu mais plutôt le droit d’y accéder.

La bibliothèque sur le web | blog Liber-libri, 2014 Quelques notes préliminaires à un travail en groupe que nous avons à faire autour de la médiation. Le sujet m'intéressant, j'ai creusé. Tout ça mériterait d'être repris et mieux mis en forme. Si j'ai un peu de temps... Tenter de cerner les contours de la notion de médiation n’est pas chose aisée. Depuis plusieurs dizaines d’années, cette notion s’est imposée en France pour évoquer les réflexions autour de la transmission du savoir, quand les Anglo-saxons travaillent plutôt autour du concept d’information literacy. La médiation, un terme polysémique La consultation du Trésor de la langue française[2] propose comme premier sens « Fait de servir d'intermédiaire entre deux ou plusieurs choses. » On relève aussi un sens juridique « entremise destinée à concilier ou à faire parvenir à un accord, à un accommodement des personnes ou des parties ayant des différends ». La première acception, celle d’intermédiaire, rejoint la notion de « passeur » ou celle de « tiers ». Historique de la notion

Bibliothèques : le mobilier au coeur des usages Sommaire du dossier : Si elle peut sembler secondaire, la question du mobilier en bibliothèque est au contraire un sujet central qui conditionne et accompagne les usages au sein d'un établissement. Elle ne doit donc pas être prise à la légère par les conservateurs, qui doivent savoir s'entourer. "Moi, je ne voulais surtout pas faire ça toute seule, s'exclame Viviane Ezraty ; chacun son métier !" "J'ai demandé à ce qu'une mission de conseil soit confiée à Bigonet-Mortemard pour nous assister dans cette tâche", ajoute-t-elle. C'est donc en collaboration étroite avec le cabinet d'architectes ayant conçu le nouvel établissement, et avec le fournisseur de mobilier d'espaces publics DPC, choisi sur appel d'offres, que l'aménagement intérieur de la médiathèque s'est peu à peu dessiné. "Je me suis formée sur le tas" Faire appel à un intervenant extérieur est de plus en plus courant. Les compétences en la matière ne s'acquièrent pas sur les bancs des écoles de bibliothécaires. Les contraintes

Les réseaux d’échanges de compétences en bibliothèque | let it bib C’est sur et par les réseaux sociaux que ce billet « boîte à outils » a germé. D’un mot posté, début septembre, par Michel Briand au groupe Facebook Bibliothèque créative est née l’envie de creuser l’expérience de la médiathèque de Languidic (Morbihan) avec la start-up rennaise Steeple. Steeple, c’est quoi ? Steeple est un réseau social créé par deux étudiants de l’ESC Rennes : Jean-Baptiste de Bel-Air et Nicolas Malœuvre (une fois sorti de l’INSA). La particularité de Steeple tient à son modèle économique et son positionnement au sein de l’économie collaborative. L’expérience de la médiathèque de Languidic LIB a partagé avec Annie Le Guern-Porchet, directrice de la médiathèque de Languidic, son retour d’expérience tout chaud et enthousiasmant, suite au déploiement de Steeple en septembre 2015, au sein de sa structure. L’ouverture du compte Médiathèque de Languidic sur Steeple remonte à bientôt trois mois. Les RERS Le SEL L’économie collaborative WordPress: J'aime chargement…

Faut-il en finir avec les salons numériques dans les bibliothèques? | Le mémoire de DCB de Frédéric Souchon : Faire vivre les ressources numériques dans la bibliothèque physique. Le cas des bibliothèques universitaires pose une intéressante question. L’auteur souligne à juste titre l’importance des programmes de prêt d’ordinateurs portables dans les BU. Sur les « Salons numériques » son avis me semble significatif d’une maturité de l’intégration du numérique dans les bibliothèques : Le modèle du salon numérique, qui a fait ses preuves en bibliothèque municipale, ne nous paraît pas adapté. La question posée est donc bien celle de l’objectif des « espaces dédiés » (dédiés à des appareils) qui ne doit plus seulement assurer une fonction de découverte des équipements mais bien d’appropriation d’usages et de contenus. C’est un point de vue avec lequelle je me sens tout à fait en phase parce qu’il prend acte du déplacement de la fracture d’équipement vers l’autre fracture numérique, celle des usages.

Communication via Internet : les réseaux sociaux | blog ABF, 2011 Modérateur : Franck Queyraud Intervenants : - Silvère Mercier - Marie-Paule Doncque - Alexandre Lemaire Introduction de Franck Queyraud : A l’image du pulsar, étoile qui tourne sur elle-même et visible depuis l’univers par ses signaux, la bibliothèque d’aujourd’hui a intérêt à développer ses compétences autour de la communication, à émettre et propulser des contenus. En effet, force est de constater qu’elle n’est plus vraiment un centre attractif et qu’elle rencontre de plus en plus de problèmes pour faire venir le public en son sein. Silvère Mercier, chargé de médiation numérique à la bpi, connu sur Internet sous le pseudonyme de bibliobession, silvae pour Twitter, membre de l’IABD, l’ ABDS et des bibliothèques hybrides. Quels rapports peut-il y avoir entre la médiation numérique et la communication ? Tout d’abord, qu’est-ce précisément que la communication publique ? Une utilisation conjointe de la communication et de la médiation permet une co-construction des identités numériques.

Promouvoir sa bibliothèque Le 16 janvier 1996, s’est déroulée à la bibliothèque municipale de Sannois, une journée d’étude sur le thème de l’image de marque des bibliothèques, premier volet d’un cycle de trois journées organisées par le groupe Ile-de-France de l’Association des bibliothécaires français, sur la promotion de ces institutions. Dans une société envahie par la communication et où les bibliothèques n’ont pas, loin de là, le monopole de la diffusion de l’information et des « produits culturels », il paraissait nécessaire aujourd’hui de réfléchir à la manière dont les bibliothèques sont perçues par les usagers et, plus encore, par le public ne fréquentant pas ces institutions. La question pourrait sembler incongrue et superflue : les bibliothèques sont par nature des lieux d’information et de communication, leur image de marque découle de la qualité des services offerts à leurs usagers. Communication et politique culturelle Les partenaires La parole était ensuite aux professionnels de la communication.

3 réseaux sociaux dédiés aux amoureux des livres à tester d'urgence Livraddict Citons d'abord l'un des pionniers du genre, lancé en 2009 par quatre bénévoles amoureux de la lecture : Livraddict. Ce qui n'était au départ qu'un simple forum entre lecteurs a rapidement étoffé ses fonctionnalités pour devenir aujourd'hui une véritable bibliothèque virtuelle, Bibliomania, dans laquelle chacun peut chroniquer des ouvrages, indiquer les livres qu'il détient, ceux qu'il a lus, est en train de ou aimerait lire. Comme tout réseau social qui se respecte, Livraddict vous permet également de vous constituer une communauté virtuelle d'amis avec lesquels échanger. L'onglet "prêt" vous propose de lister les livres que vous avez prêtés et à qui, ainsi que ceux que l'on vous a empruntés : une fonction pratique pour toujours garder un oeil sur les pépites de littérature auxquelles on tient. BlablaLivre BlablaLivre fait figure de petit nouveau, mais se distingue par son originalité. Wattpad Wattpad est au cloud ce que le café Procope est à Paris.

Related: