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«La nuit du chasseur», le plus grand film orphelin de l'histoire du cinéma

«La nuit du chasseur», le plus grand film orphelin de l'histoire du cinéma
«La première fois que je suis allé au cinéma, les spectateurs se tenaient bien droits dans leurs fauteuils. Aujourd’hui, ils s’affalent, la tête en arrière et mangent des bonbons ou du pop-corn», disait le grand acteur Charles Laughton lorsque l’on annonça qu’il allait diriger son premier film. «Je voudrais qu’ils se tiennent droit de nouveau.» Mais lorsque La Nuit du Chasseur est sortie, en 1955, les critiques sont restés vautrés dans leurs fauteuils et le reste du public ne s’y est pour ainsi dire pas assis. Le film ne rencontra pas son public et cet échec brisa le cœur de Laughton. Le film de Laughton est canonisé par Criterion. publicité Laughton fut un acteur populaire dans les années 1930 et 1940, mais dans les années 1950 son étoile avait déjà pali. Aux yeux d’un étranger, le livre de Grubbs devait apparaître comme un délire étonnant, une mise en exergue de tout ce qu’il croyait savoir sur ce pays excentrique. Ben Harper entre alors dans sa vie. Elbert Ventura Devenez fan sur Related:  Films : éléments d'étude et d'analyse

Jodie Foster, 15 ans à peine | Ina.fr, le BlogNote Présidée par Jodie Foster et animée par Antoine de Caunes, la 36e nuit des césars se déroulera au Théâtre du Châtelet, à Paris ce vendredi 25 février. Pour l’occasion, retour en vidéos sur les débuts de la belle américaine. Été 1977: Jodie Foster, 15 ans à peine, tourne “Moi, fleur bleue”, comédie dramatique d’Éric le Hung aux côtés de Bernard Giraudeau et de Jean Yanne. Interviewée place du Trocadéro entre 2 figures de skateboard, la pétillante actrice n’est nullement impressionnée par les assauts de ses petits admirateurs: [VIDEOINA] Un an plus tôt, c’est à Cannes qu’elle venait présenter Taxi driver, le film de Scorsese qui l’a révélée au grand public et qui obtiendra la palme d’or du festival. [VIDEOINA] Place à la chanson!

L'odyssée du cinéma : Dossier sur Les Tueurs d'Hemingway : Deux versions cinématographiques I. Les Tueurs de Robert Siodmak (1946) 1. Le film est clairement divisé en deux parties. Bien que le film semble plus noir que la nouvelle, Siodmak a conservé la plupart du texte d'origine, ce qui permet à la scène d'ouverture d'être très représentative de la nouvelle. Il est difficile de parler d'autres changements puisque la majorité du film n'est pas l'adaptation de la nouvelle d'Hemingway mais un prolongement qui s'efforce de recréer l'histoire du Suédois. 2. Visuellement, le spectateur est immédiatement confronté au film noir. Comme dans de nombreux films noirs (Assurance sur la mort de Billy Wilder), l'enquête est mené par un inspecteur pour l'assurance. Le personnage de Kitty interprété par Ava Gardner est une femme fatale, typique du film noir. II. 1. D'abord destiné à la télévision, A bout portant est finalement sorti au cinéma à cause de sa violence. A bout portant conserve l'aspect fataliste présent dans la nouvelle et l'étend jusqu'à obtenir un sentiment de nihilisme. 2. Erin

Une Morceau d'Anthologie : Jean Gabin dans une scène-délire ! Autour de Chaplin : sitographie collaborative Analyse filmique et historique de la "grande illusion" de Jean Renoir- Odyssée : Histoire Géographie Éducation civique • Proposition articulée autour de la problématique suivante Comment un réalisateur tel que Jean Renoir parvient-il à sensibiliser les spectateurs à la réalité de la guerre en faisant le choix de ne pas la montrer directement, mais seulement de la suggérer ? • Explicitation de la démarche pédagogique Ce travail s’inscrit dans le cadre du dispositif collège au cinéma qui donne la possibilité à de nombreux élèves de l’académie de découvrir de nombreux films, en particulier des films du patrimoine. Il s’articule en deux temps : Un temps qui précède le visionnement du film au cours duquel les élèves proposent des hypothèses sur le film qu’ils vont découvrir. Un temps qui intervient après la projection au cours duquel les élèves cherchent à répondre à la problématique à partir de photogrammes. Temps estimé pour mettre en oeuvre cette proposition : 3 heures en classe sont nécessaires

Le futur antérieur de Terry Gilliam M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Samuel Blumenfeld Terry Gilliam n'est pas en phase avec son époque. Cela ne l'empêche pas de la mettre en scène et même d'anticiper le monde dans lequel lui ou ses enfants évolueront. C'était le cas dans les années 1980 avec Brazil (1985) ; dans les années 1990 avec L'Armée des douze singes (1995). Pourtant, le futur ne génère pas plus d'angoisses que cela à l'ancien membre des Monty Python. Il y a vingt ans, quand il se heurtait avec un producteur – ce fut le cas sur Brazil et sur Le Baron de Münchausen, qui donnèrent lieu à de nombreux bras de fer avec ses commanditaires –, il avait néanmoins un individu en face de lui. Ce qui pose un problème au cinéaste n'est pas le lendemain mais le présent. Terry Gilliam continue de payer sa place pour aller voir certains de ces films, histoire de s'efforcer à saisir ce qui se passe, même s'il finit invariablement par conclure qu'il ne comprend rien.

Des films pour comprendre le monde Des films pour comprendre le monde par Aug Cliquez sur l'image du film ou sur le lien dans la liste en-dessous pour accéder aux articles 6 commentaires fantastique_dossier-2.pdf analyses de films, analyse de films Voyages, 1999 Space Odyssey (A), 1968 In the Mood for Love, 2000 Elephant, 2003 Cat People, 1942 In the Mood for Love, 2000 Diabolique Dr Mabuse (Le), 1960 Chemin de la liberté (Le), 2003 Pianiste (La), 2001 Big Shave (The), 1968 Eau chaude, l'eau frette (L'), 1976 Vent nous emportera (Le), 1999 Fin du Jour (La), 1939 Ivre de femmes..., 2002 La Vie est un miracle, 2004 Y'a pire ailleurs, 2011 Philosopher avec Fellini (4/4) : Amarcord Amarcord signifie en romagnol "je me souviens".Jean-Max Méjean éclaire pour nous aujourd'hui ce film de Fellini, fellinien au possible. Fellini ne souhaite pas que l'on comprenne son film comme autobiographique et se défend de s'être inspiré de sa jeunesse pour créer le personnage de Titta. Au contraire, il dit avoir voulu dépeindre le fascisme italien, mélange de province et d'adolescence. Dans le même temps, il parle du fascisme psychologique du film et refuse d'affirmer que ce fascisme est historique. Comment comprendre toutes ces affirmations en apparence contradictoires ? Et si, pour saisir Amarcord, il fallait conserver ensemble les deux termes de l'opposition ? Le texte du jour « J’ai l’impression que fascisme et adolescence continuent à être, dans une certaine, des étapes permanentes de notre vie en Italie : l’adolescence, celle de notre vie individuelle ; le fascisme, celle de notre vie nationale. Entretien de Federico Fellini par Valerio Riva au sujet d’Amarcord Extraits Lecture

Plein gaz Catégorie : Analyses de séquence archivées Avec ses sorties multiples depuis une quarantaine d’années dans de très nombreux pays, Duel a connu un très grand nombre d’affiches qui mettent en relief des aspects très différents du film de Steven Spielberg. Celle que nous présentons ici est ancienne, apparemment un peu démodée, mais correspondant à une époque, celle qui a fait le succès du film et contribué à faire connaître le nom de ce jeune réalisateur encore inconnu.Si elle a un côté horrifique avec la gueule grande ouverte du camion, elle a aussi et surtout un côté ludique, très pop, enfantin, disneyen. À la différence de nombreuses affiches ultérieures, elle insiste plus sur le chasseur, le camion, que sur le gibier, Mann, l’homme… —Analyse : Joël MagnyRéalisation : Jean-Paul DupuisCette vidéo peut être vue en relation avec la rubrique “L’Affiche”, de Frédéric Strauss,p. 1 du dossier « Collège au cinéma » n° 201 sur “Duel”.

Rétrospective : Federico Fellini - critikat.com - le site de critique de films En 1960, une statue du Christ traverse le ciel romain, passe au-dessus d’antiques aqueducs, portée par un hélicoptère : c’est la scène d’ouverture de La Dolce Vita. Palme d’or à Cannes, le film réinvente le cinéma et marque à jamais les esprits comme le vocabulaire, du titre lui-même à nos paparazzi contemporains, qui ont hérité leur nom de Paparazzo, le photographe du film, joué par Walter Santesso. Qui est Fellini ? Un « grand menteur », un « cantastorie » (une sorte de chanteur ambulant), aimait-il dire. I. On a coutume de dire que tous les chemins mènent à Rome. Le réalisme relatif Par là, il s’oppose certainement à Cesare Zavattini, journaliste critique de renom de l’après-guerre italienne, et théoricien du néoréalisme, qui le définit ainsi : «Le néoréalisme exige de nous que notre imagination s’exerce in loco, sur l’actuel, car les faits ne révèlent leur force imaginative naturelles que lorsqu’ils sont étudiés et approfondis. Du néoréalisme baroque La divinité de l’homme II. III.

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