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Austérité, rigueur, relance, croissance, de quoi parle-t-on ?

Austérité, rigueur, relance, croissance, de quoi parle-t-on ?
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Quatre organisations salariales ont appelé jeudi à une journée de mobilisation interprofessionnelle, marquée par des grèves et des manifestations, pour, notamment, « lutter contre l'austérité et ses impacts destructeurs ». Jean-Claude Mailly a en effet vu dans les élections départementales l'expression d'un mécontentement ; en cause, selon le leader de la CGT, « l'austérité dont le résultat est le chômage et la montée de la xénophobie ». Et selon le leader de FO, interrogé dans Le Figaro, il est « de la responsabilité » d'un syndicat « à un moment de dire stop » à « la logique d'austérité, dont les dégâts sociaux, économiques et démocratiques sont considérables ». Une analyse récusée par François Rebsamen : « Il n'y pas en France de politique d'austérité », dit-il. « L'austérité, cela serait de diminuer les salaires, de faire ce qu'il s'est passé en Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne. » Quelle définition scientifique de l'austérité ?

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/04/22/austerite-rigueur-relance-croissance-de-quoi-parle-t-on_4405207_4355770.html

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Plan de relance européen : le coup de bluff du magicien Juncker Encore une fois, la stratégie de communication va tourner à plein régime. Après le « plan de croissance » franco-allemand qui pourrait se révéler une vraie menace pour l'économie européenne, après le « grand plan d'investissement » allemand de 10 milliards d'euros dans deux ans et sur trois ans, voici l'immense plan d'action de la Commission européenne pour revitaliser la croissance européenne. Car ce n'est pas 300 milliards d'euros que Jean-Claude Juncker, le nouveau président de la Commission, a décidé « d'offrir » à l'Union, mais 315 milliards d'euros ! Avec une telle générosité, comment l'Europe ne pourrait-elle pas sortir de la stagnation dont elle est menacée.

Chez les Economistes Atterrés Les dépêches économiques se suivent et se ressemblent. Elles dressent le portrait d’une zone euro s’enfonçant lentement dans la déflation. Selon les indices conjoncturels de l’agence Markit, la croissance économique de la zone euro « a été en novembre encore plus faible que les prévisions les plus pessimistes et les nouvelles commandes ont chuté pour la première fois en plus d’un an malgré de nouvelles baisses de prix ». Selon Eurostat, le taux d’inflation de la zone euro est désormais quasiment nul : 0,3% en glissement annuel (0,6% hors énergie). La Grèce, l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Slovaquie sont déjà en déflation. L’OCDE, qui prévoyait en mai un taux de croissance de la zone euro de 1,7% en 2015, n’attend plus qu’une croissance de 1,1%.

Pourquoi l'austérité n'est pas la bonne politique économique - Les Echos Politique Elysée : renvoyé en correctionnelle, Faouzi Lamdaoui démissionne Le conseiller « Egalité et diversité » de François Hollande, cité à comparaître en correctionnelle pour « abus de biens sociaux » pour des faits... Juppé salue «une bonne rencontre» avec Sarkozy Les primaires devraient avoir lieu «au plus tard à la rentrée de septembre-octobre 2016», annonce Alain Juppé à l’issue d’un déjeuner avec Nicolas... Décès de l’ancien ministre et commissaire européen Jacques Barrot Austérité, relance, déficits : ce que nous apprend l'échec des «Abenomics» au Japon FIGAROVOX/CHRONIQUE - Malgré les «Abenomics», l'économie japonaise est retombée en récession au troisième trimestre. Charles Wyplosz tente de tirer les enseignements de l'échec de la politique prônée par Shinzo Abe. Charles Wyplosz est professeur d'économie internationale à l'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève et directeur du Centre international d'études monétaires et bancaires.

Portugal : la politique d'austérité porte ses fruits Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le Le Portugal a annoncé le remboursement anticipé de sa dette. En économie, vous êtes plutôt austérité ou relance? David Cameron gère son pays à la Thatcher. Shinzo Abe relance le Japon à la Mélenchon. Et les deux politiques marchent. En ces temps d’austérité, la Suède fait de la relance LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois et Olivier Truc ((à Stockholm)) Le geste peut avoir des allures de provocation. Jeudi 20 septembre, le gouvernement suédois présentera devant le parlement son budget pour 2013. A rebours des plans d'austérité généralisés en Europe, le pays scandinave, membre de l'Union sans avoir adhéré à l'euro, ose la relance.

Expliquez-nous ... la BCE Alors que la BCE prive les banques grecques d’importantes sources de financements, France Info vous rappelle ce qu’est la Banque centrale européenne. La Banque centrale européenne est l'institution qui met en œuvre la politique monétaire dans la zone euro. Son siège est à Francfort en Allemagne. Son président est l’italien Mario Draghi. La BCE a été mise en place en 1999. Son capital se monte à près de 11 milliards d'euros répartis entre les banques centrales des pays de l'Union européenne.

Les trois contradictions de la politique économique Hollande-Valls Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre a confirmé les orientations actuelles de la politique économique : limiter les déficits publics, faire gagner de la compétitivité aux entreprises et redonner du pouvoir d’achat aux ménages. Déjà en œuvre, elle n’atteint aucun des trois objectifs. Pourquoi ? Trop d’austérité tue la possibilité de réduire les déficits La France est engagée depuis plusieurs années dans une politique volontariste de réduction de son déficit budgétaire. Celui-ci se situait à 7,9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009 et à 4,3 % en 2013.

"Complément d'enquête" : dans les coulisses du coffre-fort de la France Voir la vidéo Par Valerie Kowal Mis à jour le , publié le Japon : dernière chance pour les « abenomics » LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Les chiffres sont de mauvais augure. En novembre, l’inflation japonaise n’a progressé que de 2,7 % sur un an, après 2,9 % en octobre, au plus bas depuis septembre 2013, selon les statistiques officielles publiées vendredi 26 décembre. Pire, la consommation a de nouveau reculé (– 2,5 %) sur le même mois, tandis que la production s’est effondrée de 0,6 %. La Chine baisse ses taux pour doper la croissance LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Harold Thibault (Shanghaï, correspondance) Bloquée en deçà de son objectif de croissance alors qu’approche la fin de l’année, la Chine s’est résolue à assouplir sa politique monétaire. La banque centrale de la deuxième économie mondiale a baissé ses taux directeurs, vendredi 21 novembre, pour la première fois depuis plus de deux ans. Elle réduit ainsi le coût de l’emprunt à un an de 40 points de base ; il passe à 5,6 %, tandis que la rémunération des dépôts baisse de 25 points à 2,75 %. Le gouvernement avait dit plus tôt cette année vouloir s’en tenir à des mesures ciblées pour permettre à la Chine de maintenir son niveau de progression. Il jugeait alors que la décélération de l’économie était saine et indispensable pour réformer une économie reposant trop sur les investissements de l’Etat.

La BCE va racheter plus de 1000 milliards d'euros de dette publique et privée ECONOMIE - La BCE (Banque centrale européenne) va racheter 60 milliards d'euros par mois de dette publique et privée dès mars 2015 et jusqu'en septembre 2016. Soit 1140 milliards d'euros en 19 mois. Le conseil des gouverneurs "a décidé de lancer un programme élargi de rachats d'actifs", a annoncé Mario Draghi, président de la BCE, lors de sa conférence de presse à Francfort, lançant l'offensive monétaire tant attendue de la BCE. Celle-ci sera menée au moins "jusqu'à fin septembre 2016" et "en tout état de cause jusqu'à ce que nous voyions un ajustement pérenne dans la trajectoire de l'inflation en ligne avec notre objectif d'atteindre un taux d'inflation inférieur mais proche de 2%", a dit le président.

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