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Internet, SMS : comment Thales va mettre les réseaux français sur écoute

Internet, SMS : comment Thales va mettre les réseaux français sur écoute
Cette visite devait être une formalité. Ce fut une catastrophe. Le 15 février, Christian Vigouroux s'invite pour la première fois dans les locaux de Thales, le groupe de défense et d'électronique, à Elancourt, dans les Yvelines. Ce déplacement n'a officiellement jamais eu lieu. Et pour cause : le haut fonctionnaire, alors directeur de cabinet de la ministre de la Justice, veut vérifier de ses propres yeux où en sont les derniers préparatifs d'un projet secret, classé "confidentiel défense". Conversations téléphoniques, SMS, MMS, Internet... À lire, en complément: Thales, l'écouteur écouté? Et aussi: Internet passé au crible Ce 15 février, pour s'assurer que ce titan ne porte pas atteinte à la vie privée des citoyens, la présidente de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), Isabelle Falque-Pierrotin, fait aussi le déplacement. Cette petite délégation est accueillie par plusieurs responsables de Thales - des "guides" omniprésents tout au long d'une visite très encadrée. Related:  Libertés

Voyage au cœur des smartphones et des applications mobiles avec la CNIL et Inria Beaucoup plus qu'un simple téléphone, le smartphone est un compagnon de tous les instants et un véritable ordinateur de poche pour gérer le quotidien, s'informer, se divertir. Il comporte aussi un ensemble de capteurs embarqués ou connectés. Le smartphone a donc une place à part dans la galaxie des appareils numériques et joue un rôle de " hub de notre vie digitale ". Pourtant, les utilisateurs savent très peu de choses sur ce qui se passe à l'intérieur de ces " boîtes noires " qui contiennent beaucoup d'informations sur eux. Par exemple, la liste complète des applications présentes sur un smartphone en dit long sur le comportement, les goûts, les moyens et les modes de vie des personnes. Par ailleurs, les smartphones sont au cœur d'un écosystème complexe composé de plusieurs acteurs : fabricants d'appareils et fournisseurs, développeurs de systèmes d'exploitation et d'applications, magasins d'applications, opérateurs de téléphonie, tiers fournisseurs de services. Premiers constats 1.

Ecoutes télécoms : très contestée, la PNIJ ouvrira en septembre Le mois dernier, deux journalistes de l'ancien site d'information Owni étaient convoqués à la Direction Centrale des Renseignements Intérieurs (DCRI), pour avoir publié un document "confidentiel défense" révélant les objectifs de la PNIJ, la Plateforme nationale d'interception judiciaire. Il s'agit de rassembler en un lieu unique l'ensemble des écoutes des conversations téléphoniques, SMS et autres utilisations d'Internet demandées par la police judiciaire, dans un souci d'économie et d'efficacité. Or le projet est entaché de nombreuses zones d'ombre, voire d'irrégularités. Mais il y a plus inquiétant. Pire encore. Enfin, comme c'est l'habitude sur ce type de projets privatisés, la question financière laisse perplexe.

Accès du FBI aux serveurs de Google, Facebook et Apple: un nouveau scandale orwellien The FBI is watching you. Ce ne serait pas la première fois que la célèbre fiction de George Orwell collerait à la réalité. Les révélations du Guardian, ce vendredi, lèvent le voile sur une nouvelle facette de l’espionnage d’Etat made in America. D’après le quotidien britannique, le FBI et l’Agence nationale de sécurité américaine ont directement accès aux serveurs centraux de neufs grosses entreprises américaines via un programme : le PRISM. L’administration américaine aurait ainsi la possibilité de saisir “des extraits audio, des vidéos, des photos, des extraits de conversations, des mails, ou encore des mots de passe permettant de traquer les activités de cibles étrangères”, d’après un document secret que s’est procuré cette fois-ci le Washington Post. Grâce au PRISM, la NSA peut donc obtenir “des communications ciblées, sans avoir à les demander aux fournisseurs de services et sans passer par les tribunaux”, explique le Guardian. Google, Facebook et Apple font profil bas

La PNIJ, "Big Brother" version française Un monstre qui écoutera tout, tout le monde, tout le temps. "Dès cet été, l'ensemble des communications mises sur écoute passera par ces grandes oreilles de l'Etat", écrit "L'Express" dans une grande enquête publiée mardi 7 mai sur la PNIJ, la "plate-forme nationale des interceptions judiciaires". Un nouveau système de surveillance qui centralisera "plus de 5 millions de réquisitions judiciaires" et "40 000 écoutes autorisées par les juges" chaque année. Le projet, imaginé par Nicolas Sarkozy et piloté par les ministères de la Justice, devait être secret. Mais les révélations de "L'Express", qui s'ajoutent à celle du défunt site Owni et du "Canard enchaîné" fin 2012, lèvent le voile sur la part d'ombre de la PNIJ sous la gestion du géant français Thales. Fonction régalienne "Aujourd'hui, les écoutes sont opérées par une multitude de sous-traitants", explique au "Nouvel Observateur" Pierre Alonso, journaliste, ancien d'Owni et qui a mené l'enquête. "Cible potentielle"

Stop Watching Us | Stop Watching Us European Parliament ITRE committee meets over Fleischmann-Pons Effect The European Parliament’s Industry, Research and Energy (ITRE) committee chaired by Amalia Sartori met yesterday in Brussels with scientists and business leaders from the new energy community to discuss the status of the Fleischmann-Pons Effect (FPE), the generation of anomalous excess heat from a reaction between hydrogen and various transition metals. Titled “New advancements on the Fleischmann-Pons Effect: paving the way for a potential new clean renewable energy source?“, the meeting was co-organized by the Italian National Agency for New Technologies, Energy and Sustainable Economic Development (ENEA). An announcement on their website read: 3 June 2013, Brussels. New advancements on the Fleischmann-Pons Effect: paving the way for a potential new clean renewable energy source? Daniele Passerini at 22Passi first reported the participants listed as: Passerini has posted a report of the meeting which includes photos of slides of several presentations. Dr. Dr. Dr. Dr. Dr. Dr.

Ecoute : le Royaume-Uni accusé d'espionnage à grande échelle Les services britanniques de renseignement ont un accès à des câbles à fibres optiques leur permettant de surveiller à grande échelle les communications mondiales, selon des documents dévoilés par Edward Snowden au Guardian. Selon l’ex-consultant, inculpé pour espionnage aux Etats-Unis pour avoir divulgué des programmes américains de surveillance des communications, ce phénomène n’est «pas juste un problème américain». «Le Royaume-Uni joue un rôle majeur», a déclaré Snowden, cité samedi par le Guardian. «Ils sont pires que les Américains», ajoute-t-il même à propos du Quartier général des communications du gouvernement (GCHQ), service britannique des écoutes. Le GCHQ a quant à lui assuré respecter «scrupuleusement» la loi. «Nous ne faisons pas de commentaires sur les questions touchant au renseignement. Avec ou sans autorisation gouvernementale ? 600 millions de communications téléphoniques chaque jour Les Chinois espionnés

Edward Snowden: the whistleblower behind revelations of NSA surveillance | World news The individual responsible for one of the most significant leaks in US political history is Edward Snowden, a 29-year-old former technical assistant for the CIA and current employee of the defence contractor Booz Allen Hamilton. Snowden has been working at the National Security Agency for the last four years as an employee of various outside contractors, including Booz Allen and Dell. The Guardian, after several days of interviews, is revealing his identity at his request. From the moment he decided to disclose numerous top-secret documents to the public, he was determined not to opt for the protection of anonymity. Snowden will go down in history as one of America's most consequential whistleblowers, alongside Daniel Ellsberg and Bradley Manning. Despite his determination to be publicly unveiled, he repeatedly insisted that he wants to avoid the media spotlight. Despite these fears, he remained hopeful his outing will not divert attention from the substance of his disclosures.

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