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«Les élèves qui réussissent le mieux sont les moins marqués par les stéréotypes»

«Les élèves qui réussissent le mieux sont les moins marqués par les stéréotypes»
Alors que la loi sur l’égalité hommes-femmes portée par Najat Vallaud-Belkacem vient d’être adoptée au Sénat, la sociologue Marie Duru-Bellat explique pourquoi les questions de genre divisent la société. Pour cette spécialiste de l’éducation, les stéréotypes rattachés aux filles et aux garçons influencent significativement la vie des classes et nuisent à la réussite. Au nom de l’égalité, la mission de l’école est d’en réduire le poids. On l’a vu avec les défilés de la Manif pour tous : l’égalité hommes-femmes ne fait pas l’unanimité. Tout le monde est d’accord pour lutter contre certaines inégalités dans le monde du travail. Ces militants soutiennent qu’ils sont pour la différenciation… En réalité, cette mouvance exprime une peur de la ressemblance qui nous projetterait dans un monde inconnu. Le gouvernement n’a donc pas su convaincre ? Cela a été mal géré. Vous faites un lien entre les stéréotypes et l’échec scolaire. Les stéréotypes concernent aussi les disciplines scolaires. Related:  Stéréotypes Hommes-Femmes

Pénurie de distributeurs de capotes dans les lycées Il y a les textes et il y a la réalité. Alors que depuis 2006 chaque lycée a l’obligation de mettre sur pied «un plan global d’actions de prévention» des infections sexuellement transmissibles, qui passe par l’installation de distributeurs de préservatifs, près d’un lycée sur deux (46 %) n’en a toujours pas. Ou alors, l’établissement s’est équipé d’un distributeur mais il ne fonctionne pas. D’après l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, les jeunes délaissent le préservatif.

Égalité des filles et des garçons Une politique éducative en faveur de l'égalité à l'école Le code de l'éducation rappelle que la transmission de la valeur d'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes, se fait dès l'école primaire. Cette politique publique est une condition nécessaire pour que, progressivement, les stéréotypes s'estompent et que d'autres modèles de comportement se construisent sans discrimination sexiste ni violence. Elle a pour finalité la constitution d'une culture de l'égalité et du respect mutuel. Les établissements sont invités à inscrire cette problématique dans leur règlement intérieur et à mettre en place, dans le cadre des comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), des actions de sensibilisation et de formation dédiées. Les écoles, collèges et lycées sont également incités à nouer des partenariats, notamment avec des acteurs du monde économique et professionnel ou du secteur associatif, pour développer des projets éducatifs autour de l'égalité. par exemple :

M. Moreau, La fabrique des garçons. Sanctions et genre au collège L’auteur interroge l’appareil punitif scolaire à la lumière du genre et démontre le rôle pervers des sanctions dans la construction de l’identité masculine au collège. L'ouvrage La grande majorité (80 %) des élèves punis au collège sont des garçons. Comment expliquer ce chiffre en contradiction avec le discours égalitaire officiel ? Table des matières Avant-propos Préface Introduction Chapitre premier. — Cadre théoriquePunitions et sanctions en éducationLa sanction, une place centrale et complexeAnalyser le système punitif dans son champ de fonctionnementConstruction de l’identité sexuée et univers scolaireUne posture méthodologique : l’interactionnisme symbolique Chapitre II. — Enjeux épistémologiques, méthodologie, terrainAtouts et limites de ma posture de rechercheChoix des terrains et accès aux donnéesApproche quantitativeApproche qualitativeTerrain Conclusion Bibliographie Postface A propos des auteurs Préface de Jack Lang.Postface de Daniel Welzer-Lang.

Transactions visuelles: Facebook, ressource de la rencontre amoureuse | Image Circle Je reproduis ci-dessous mon article paru dans le numéro 31 d’Etudes photographiques (printemps 2014), afin de permettre sa discussion. Fig.1. "LOL", photographie numérique, coll. part. Les pratiques de présentation de soi des adolescents sur Facebook sont souvent décrites comme narcissiques et impudiques. Une telle approche repose sur des analyses quantitatives ou sémiotiques des contenus visuels qui négligent les usages et le contexte de réception des images. Pour analyser les pratiques visuelles de manière plus ouverte, on a retenu ici une méthode ethnographique, basée sur l’observation en contexte de comportements réels de jeunes adultes (18-25 ans), lors d’un moment particulier de la vie sociale : celui des préalables à la rencontre amoureuse. A la recherche de la cible Sur les 26 millions d’utilisateurs actifs de Facebook en France, la majorité d’inscrits ont entre 17 et 35 ans. « Au lycée aussi on a commencé à ajouter tout le monde parce qu’on venait tous de collèges différents.

toutalego Le nouveau plan du gouvernement pour l'égalité fille-garçon à l'école Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia et Gaëlle Dupont Ne pas généraliser l'expérimentation des ABCD de l'égalité sans donner l'impression de reculer : c'est l'exercice périlleux auquel vient de s'atteler le gouvernement. Exit le slogan instrumentalisé par les lobbys traditionalistes pour faire croire à l'enseignement d'une prétendue « théorie du genre » à l'école. C'est un « plan d'action » en quatre volets que le ministre de l'éducation, Benoît Hamon, a dévoilé, lundi 30 juin, sur France Inter. Un volet formation, d'abord. « Les ABCD, c'était 600 enseignants volontaires », a rappelé le ministre, en référence aux 600 classes des 275 écoles qui expérimentent le dispositif depuis la Toussaint. « Tous les enseignants, de la maternelle au lycée, vont être formés avec une priorité aux 330 000 du premier degré. » Lire le cadrage : L'« ABCD de l'égalité », au cœur de la polémique sur la « théorie du genre » Reprendra-t-elle les contenus des ABCD ?

Genre: l’école française n’a jamais été neutre - Lors de l'examen de philosophie du bac au Lycée Louis Pasteur de Strasbourg le 18 juin 2012, REUTERS/Vincent Kessler - Dans le débat houleux sur le genre à l’école, outre les détracteurs de «la théorie du genre» s’opposant à ceux qui veulent déconstruire les rôles traditionnels pour lutter contre les stéréotypes, il y a un désaccord fondamental. Celui du rôle de l’école. publicité «Le rôle de l’école n’est pas de travailler sur les mentalités», confiait à Slate Olivier Vial, président de l’UNI et directeur du Centre d'études et de recherches (CERU) de l'UNI, think-tank de droite sur l'éducation. «Les enfants doivent être éduqués par leurs parents. Mais l’école républicaine a toujours eu pour but de fabriquer des enfants d’Etat. A l’époque, des manuels d'éducation morale et civique sont édités; ils suscitent une déclaration des évêques, qui les condamnent, et encouragent les fidèles à boycotter l’école publique quand ils y sont. «C’était un retournement. Discriminations filles/garçons

Meufs Où l’on apprend que le culture du viol est si bien ancrée en Allemagne qu’elle est inscrite dans la loi, qui considère que si la victime ne riposte pas, c’est qu’elle se laisse un peu faire, quand même. Des violeurs jamais condamnés parce que meuf, entre nous, si vraiment t’avais pas eu envie, t’aurais pu lui foutre un bon coup de pied dans les couilles et t’enfuir, il était même pas armé ! Sans parler des viols conjugaux et là c’est le pompon : “En mars 2012, la Cour de cassation avait rejeté le recours d’une femme qui s’était refusée à son conjoint, avant de lui céder par peur de violences, sans crier, pour ne pas réveiller ses enfants. La Cour avait estimé que la victime, malgré ses blessures, pouvait s'enfuir et alerter des voisins.”

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