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Parite.femmes.gouv.fr

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Pension alimentaire: les mauvais payeurs ciblés Les sommes non versées représentent chaque mois plus de 161 millions d'euros. 3 millions d'enfants seraient concernés. Le ton monte sur les impayés des pensions alimentaires. La ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé des mesures de rétorsion contre les mauvais payeurs, bien en amont des procédures judiciaires qui chaque année aboutissent en moyenne à 4 500 condamnations pour «abandon de famille» (4 429 en 2010, selon les dernières statistiques de la justice). La saisie sur salaire, qui existe déjà, ne suffit plus selon la ministre. En 2011, les CAF n'avaient recouvré que 15 millions d'euros, via les saisies sur salaire, sur les 75 millions dépensés pour compenser les impayés. Pour «Abandon de famille, tolérance zéro», les mesures annoncées par le gouvernement «ne présentent aucune nouveauté si ce n'est qu'on parle enfin du problème».

Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes Stéréotypes en milieu familial Des remarques en apparence banale, des jouets toujours « de filles » ou « de garçons », des parents qui reproduisent les rôles traditionnels : sournoisement, les stéréotypes sexuels s’immiscent au sein des familles. Et font leur bout de chemin dans la tête des enfants dès leur plus jeune âge. Quatre spécialistes donnent des trucs aux parents pour les débusquer. En tant que parents, projetons-nous nos valeurs et nos attentes sur nos enfants? Oui, estiment la sexologue Francine Duquet, les sociologues Dominique Tanguay et Sandrine Ricci, ainsi que Lilia Goldfarb, directrice du développement des programmes au Y des femmes de Montréal. La directrice du développement des programmes au Y des femmes de Montréal, Lilia Goldfarb, croit fermement que les parents doivent prendre leur place sur l’échiquier des valeurs à transmettre aux jeunes générations et que les repas en famille ont une fonction importante dans le partage de valeurs égalitaires. Des exemples? Donner l’exemple Mélanger les jouets

Comparateur de la parité femmes-hommes dans ta commune Ce comparateur vise à présenter de façon très synthétique la situation des inégalités entre les femmes et les hommes au sein de chaque commune de France. Il a été élaboré par le Compas, en partenariat avec la Gazette des communes et l’Observatoire des inégalités. Pour quatre données principales, il indique la situation des hommes et des femmes au niveau de la commune concernée et pour la France entière. Le taux d’activité des 25-54 ans , rapporte la population active de cet âge à la population totale. Champ couvert : les dernières données disponibles portent sur l'année 2016 (2015 pour les salaires). Sources : les données sur les taux d’activité, la part des cadres et le poids des bas niveaux de formations sont issues du recensement de la population de l’Insee.

Pourquoi il faut faire entrer les études de genre dans les écoles de management Après les polémiques et nombreux fantasmes générés par la mal nommée « théorie du genre », plusieurs voix ont rappelé à juste titre que cette « théorie du genre » n'existe pas. Seules valent des « études de genre », qui visent à une sensibilisation sur les sujets d'égalité entre hommes et femmes et la prise de conscience des jugements et des stéréotypes qui peuvent être véhiculés sur ces questions. Prendre conscience de la réalité de l'inégalité homme-femme Ces polémiques ont concerné notamment des études sur le genre enseignées dans les écoles primaires. En quoi les études de genre peuvent-elles être utiles à des étudiants qui d'ici peu de temps entreront dans le monde du travail ? La réponse est - malheureusement - très simple. Et c'est pire encore justement pour les cadres supérieurs et chefs d'entreprise (29%). La parité améliore les compétences des conseils d'administration Prégnance des stéréotypes Des questions qui les toucheront rapidement

Analyse de la parité en France (tous domaines) 21 octobre 2014 - Dans la loi, les hommes et les femmes sont égaux. Un tour d’horizon de la situation à l’école, au travail, en politique et à la maison. A l’école, les filles têtes de classe ? En fin de primaire, les filles obtiennent en général de meilleures notes que les garçons. Ensuite, elles ont plus souvent le bac et sont plus nombreuses à l’université. Au travail, les femmes restent moins bien payées A la fin des années 1960, le salaire des femmes représentait les deux tiers de celui des hommes. Pas nombreuses dans les instances de direction Une entreprise de moins de dix salariés sur cinq est dirigée par une femme. Aller vers l’égalité en politique En politique, un député sur quatre est une femme, la proportion est la même au Sénat. A la maison Les femmes consacrent en moyenne quatre heures par jour aux tâches ménagères. Inégaux ou différents ? D’où viennent ces écarts ? Tout petit déjà… Les filles et les garçons ne sont pas élevés de la même façon. Cette fiche a été rédigée en 2012.

Le couple Dans la conférence introductive, François de Singly a évoqué la première et la seconde modernité de la famille. Cest une clé essentielle pour en comprendre les transformations contemporaines. Ce terme de « seconde » modernité tous ne l'emploient pas. Certains préfèrent évoquer lhypermodernité et lindividu hypermoderne. Pour dater cette seconde modernité on parle des années 1960. Comment caractériser schématiquement ces mutations? On voit apparaître une émergence du sujet, de la personne, qui veut intervenir dans sa vie et être sujet de son existence, mais qui en même temps est souvent contrainte par la force des choses, par le mouvement de la vie et de la société. Cest le cas, par exemple, dans leurs relations sociales. L'individu choisit ses liens sociaux, il choisit son avenir. Choix de la morale également. Enfin chacun choisit sa vérité. Le sens du vrai et du faux, dans tous les domaines de la vie privée était autrefois donné par la tradition et transmis d'une génération à l'autre.

Dix injustices scrutées à la loupe La France a l’un des systèmes scolaires les plus inégalitaires des pays de l’OCDE. A gauche comme à droite, personne ne le conteste plus. Des études le pointent régulièrement, statistiques à l’appui. On redouble plus quand on a des parents ouvriers… 20,5% des élèves issus de milieux défavorisés - ayant des parents ouvriers ou chômeurs - ont déjà redoublé au moins une fois lorsqu’ils entrent en sixième, selon une étude de l’Insee parue en septembre. … et quand on vit en zone urbaine sensible L’Insee met aussi en valeur un facteur moins connu : l’impact du lieu d’habitation sur la réussite ou l’échec scolaire. A priori, cela semble logique car la population en ZUS a la plupart du temps des revenus modestes. On réussit moins bien au brevet si on est issu d’un milieu modeste La quasi-totalité des enfants de milieux très favorisés obtiennent le brevet des collèges haut la main (95,6%). Les devoirs aggravent les inégalités Là encore, la France fait figure de mauvaise élève.

«Le mariage est devenu de gauche, un paradoxe incroyable !» Marie-Josèphe Bonnet est historienne, militante homosexuelle et féministe. Dans les années 70, elle était au Mouvement de libération des femmes (MLF), elle a cofondé le Fhar (Front homosexuel d’action révolutionnaire) et les Gouines rouges. Aujourd’hui, alors que les militants de la Manif pour tous sont dans la rue et que les Français s’affrontent sur la théorie du genre, elle publie Adieu les rebelles ! Dans ce livre très stimulant, elle nous interroge : le mariage pour tous est-il un progrès social ou la victoire d’un très ancien ordre patriarcal ? Vous êtes contre le mariage homosexuel ? Je suis contre le mariage en général. Que pensez-vous de ceux qui manifestent encore contre le mariage pour tous et mettent en avant «l’intérêt de l’enfant» ? Que les choses soient claires : cette question n’est plus d’actualité. Que signifie «l’intérêt de l’enfant», que l’on oppose au «droit à l’enfant» ? Je ne me situe pas dans cette problématique. Et puis, l’arrivée du sida a tout changé. Laquelle ?

Crise d’intolérance en Allemagne Personne n’avait vu venir la manifestation. Lundi soir, 10 000 personnes ont protesté pacifiquement dans les rues de Dresde malgré le froid mordant «contre l’islamisation de l’Occident» à l’appel de Pegida, un mouvement inconnu voici deux mois. En face, 9 000 habitants protestaient contre le développement de l’intolérance. Pegida est l’abréviation d’un slogan aux relents douteux qu’on pourrait traduire par «Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident». Ce mouvement parti de rien et échappant à tout contrôle des partis inquiète la classe politique allemande alors que le pays est confronté à un mouvement d’immigration sans précédent. En octobre, Lutz Bachmann, 41 ans, repris de justice impliqué dans différentes affaires de vol à main armée pour le compte d’un cercle de proxénètes, s’indigne devant son téléviseur : des Kurdes et des salafistes se livrent à des batailles de rue dans plusieurs bourgades allemandes. Depuis, chaque lundi à la nuit tombée, le mouvement enfle.

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