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Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ?

Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ?
Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. L’idée C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe : « L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation. Iman, en service civique, et Mireille, dans le Magasin pour rien à Mulhouse (Simone Sonntag)

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«Donnez ou prenez»: la philosophie du magasin gratuit D onnez ou prenez. » La phrase, explicite, résume l’initiative du magasin gratuit lancé à Forest au début du mois d’août. Pas question pour les initiateurs de se répandre sur leurs profils, leurs motivations : « le magasin parle de lui-même je pense », sourit le jeune homme qui tient la permanence ce jeudi. Il ne sera pas davantage loquace quant à l’organisation. Ils sont « quelques potes » à donner de leur temps pour que soit ouvert, 8 heures par semaine, cet espace de gratuité.

« La gratuité, c’est ce qui a le plus d’importance dans nos vies » Jean-Louis Sagot-Duvauroux passe une bonne partie de son temps comme dramaturge au sein d’une compagnie de théâtre malienne, Blonba. Il est aussi, en tant que philosophe, le co-auteur de « Voyageurs sans ticket. Liberté Egalité Gratuité. Une expérience sociale à Aubagne » (éd. Au diable Vauvert). Depuis la chute du système communiste, cet auteur de nombreux essais (notamment le best-seller « On ne naît pas noir, on le devient », Albin Michel) cherche « les vraies transformations qui ne produisent pas de la tyrannie ». Les gratiferias : les marchés ou tout est gratuit. Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée. Imaginez un instant une brocante ou derrière chaque étal vous seriez accueillis par un : « Servez-vous, tout est gratuit ».

Label Financité, le 1er label de finance solidaire Le label Financité certifie des produits finançant des activités génératrices d'utilité sociale et/ou environnementale en se basant sur des critères financiers et extra-financiers. En investissant dans des produits portant le label Financité, les citoyens ont l'assurance que leur argent contribue réellement à leurs valeurs. De plus, le label offre également une visibilité accrue aux produits financiers certifiés.

Les 2 premiers Terrains de la Lt.TT - La Traveler Team Par Bulle O Soleil dans Accueil le 17 Septembre 2012 à 14:30 L'un se trouve dans le département du 13 et l'autre dans le 40 A la découverte des magasins gratuits allemands : Le Systemfehler De notre correspondante en Allemagne, Oriane - Je vis à Berlin depuis un an et je suis passionnée par cette ville, dans laquelle (presque) tout est possible ! Il y a notamment de nombreux lieux alternatifs, qui tentent de créer du lien social et inventent de nouvelles façons de consommer, d’échanger, d’occuper l’espace urbain. Je m’en vais donc dans cette rubrique explorer les Umsonstladen, « magasins pour rien », à Berlin et, au gré de mes vadrouilles, dans le reste de l’Allemagne. Le Systemfehler Cet Umsonstladen se situe dans le quartier vivant de Friedrichshain.

Les zones de gratuité, le lien social grâce au don Partout en France émergent des initiatives proposant aux particuliers désirant se séparer de biens matériels de les mettre à disposition de leur communauté. Simplement en demandant aux municipalités de fermer une portion de rue durant une ou deux journées, les zones de gratuité sont instaurées. Le concept est le suivant : tout ce qui est dans cette zone (ou plutôt sur les étalages de cette zone, vous ne vous y ferez pas dépouiller), est gratuit. Le principe étonne, mais a pourtant déjà été appliqué dans quelques villes de France, comme par exemple à Montreuil et à Grenoble.

"Le community organizer éveille les consciences" Youphil: Quelle est la différence entre un organisateur communautaire et un travailleur social? Terry Mizrahi: La profession de travailleur social est très large. Elle intègre la pratique d’organisation communautaire comme un des moyens utilisé pour regrouper les gens afin de créer les conditions idéales pour qu’ils puissent maximiser leur potentiel. On les aide à s’adapter et à changer afin qu’ils puissent se réaliser eux-mêmes. Comment procède l’organisateur communautaire? T.M.: Il ne travaille pas au niveau individuel mais au niveau macro, c’est-à-dire sur des systèmes plus larges. Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail.

Trémargat, première commune bretonne à quitter EDF - Trémargat - Énergies - Consommation Trémargat est la première commune bretonne à rejoindre Enercoop. Le conseil municipal a décidé de résilier ses contrats avec l’actuel fournisseur d’électricité EDF et a choisi comme nouveau fournisseur Enercoop pour la salle des fêtes, la mairie et autres locaux communaux. Producteur d'énergie renouvelable

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