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Apprendre à l'ère numérique

Apprendre à l'ère numérique
4 virages pour l’Ecole au XXIè siècle Après avoir défini les contours d’un modèle de pédagogie ouverte et hybride, je propose aujourd’hui d’explorer les nouveaux horizons que l’ère numérique dévoile en terme d’apprentissages. Apprendre avant le numérique signifiait évoluer dans ... UN CADRE SPATIO-TEMPOREL STRUCTURÉ : les temps de l’apprentissage sont marqués par l’unité de temps et de lieu comme à l’école, influencée par un modèle industriel du XIXè siècle. Apprendre à l’ère numérique signifie désormais évoluer dans UN SCHEMA SPATIO-TEMPOREL ÉCLATÉ : apprendre peut se faire n’importe où et n’importe quand par le biais des outils mobiles et des réseaux de télécommunications, on peut dès lors envisager un apprentissage flexible. Article publié sur le blog

http://www.educavox.fr/innovation/technologies/article/apprendre-a-l-ere-numerique

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Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes.

Serge Tisseron Posté par Serge Tisseron le 14 février 2015. Steve Jobs, paraît-il, tenait ses enfants à l’écart des utilisations des outils numériques. Certains en tirent une conclusion simple qui contribue probablement à leur donner une bonne conscience, à défaut de produire d’autres effets : il ne faudrait confier aux enfants des outils numériques ni à la maison, ni à l’école. Pour ce qui concerne les usages domestiques, je propose depuis 2008 les balises 3-6-9-12 non seulement pour convaincre les parents de retarder l’introduction de ces technologies, mais aussi pour qu’ils en privilégient les usages qui favorisent le développement.

Impacts du numérique sur l'apprentissage «L'être et l'écran» «Le philosophe Dominique Lecourt analyse les bouleversements apportés par la révolution du numérique dans notre rapport à l’apprentissage et dans nos relations aux autres. » La Croix, le 24/09/2013 Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? « Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible [...]

Education aux médias Détails La toile foisonne de ressources sur le droit d'auteur, le droit à l'usage des données personnelles et sur la responsabilité des enseignants. Ci-dessous, une sélection de liens permettant de d'approfondir ses connaissances sur ce sujet : Sans oublier les sites CToutNet de l'académie de Versailles et le portail national Internet responsable. Retrouver l'évolution de la veille sur ce thème sur le pearltrees CToutNet.

Le parcours en U: une voie vers l’innovation et le changementLa nature d'une nouvelle entreprise > La nature d'une nouvelle entrepriseLa nature d'une nouvelle entreprise Ça fait plusieurs semaines que je suis là-dessus: trouver comment rendre compte de ma lecture du livre Presence. Comme je ne réussissais pas à statuer, j’ai décidé ce matin d’y aller avec un résumé assez traditionnel! Presence prend la forme d’une conversation entre les quatre auteurs (Peter Senge, C. Otto Scharmer, Joseph Jaworski et Betty Sue Flowers). Le lecteur est témoin de leur démarche, de leur enthousiasme et aussi de leurs interrogations alors qu’ils tentent de comprendre le processus d’innovation des grands leaders, artistes et scientifiques.

Ce qui est refusé dans la réforme du collège, c’est la professionnalité des L’offensive contre la réforme du collège est forte, plus virulente même (oserait-on le mot violente ?) venant des médias et des « intellectuels » que des enseignants eux-mêmes. Tous ne s’y opposent d’ailleurs pas. L’impact de l’usage des technologies numériques sur les apprentissages des élèves : qu’en dit la science ? Par Jean Heutte Comme il n’existe pas de déterminisme pédagogique des technologies numériques, la maîtrise réfléchie de leur usage, selon les attendus du C2i n°2 « enseignant », ne peut se concevoir sans des dispositifs d’accompagnement et de formation de l’ensemble des acteurs (1) s’appuyant sur des compétences et des connaissances éprouvées, mêlant astucieusement des exemples de pratiques pédagogiques éclairées par les avancées de la recherche scientifique concernant l’apport du numérique dans les actes d’enseignement/apprentissage. L’idée que l’apprentissage serait facilité par le numérique est souvent admise comme une évidence. Pourtant, même au niveau international, il existe très peu d'études scientifiques rigoureuses concernant l'impact du numérique sur les apprentissages scolaires. Les principaux résultats remarquables de l’étude Les élèves habitués à l'usage du numérique en classe comprennent plus vite et mieux ce qu’ils lisent.

COMPETICE Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye définit tout acte pédagogique comme l’espace entre trois sommets d’un triangle : l’enseignant, l’étudiant, le savoir. Derrière le savoir se cache le contenu de la formation : la matière, le programme à enseigner. L’enseignant est celui qui a quelques enjambées d’avance sur celui qui apprend et qui transmet ou fait apprendre le savoir. Quant à l’étudiant, il acquiert le savoir grâce à une situation pédagogique, mais ce savoir peut être aussi du savoir-faire, du savoir-être, du savoir agir, du faire savoir… Les côtés du triangle sont les relations nécessaires à cet acte pédagogique : la relation didactique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec le savoir et qui lui permet d’ENSEIGNER, la relation pédagogique est le rapport qu’entretient l’enseignant avec l’étudiant et qui permet le processus FORMER, enfin la relation d’apprentissage est le rapport que l’élève va construire avec le savoir dans sa démarche pour APPRENDRE.

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