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Légendes arthuriennes : Yvain

Légendes arthuriennes : Yvain
Fils du roi Urien et de Morgane, Yvain (Owein en gallois) est un chevalier du roi Arthur, qui, parti à la recherche d'aventures, épousa Laudine après avoir tué son époux. Il fut prié par le roi de revenir à la cour, il dut ainsi quitter son épouse à qui il jura de revenir dans un an, jour pour jour. Mais il manqua à sa promesse et perdit l'amour de Laudine. Fou de douleur, il erra dans la forêt, les vêtements en lambeaux. Il existe un autre Yvan dit Yvain l'Avoutre, (le batard) fils naturel du roi Urien et donc demi-frère d'Yvain. Roman en vers de Chrétien de Troyes, composé vers 1170. Related:  Narratologie

Jean de la Fontaine Yvain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Yvain secourant la damoiselle. Enluminure tirée d'une version de Lancelot du Lac du XVe siècle. Combat d'Yvain et de Gauvain (d'après Chrétien de Troyes)[1]. Aussi appelé Owein (en gallois) et Ewain (en anglais), Yvain est le fils de la Fée Morgane et du roi Urien de Gorre[2], il est le cousin de Calogrenant. §Le personnage[modifier | modifier le code] Le personnage d'Yvain/Owein a été inspiré par Owain, fils du roi Uryen de Rheged. Dans ces aventures, il bat un chevalier noir gardien d'une fontaine. Yvain est aussi appelé Ewein, neveu d'Aguisel dans le Roman de Brut de Wace, et Uvain dans le Cycle d'Avalon de Marion Zimmer Bradley. On trouve en plus, dans les récits liés au cycle arthurien, une dame qui s'appelle Iseult aux Blanches Mains (chez Robert de Boron), et Yvain l'Avoûtre (« le Bâtard »), chevalier de la Table Ronde, fils naturel du roi Urien et demi-frère d’Yvain le Preux (dans Perlesvaus). §Filmographie[modifier | modifier le code]

Roman de Renart Le Roman de Renart est un recueil de récits du Moyen Âge, écrits entre 1170 et 1250 par plusieurs auteurs, la plupart étant inconnus. Le Roman de Renart est un roman : on entend par là un récit en langue romane (en français), et non en latin. Il était destiné à divertir les gens du peuple, à les changer des romans de chevalerie. Les personnages sont ici des animaux personnifiés, c'est-à-dire à qui on a donné des caractères humains comme la parole par exemple. Ce roman raconte l'histoire d'un goupil nommé Renart (nom propre - du prénom germanique Reinhard -, d'où est issu le nom commun renard qui a supplanté l'ancien mot goupil). Renart est très malin : au fil des nombreuses histoires, on voit les méfaits de Renart, qui s'en sort toujours. Renart s'en sort parfois au dernier moment : par exemple, quand il est condamné à mort et que sa femme apporte de l'argent au roi Noble, le lion, qui le fait libérer. Les personnages[modifier | modifier le wikicode] Branche 1 : Le jugement de Renart. 1.

Georges Courteline Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Courteline Georges Courteline vers 1890. Œuvres principales Le commissaire est bon enfant (1900), L'article 330 (1900), La paix chez soi (1903), Les balances (1901) §Biographie[modifier | modifier le code] Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de Jules Moinaux. Georges Courteline, né à Tours en 1858, fut, cependant, un authentique enfant de la Butte Montmartre. Après ses études au collège de Meaux, il fait son service militaire à Bar-le-Duc en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval qui lui inspirera quelques-unes de ses célèbres satires. Georges Courteline vers 1900. Petit homme sec, ronchonnant et rouspétant, il descend, tous les jours et à la même heure, la rue Lepic pour se rendre avenue Trudaine à l'Auberge du Clou qu'il fréquente régulièrement de 1888 à 1893. Georges Courteline se définit lui-même comme un observateur avisé de la vie quotidienne.

Roman de Renart Parodie de chanson de geste (entre 1170 et 1250). Le Roman de Renart est un cycle de poèmes pour la plupart anonymes, composés à des époques diverses, depuis environ 1170 jusqu'en 1250 environ, et réunis au cours de ce même xiiie siècle. Il apparaît comme une épopée animale ou, plus exactement, comme une parodie des chansons de geste et des romans courtois qui exaltaient la société chevaleresque. Il se présente sous la forme d'un recueil, incohérent et chaotique, de 27 narrations en vers octosyllabiques rimant deux à deux. Cet ensemble de 27 000 octosyllabes a été groupé en parties indépendantes, ou « branches », qui se sont cristallisées autour d'un thème central : la lutte du goupil (nom commun du renard en ancien français) et du loup, c'est-à-dire de la ruse contre la force brutale et niaise. La grande popularité de ce récit a fait que le nom propre de « renard » s'est imposé dans la langue, vers 1250, pour devenir le nom commun désignant le goupil. Origines et décadence

Courteline en biens communs | Enregistrer et diffuser en Creative Commons les pièces de théâtre de Georges Courteline Sturm und Drang Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sturm und Drang (« Tempête et passion » en français) est un mouvement à la fois politique et littéraire allemand de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il correspond à une phase de radicalisation dans la longue période des Lumières (Aufklärung). Le nom de ce mouvement vient d'une pièce de théâtre de Friedrich Maximilian Klinger dont le titre, peut-être provocateur[1], fut soufflé en 1776 par le Suisse Christoph Kaufmann, un disciple de Lavater. La première phase du mouvement commence à Strasbourg autour du groupe animé par Herder et Goethe à partir de 1770 et culmine avec les articles du périodique Frankfurter Gelehrte Anzeigen, les essais de Von deutscher Art und Kunst (De la manière et de l'art allemands), le drame historique Götz von Berlichingen et le roman Die Leiden des jungen Werthers (Les Souffrances du jeune Werther). §Les idées[modifier | modifier le code] La liberté est la valeur centrale. §Voir aussi[modifier | modifier le code]

Les Fourberies de Scapin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes (comportant respectivement cinq, huit, et treize scènes) et en prose, créée au Théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. Cette comédie de Molière est fortement empreinte de comédie italienne. À sa création, le spectacle n'obtient alors pas un grand succès public. §Genèse[modifier | modifier le code] Au moment de la création de la pièce, le théâtre du Palais-Royal était en pleine rénovation. §Création[modifier | modifier le code] Les Fourberies de Scapin fut représenté pour la première fois le 24 mai 1671 au théâtre du Palais-Royal, où la pièce n'obtint qu'un succès limité (la recette de la soirée s'éleva à 545 livres, ce qui était une somme assez maigre pour une première.) Reprise par ses anciens compagnons de scène après la mort du dramaturge, la pièce obtint en revanche un immense succès, et fut représentée 197 fois entre 1677 et la mort de Louis XIV en 1715.

Œuvres courtes, en ligne, au format texte, que le lecteur peut noter et commenter : nouvelles, contes, fables et poèmes. Théâtre - Les Fourberies de Scapin Nous avons établi ce texte d’après celui de sa première édition, parue du vivant de Molière, et conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Pour le texte même, dans les cas de faute manifeste, nous nous sommes référé à l’édition de 1682, dont nous donnons toutes les variantes. Nous ne nous sommes référé que de manière exceptionnelle à l’édition de 1734, dans les cas où ses didascalies pouvaient éclairer un jeu de scène particulier. Notre règle d’or a été la fidélité rigoureuse au texte original ; nous n’avons corrigé des fautes évidentes que dans quelques cas extrêmement rares, et que nous mentionnons en note. Comme c’est aujourd’hui l’usage dans l’édition des textes du XVIIe siècle, nous avons modernisé l’orthographe, sauf dans les cas où la rime nous obligeait à conserver une graphie ancienne (par exemple : je voi/ma foi ; treuve/émeuve). Nous avons regroupé dans les notes des informations de nature diverse.

Byline Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La byline (en russe : были́на bylina, pluriel были́ны byliny) est une forme traditionnelle de la poésie narrative héroïque de la Russie ancienne, transmise oralement à l'origine[1]. Les bylines content les hauts faits de bogatyrs (preux chevaliers) et d'autres personnages légendaires. Elles étaient à l'origine en vers libres accentués et chantées. Origine du terme[modifier | modifier le code] Le terme de byline a été introduit par Ivan Sakharov en 1839 dans son recueil Chants du peuple russe (Песни русского народа), à partir de l'expression po bylinam qui figure dans Le Dit de la campagne d'Igor avec le sens de « selon les faits ». Les bylines sont un mélange de chants historiques et d'épopées mythiques, inspirées du folklore du nord de la Russie. Les bylines de Kiev sont épiques, avec un héros réunissant des qualités comme le courage, le respect, le désintéressement. Personnages[modifier | modifier le code] (ru) Bylines

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