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Notre système économique est incompatible avec qui NOUS sommes

Notre système économique est incompatible avec qui NOUS sommes
source : Hier soir dans le cadre du colloque sur l’évolution de la Conscience, j’assistais à ma deuxième rencontre avec Erwin Laszlo, fondateur du Club de Budapest qui était en dialogue avec Andrew Cohen. Suite à une incroyable déclaration appelée sentiment de l’Akasha “comment savoir si ma conscience évolue“, Erwin Laszlo nous a réuni par les mots, par la force de leur sens, par la vérité qu’ils transportaient. Un réveil, un éveil, une prise de conscience collective s’il en était besoin, que nous ne sommes qu’un, voici les premières lignes : I am part of the world. The world is not outside of me, and I am not outside of the world. Je suis partie intégrante du monde. Je suis partie intégrante de la nature et la nature fait partie de moi. Je suis partie intégrante de la société et la société fait partie de moi. Related:  Conscience Collective - inconscient CollectifSociété, finance et nouvelle économie

Le cerveau global (H. Bloom) Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Philosophie Écrit par Michel Drac Pour Howard Bloom, l’actuelle « révolution Internet » n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens. Il entend par là l’intelligence collective construite par l’humanité, vue comme un système adaptatif complexe – le réseau des cerveaux étant, à l’échelle collective, ce que le réseau des neurones est à l’échelle de chaque intelligence individuelle. Démonstration : Notre intelligence collective est constituée sur la base d’une architecture distribuée ; elle se perfectionne constamment par un ensemble de mécanismes adaptatifs issus de la réaction d’optimisation spontanée générée par l’addition des décisions individuelles. D’où la conclusion de Bloom : l’architecture Internet, avec sa concurrence entre les sites pour se placer à la confluence des réseaux d’échange, d’influence et de connaissance, n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens.

TAOA | There Are Other Alternatives Swarm Intelligence: Is the Group Really Smarter? « People-triggers Swarm Theory Swarm Intelligence, or Swarm Theory, is the collective behavior of decentralized, self-organizing systems: ants in a colony, movie raters at Rotten Tomatoes, participants in a market economy, etc. By observing these systems in nature, scientists have theorized that such systems harness a sort of leaderless, collective intelligence. By leveraging these kinds of consensus-based systems, groups of independently-acting agents can solve problems more efficiently than they could if they were centrally controlled. Ants, for example, do not use any kind of centralized management in their colonies. Bees choose their next hive location using a similar, self-organized system. Scientists started looking at this kind of theory as early as the 40’s (John Van Neumann and John Conway did the first theoretical work on “self-replicating automatons”). There are many examples of how society has leveraged this idea, even before we knew what it was. Japan Earthquake Shelter Map Like this:

L’arbitrage international, une pratique scandaleuse méconnue 22 mars 2014 Article en PDF : De quoi s’agit t-il exactement, le terme même d’arbitrage n’étant guère évocateur en dehors du domaine sportif ? Il s’agit d’un cadre juridique spécifique qui permet aux entreprises multinationales d’attaquer via des traités sur l’investissement un pays qui aurait pris ou qui souhaiterait prendre des mesures sociales ou environnementales pour protéger sa population. Les multinationales peuvent, elles, estimer que cela va porter préjudice à leurs bénéfices et réclamer devant des tribunaux d’arbitrage des indemnisations considérables. Cet article se propose de lever le voile sur les ravages causés par l’industrie juridique de l’arbitrage. En effet, si il est compréhensible d’avoir des instances chargées de régler des litiges, la critique de l’arbitrage doit se porter sur le système d’arbitrage en tant que tel. Une explosion du nombre de cas Une très lucrative industrie "Les avocats d’arbitrage ne se contentent pas de chasser les ambulances. Du renfort de la menace

Cerveau global Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cerveau global est le nom donné au réseau émergent intelligent formé par toutes les personnes sur la Terre, les ordinateurs et liens de communication qui les connectent ensemble. Comme un vrai cerveau, ce réseau est un système immensément complexe, auto-organisé, qui traite l'information, prend les décisions, résout les problèmes, apprend les nouvelles connexions et découvre de nouvelles idées. Il joue le rôle d'un système nerveux collectif pour l'ensemble de l'humanité. Carte des différents nœuds d'Internet en février 1982 ; le réseau des réseaux était alors en phase de pré-production (beaucoup d'hôtes reliés à ARPANET utilisaient toujours NCP à cette date). Le superorganisme global[modifier | modifier le code] Autres noms pour ce concept[modifier | modifier le code] Différentes personnes ont proposé différents noms pour ce concept d'un système cognitif au niveau planétaire : Histoire de l'idée[modifier | modifier le code] P.

Et si on ouvrait des magasins où tout est gratuit ? Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace. « Ali Baba et les quarante voleurs », de Jacques Becker, avec Fernandel, 1954 Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France. L’idée C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe : « L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation. Iman, en service civique, et Mireille, dans le Magasin pour rien à Mulhouse (Simone Sonntag)

Qui veut inventer une conscience collective ? Les plus grands visionnaires, de Bouddha à Jésus, de Platon à Rousseau, de William Blake au chef Seattle, d’Aurobindo à Teilhard, de Hugo à McLuhan, ont évoqué une telle conscience, portée par la métaphore d’un cerveau global, dont chacun de nous serait un neurone. Mais concrètement ? Ce dossier n’épuise pas le sujet, loin de là. Il ouvre juste quelques pistes. De « l’intelligence » du monde à l’intelligence collective Au détour d’un chemin, perdues au cœur des hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, une centaine de femmes de la communauté des indiens Kogis sont assises à l’ombre d’un manguier. Construit sans chef, d’une portée de plusieurs dizaines de mètres, le pont est réalisé par une centaine de Kogis en moins de 48h. Construire une vision partagée porteuse de sens et proposer une démarche à la fois « juste » et transformatrice, qui permette d’atteindre un objectif (action, projet, situation, etc.) n’est-ce pas là, le fondement de l’intelligence collective ?

« La gratuité, c’est ce qui a le plus d’importance dans nos vies » Jean-Louis Sagot-Duvauroux passe une bonne partie de son temps comme dramaturge au sein d’une compagnie de théâtre malienne, Blonba. Il est aussi, en tant que philosophe, le co-auteur de « Voyageurs sans ticket. Liberté Egalité Gratuité. Une expérience sociale à Aubagne » (éd. Au diable Vauvert). Depuis la chute du système communiste, cet auteur de nombreux essais (notamment le best-seller « On ne naît pas noir, on le devient », Albin Michel) cherche « les vraies transformations qui ne produisent pas de la tyrannie ». Electeur assumé du Front de gauche, il aimerait surtout que la gauche française « se pose un peu plus la question de l’alternative réelle au système capitaliste en place ». Jean-Louis Sagot-Duvauroux (Gilles Perrin) Rue89 : Pour commencer, une question qui peut ressembler à un sujet de bac philo : quelle est la valeur de la gratuité ? Jean-Louis Sagot Duvauroux : La gratuité, c’est ce à quoi on accorde le plus d’importance dans nos vies. En anglais, on dit « free », libre.

Noosphere Label Financité, le 1er label de finance solidaire | Financité Le label Financité certifie des produits finançant des activités génératrices d'utilité sociale et/ou environnementale en se basant sur des critères financiers et extra-financiers. En investissant dans des produits portant le label Financité, les citoyens ont l'assurance que leur argent contribue réellement à leurs valeurs. De plus, le label offre également une visibilité accrue aux produits financiers certifiés. Le label Financité analyse la qualité sociétale des produits en évaluant des critères financiers et extra-financieres (cohésion sociale, transparence...). Critères du label Pour obtenir le label Financité, les émetteurs de produits doivent être candidate à l'obtention du label. Domaines Les produits labellisés financent les domaines suivants : L'action sociale;La coopération Nord-Sud;La défense des droits de l'Homme;La culture;L'éducation;L'environnement;Du développement local des territoires marginalisés. Le label garantit aux investisseurs une totale transparence.

Avez vous la consience d’Akasha? Ervin Laszlo Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé. Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel. Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme “A Team”. Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.

Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? Pourquoi préférez-vous le terme « salaire » ? Bernard Friot [1] : La « défense du pouvoir d’achat » ne passe pas par une hausse du salaire mais par la baisse des prix – et donc des salaires – ou par des formes de rémunération sans cotisations sociales : épargne salariale, intéressement, primes… Utiliser le terme « pouvoir d’achat », c’est aussi nous réduire à nos seuls besoins à satisfaire par ce pouvoir d’achat, c’est accepter de réduire le salaire au seul prix de notre force de travail. Vous proposez d’associer au salaire une forme de « citoyenneté économique ». Le suffrage universel – une personne, une voix – a été conquis pour affirmer la souveraineté populaire sur la délibération politique. Comment fonctionne et à quoi sert cette qualification, que vous appelez « universelle » ? Qui fixe le niveau de qualification, donc le montant du salaire ? Je vous pose aussi la question.

Théorie intégrale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie intégrale, appelée aussi la conception intégrale ou encore la philosophie intégrale de Aurobindo Ghose, Jean Gebser, Ken Wilber et d'autres, est une conception du monde qui essaye de déployer et de donner une vue d'ensemble de l'être humain et du monde, en intégrant les pensées et philosophies de l'Orient, de l'Occident ainsi que des connaissances spirituelles et scientifiques. L'adjectif « intégral » a été utilisé pour la première fois dans un contexte spirituel par Sri Aurobindo (1872-1950), afin de décrire ses propres enseignements, appelés Purna Yoga (sanskrit : Yoga complet). Rudolf Steiner parlait également de l'évolution intégrale, fondateur de l'anthroposophie et des écoles Waldorf, il a utilisé ce terme afin de faire une comparaison avec la théorie de Darwin qui se limite aux évolutions physiques de l'être vivant et qui ne parle pas de l'évolution spirituelle de l'homme. Historique[modifier | modifier le code]

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