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Réchauffement climatique : nouveau rapport alarmant du GIEC

Réchauffement climatique : nouveau rapport alarmant du GIEC
Le deuxième volet du nouveau rapport du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat assombrit encore un peu plus les perspectives de la planète au XXIe siècle. Sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflit, etc. : le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC), publié lundi 31 mars, recense les impacts déjà observables du changement climatique. Selon ce texte du GIEC, résultat d'un immense travail de lecture et de compilation de douze mille publications scientifiques, le changement climatique a eu ces dernières décennies des impacts « sur tous les continents et dans les océans », essentiellement sur les systèmes naturels. Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges et des glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, « affectant les ressources en eau en quantité et en qualité ». Related:  Constat du réchauffement climatique - rapport du GIECRéchauffement climatique

Climat : attention, ça chauffe ! Faute de baisse des émissions de gaz à effet de serre, les impacts du réchauffement de la planète, déjà de plus en plus perceptibles, seront massifs. En mai 2013, la concentration de CO2 dans l'atmosphère (mesurée à Hawaii) a franchi le cap des 400 parties par million (ppm). Une augmentation folle depuis le dépassement, il y a un siècle, du seuil des 300 ppm, lequel n'avait jamais été atteint durant le million d'années précédent. Cette accumulation du principal des gaz à effet de serre est directement liée à une consommation mondiale d'énergie qui ne fléchit pas (environ 13,5 Gtep en 2013, en hausse de 54 % depuis 1990).

Climate change report: 'The worst is yet to come' – as it happened | Environment The Australian environment minister, Greg Hunt, has told the Guardian the IPCC report "reinforces the government's support for the science and the need to take action to combat climate change." "Australia is committed to addressing the challenges through direct and practical policy measures. This includes reducing emissions by five percent from 2000 levels by 2020. Central to achieving this is the creation of the Emissions Reduction Fund," said Hunt. "The five percent target represents serious action and is comparable with the action being taken by other countries when compared using 2005 as the benchmark starting point." Hunt also maintained the government's argument that Australia's carbon tax does not work and needs to be repealed.The federal government has twice now had a bill to repeal Australia's carbon tax blocked in the Senate. Shadow Minister for Climate Change Mark Butler said the government is making the wrong choices.

Des nuages artificiels pour sauver la Terre du réchauffement climatique ? Le changement climatique en préoccupe plus d'un, y compris aux Etats-Unis. L'Académie des sciences américaine a donc demandé à son Conseil national de la recherche un rapport sur les différentes technologies et mesures qui pourraient être mises en oeuvre pour en réduire les effets. Le résultat, ce sont deux volumes qui évaluent les possibilités de contenir les émissions, de capturer le gaz carbonique... ou même de réduire la chaleur reçue du soleil en modifiant les nuages pour qu'ils reflètent davantage les rayons solaires. "Les technologies ne sont pas prêtes" Les deux volumes sont axés sur deux directions principales : les possibilités de capture du gaz carbonique, responsable de l'effet de serre, et la réflexion de la lumière solaire pour réduire la température à la surface de notre planète. Concernant les stratégies de capture du carbone, il s'agit de prélever directement du gaz carbonique de l'atmosphère en utilisant différentes techniques. "Irrationnel et irresponsable"

Un Chinois émet désormais plus de CO2 qu’un Européen LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart La hausse des émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuit à un rythme effréné et coïncide avec le plus pessimiste des quatre grands scénarios de développement imaginés par la communauté scientifique. Dimanche 21 septembre au soir, le Global Carbon Project (GCP), un consortium d'organismes de recherche internationaux de référence, a rendu public le bilan des émissions anthropiques de CO2 durant l'année 2013 et confirmé que celles-ci sont hors de contrôle. En 2013, la combustion des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) et les cimenteries ont émis quelque 36 milliards de tonnes de CO2 (GtCO2), en hausse de 2,3 % par rapport à 2012. L'examen des données de chaque pays offre un aperçu saisissant de la montée en puissance chinoise.

La NASA résume 60 ans d'évolution climatique en 15 secondes Sur les 20 millions de titres à l’écoute que compte Spotify, près de quatre millions d’entre eux n’ont jamais été écoutés par les utilisateurs. Pour éviter que ces morceaux tombent dans l’oubli, le site Forgotify propose de les découvrir. Le site se résume très bien grâce à la phrase présente sur sa page d’accueil : « 4 millions de chansons sur Spotify n’ont jamais été jouées. Cette initiative est d’autant plus intéressante qu’elle survient quelques mois après une étude de Spotify sur son propre service, montrant justement que près d’un morceau sur 5 n’avait jamais été écouté.

Réchauffement : les 10 points marquants du rapport du GIEC Les experts du climat ont publié, dimanche, le troisième volet de leur cinquième rapport sur les mesures pour limiter le réchauffement de la planète. Synthèse de ces travaux colossaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Une compilation de près de 20 000 études et projections scientifiques par plus de 800 chercheurs. Voilà la somme que représente le cinquième rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui vient d'être intégralement achevé et s'avère bien plus alarmant que la précédente édition, en 2007. Après un premier volet qui concernait l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement, publié fin septembre 2013, et un deuxième sur l'impact et l'adaptation du changement climatique en cours sur les sociétés et écosystèmes, fin mars, la troisième partie a été révélée, dimanche 13 avril, et concerne cette fois les mesures d'atténuation de ce dérèglement climatique. Jusqu'à 4,8 °C d'augmentation de la température d'ici à 2100

Les étés caniculaires vont devenir la norme en Europe Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir L'Europe est aujourd'hui dix fois plus susceptible qu'au début des années 2000 de connaître des étés « extrêmement chauds » en raison du changement climatique d'origine anthropique. C'est ce que concluent des chercheurs du Mett Office, le service national britannique de météorologie, dans une étude publiée, lundi 8 décembre, dans la revue Nature Climate Change. En 2004, déjà, des scientifiques britanniques avaient estimé, dans la revue Nature, que le réchauffement dû aux activités humaines avait « au moins doublé » le risque d'une canicule de cette ampleur en Europe. Les auteurs se sont intéressés à l'Europe centrale et méridionale – notamment la France, l'Allemagne et l'Italie – où, entre les deux décennies considérées, la température moyenne a augmenté de 0,81 °C. Ce n'est qu'un début. Ces projections sur l'Europe sont aussi conformes, soulignent les chercheurs britanniques, aux mises en garde répétées des climatologues.

2036 ou quand le réchauffement climatique atteindra un seuil critique 2036 pourrait être une année charnière dans l’histoire du réchauffement climatique. Selon les calculs du climatologue Michael Mann, c’est en 2036 que la température à la surface de la Terre atteindra un seuil dangereux pour nous, humains. Il détaille ses recherches dans un article de Scientific American. Le modèle arithmétique de Michael Mann, bien qu’expliqué par le scientifique, reste un vrai casse-tête. Mais dans une précédente publication, le climatologue expliquait pourquoi 2036 représentait, selon lui, l’année critique. publicité D’abord, qu’est-ce que ce seuil jugé dangereux pour l’homme? Pourtant, ces dernières années, on entendait beaucoup parler d’une «pause» du réchauffement climatique. «[Pause] est un terme impropre: les températures continuent d’augmenter, même si elles n’augmentent pas aussi vite qu'avant.» «L’“équilibre de la sensibilité climatique” est utilisé pour mesurer l’effet des gaz à effet de serre sur la chaleur. Il serait donc tant de nous alarmer.

» Un réchauffement climatique plus rapide que prévu après une pause de plusieurs années… Quelques enseignements du « hiatus » dans le réchauffement climatique Pourquoi le réchauffement atmosphérique global a-t-il ralenti de 1998 à 2012 ? Cette question, discutée à l’issue de la publication du 5e rapport du GIEC, a été récemment revisitée par les chercheurs du Centre national de recherches météorologiques – Groupe d’étude de l’atmosphère météorologique (Météo-France/CNRS). Les résultats confirment que la variabilité naturelle du Pacifique tropical joue un rôle majeur dans le ralentissement du réchauffement, mais relancent également le débat sur l’existence d’autres contributions et sur la manière d’évaluer la sensibilité des modèles aux forçages anthropiques. Ils impliquent par ailleurs une prochaine ré-accélération du réchauffement global. Ces travaux ont été publiés en ligne sur le site de Geophysical Research Letters le 16 février 2015. Les résultats des travaux menés au CNRM-GAME montrent que: Source : Météo France, le 25 février 2015. Océan Pacifique (Source : NASA) P.S.

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