background preloader

QU'EST-CE QUE LES HUMANITÉS NUMÉRIQUES

QU'EST-CE QUE LES HUMANITÉS NUMÉRIQUES

http://plus.franceculture.fr/qu-est-ce-que-les-humanites-numeriques

Related:  Penser le numériqueblog d'etudiantsHumanités numériqueshumanités numériques

Questions existentielles dans la «société collaborative» C’est un mouvement hétéroclite qui prend forme depuis quelques années sous le vocable de société collaborative et dont l’un des principes consiste à considérer la valeur d’usage avant de la valeur de propriété. Son énergie n’est ni pétrole, ni l’électricité mais les gens, les usagers, qu’ils travaillent dans des fab-labs ou qu’ils utilisent des plateformes internet pour vendre, acheter, louer ou échanger. Parmi les pionniers de ceux qui pensent et promeuvent ces nouveaux paradigmes, se comptent bien entendu divers courants d’acteurs qui font tous le constat que la révolution digitale, alliée à un changement des mentalités, conduit à une nouvelle forme d’organisation de l’économie et de la société, et que celle-ci s’opère par le regroupement d’individus autonomes plutôt qu’au sein des cadres traditionnels que sont les partis, les syndicats, les entreprises hiérarchisées ou tout simplement l’Etat. Diana Fillipova ; Nicolas Colin JC Francis © Radio France Avec :

- Fenêtre sur Cours juin 15 Un homme commence à se déformer. Il se sent différent. Humanités numériques Faire le point sur cette mutation en cours, mesurer la part que peut y prendre la recherche française : tel est le double enjeu de l'étude sur les Humanités numériques aujourd'hui publiée par l'Institut français. Qu'il s'agisse de publier en ligne de vastes fonds d'archives, d'analyser en direct l'impact des réseaux sociaux sur les mobilisations militantes ou de mettre au travail une communauté d'internautes sur des pans entiers du patrimoine culturel, le tournant numérique concerne aujourd'hui tous les secteurs de la recherche sur la société, les œuvres et la culture : l'étude ici publiée éclaire de manière précise et accessible cette transformation globale. Extrait

Manifeste des Digital humanities Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous sommes réunis à Paris lors du THATCamp des 18 et 19 mai 2010. Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir. Revue Distances et savoirs 2009/2 Comment les établissements d'enseignement supérieur ou de formation répondent-ils aux attentes des étudiants d'aujourd'hui, qui pour la majorité ont grandi entourés de technologies numériques ? Telle pourrait être la question directrice de ce numéro spécial de Distances et savoirs pour lequel des intervenants du colloque TICE 2008 - « L'apprenant et ses nouvelles attentes au cœur des TICE »(1) - ont bien voulu développer et apporter à nos lecteurs les précisions nécessaires concernant les travaux qu'ils ont présentés en octobre 2008. Une fois n'est pas coutume, nous commencerons l'éditorial par le premier entretien de ce numéro. Francesc Pedró, coordonnateur principal du projet « New Millennium Learners » (NML) mené par le Centre pour la Recherche et l'Innovation en Education (CERI) de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) a accepté de se prêter au jeu de nos questions réponses. La qualité des enseignements et des apprentissages Page 141 à 154

Quels sont les enjeux du numérique pour l'humain ? Faire le tour à 360° et de façon ludique de toutes les questions qui se posent aujourd’hui dans nos sociétés en pleine mutation : Questions de science, de société, de technologie, de psychologie, d’écologie ou d’économie… Le monde évolue vite et nous avec, au nord comme au sud de la planète. Alors comment on s’adapte ? Pourquoi c’est comme ça ? D’où ça vient ? Le bidonville de La Campa Nous vous présentons ici un travail de réflexion sur les bidonvilles, et plus particulièrement celui nommé « La Campa », qui exista tout au long des années 1950-1960. Il se situait à l’emplacement de l’actuel parc de la Courneuve, au Nord de Paris, et regroupa jusqu’à environ 6000 personnes. Celles-ci étaient originaires de différentes nationalités regroupées en quartiers. Véritable ville dans la ville, longtemps ignorés des pouvoirs publics, les habitants développèrent une forme d’ingéniosité propre, ainsi que de la solidarité.

Read/Write Book 2 Qu’est-ce que les humanités numériques ? Apparue en 2006, l’expression connaît depuis un véritable succès. Mais au-delà du slogan à la mode, quelle est la réalité des pratiques qu’il désigne ? Si tout le monde s’accorde sur une définition minimale à l’intersection des technologies numériques et des sciences humaines et sociales, les vues divergent lorsqu’on entre dans le vif du sujet. Compte rendu de Bernard Stiegler (Dir.), Digital Studies : organologie des savoirs et technologies de la connaissance, Limoges, Fyp éditions, 2014, 189 p. 1Le texte édité par Bernard Stiegler occupe une place tout à fait importante dans le panorama de la philosophie de la technique contemporaine, dans la mesure où il dépasse d’emblée une double alternative qui traverse l’histoire de cette discipline relativement jeune. Premièrement, toutes les interventions se situent au-delà de l’alternative entre une attitude utopiste et une attitude dystopiste à l’égard de la technique, i.e. entre le techno-enthousiasme et la techno-phobie. Comme l’observait Carl Mitcham dans son livre Thinking through technology (1994), jusqu’aux années 1980 on pouvait distinguer entre une philosophie de la technique humaniste et une philosophie de la technique de l’ingénierie. D’un côté, Mitcham rangeait des auteurs tels que Martin Heidegger, Jacques Ellul et Herbert Marcuse, qui avaient été critiques au regard du potentiel de la technique.

Author Archives - Relief - Page 66 La véritable création commence où finit le langage. (Arthur Koestler) Malgré l’abandon des programmes d’études reposant sur des objectifs spécifiques, la taxonomie de Bloom reste utile. D’une part, Bloom reconnaissait la complémentarité des domaines affectif et psychomoteur, même si les descriptions qu’il en a faites semblent aujourd’hui bien superficielles. Mais surtout, sa classification du domaine cognitif en six niveaux de complexité s’avère une façon simple de représenter les activités de la pensée pour les élèves et les parents. Elle concilie fort bien le rapport entre la connaissance (mémoire, compréhension, application) et les compétences (application, analyse, synthèse, évaluation) dont plusieurs parents s’inquiètent depuis l’avènement de la réforme.

Le numérique est-il le conte de fées du XXIe siècle S’il avait vécu en 2015, le petit chaperon rouge n’aurait jamais mis les pieds, pour de vrai, dans une forêt pour visiter sa grand-mère alitée. Il se serait connecté via Skype ou Viber pour prendre de ses nouvelles. Quant à faire passer la galette et le petit pot de beurre, quelques électrodes dans la bouche de mère-grand auraient suffi, selon le principe de la sucette numérique, les ‘’Digital Lollilop’’ développées par l’université de Singapour. Pour autant, le trajet, fut-il virtuel, aurait-t-il été sans danger ? Non, car dans les sous-bois du numérique, de nombreux prédateurs guettent leurs proies.

La littématique ou la littérature enrichie Il était une fois, dans un siècle à peine révolu, deux hommes qui se firent entremetteurs : leur désir le plus cher était de faire se rencontrer Littérature et Mathématique. Des liens se créèrent très rapidement entre les deux entremis, au grand dam de certains de leurs proches. Trente-quatre ans plus tard, je pourrais presque dire qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Mais leur histoire est encore à écrire. Ou à diffuser. Suis-je une humaniste digitale ? 10 juin. #diahd. Aujourd’hui on célèbre le « Día de las Humanidades digitales » (« Jour des Humanités numériques ou Digital Humanities ») dans le monde hispanophone et lusophone. Il faut aller bien au-delà de la fracture numérique affirme le Conseil national du numérique Le CCNum (Conseil national du numérique) a remis officiellement le 26 novembre, un rapport de plus de 300 pages sur l’inclusion numérique. Derrière le terme, pour commencer, l’idée de ne plus parler de fracture numérique. Une expression trop empreinte d’idées datant des années 90-2000, époque à laquelle on pensait qu’il suffisait d’un ordinateur et d’une connexion pour résoudre le problème. "On ne peut plus raisonner de la même façon avec 40% de la population connectée (comme dans les années 2000, ndlr), et quand ce taux atteint 80%, insiste Valérie Peugeot, vice-présidente du CNNum en charge du rapport et chercheuse en sciences humaines et sociales au sein des Orange Labs. Les 20% non connectés sont bien plus exclus !" De plus, comme les technologies ne s’arrêtent jamais d’évoluer, c’est toute la population, les 80% connectés et les 20% qui ne le sont pas, qui doit consentir un effort de formation permanent…

Related: