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Le tsunami numérique : Scénario pour une Ecole qui refuse de bouger

Le tsunami numérique : Scénario pour une Ecole qui refuse de bouger
Rappelez-vous Kodak. Une multinationale devenue en quelques années une PME parce qu'elle n'a pas voulu évoluer. C'est le sort que pourrait bien connaitre l'Education nationale, prédit Emmanuel Davidenkoff. Spécialiste écouté de l'éducation, il analyse l'effet d'un tsunami numérique sur le système éducatif bouleversant ses bases économiques, ses méthodes, ses objectifs même. On est là devant un des grands livres de l'année. Le tsunami Davidenkoff va-t-il faire bouger l'Ecole ? Un tsunami numérique ? "Un tsunami s'apprête à déferler sur nos écoles, nos universités, nos grands écoles... Une révolution culturelle A l'appui de sa thèse d'un changement global "plus lointain que ne l'imaginent les promoteurs du numérique éducatif mais plus proche que ne le conçoivent parents et enseignants", E. Une marchandisation de l'école ? Mais le noyau dur de la thèse d'E Davidenkoff, c'est que le tsunami numérique apportera une privatisation de l'école. L'Education nationale "obscurantiste" François Jarraud

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/03/26032014Article635314144864742097.aspx

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Qu'est-ce qu'un bon prof ? C’est au début du mois de juillet 2010, qu’une journaliste (du Pèlerin magazine) me contacte pour réaliser une interview. Sans jouer les blasés, c’est quelque chose d’assez fréquent et auquel je me plie bien volontiers bien que, à chaque fois, j’ai l’impression de ne pas avoir grand chose d’original à dire. Le sujet ? “Qu’est-ce qu’un bon prof ?”.

Catherine Becchetti-Bizot : Changer l’Ecole par le numérique ? Faire entrer l'École dans la culture numérique : voilà pour tous un enjeu majeur, que Catherine Becchetti-Bizot, Inspectrice générale de lettres, porte depuis des années. Elle mène actuellement une mission nationale d'étude des « pratiques mobilisant des pédagogies actives liées à l'utilisation des outils et ressources numériques ». A l'occasion du colloque écriTech'7 qui vient de se tenir à Nice autour des nouvelles pratiques d'écriture, elle fait un point d'étape sur ses observations et réflexions : qu'est-ce qui change en profondeur avec le numérique ? Quelles sont les pratiques qui lui semblent les plus neuves et les plus intéressantes ? Le crétin, sa fabrique et ses racines De nombreux articles ces dernières semaines ont pointé la responsabilité de l’Ecole dans les récents succès électoraux du Front National. On y évoque la panne de l’ascenseur social, les défaillances du système qui nourrirait les désoeuvrements de jeunes privés d’horizon d’attente ; ou encore l’impuissance des programmes et des enseignants à lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Un aspect de cette quête indiciaire a cependant été laissé dans l’ombre. Il n’est pourtant pas anecdotique.

Bruno Devauchelle : Former les enseignants au numérique ? Faut-il former encore les enseignants ? L'exemple de près de quarante années de formation à l'informatique, aux TIC, TUIC et autre numérique, pédagogique ou non, peut laisser le formateur désespéré. Plan après plan, circulaire après circulaire, projet après projet, on peut se demander pourquoi tant d'argent est mis dans la formation pour des résultats aussi "modestes". Citons le questionnement de Peraya, Viens et Karsenty en 2002 : "il serait intéressant de chercher à mieux comprendre l’apport de divers facteurs individuels, organisationnels, institutionnels ou sociétaux dans l’intégration pédagogique des TIC à la pratique éducative des nouveaux enseignants." (1). S'il faut interroger la formation, ses modalités et ses pratiques, il faut aussi questionner plus globalement le contexte dans lequel se développe le numérique au sein duquel la problématique de formation se pose.

Le DNB 2012 : ou comment rester sans voix (au chapitre) Rédacteur/Rédactrice : Mickaël Bertrand, Véronique Servat Si la nouvelle formule du Brevet des Collèges en histoire géographie, présentée abruptement et sans aucune concertation en mai dernier, avait besoin d’une ultime caution en cette fin d’année, en voici une qui tombe à pic. Nul doute que bon nombre de membres de la communauté éducative vont pouvoir s’exclamer : « De toute façon, vu ce qu’est devenue cette épreuve, il est vraiment temps d’en changer » ! La question de savoir ce qui va la remplacer n’est pas totalement élucidée, mais si l’on se fie aux sujets « zéro »[1] apparus furtivement sur quelques sites académiques, il n’est pas sûr que l’on gagne au change ; ni les enseignants de collège, ni ceux du lycée, ni les élèves, et encore moins les disciplines concernées.

Intégrer le numérique dans sa pratique – Circonscription de Castelnau-le-Lez Elément clé de la refondation de l’École, la diffusion des usages du numérique constitue un puissant levier de modernisation, d’innovation pédagogique et de démocratisation du système scolaire. Elle est également un formidable outil d’inclusion des enfants en situation de handicap. Le numérique éducatif est devenu un enjeu majeur pour l’école et la réussite des élèves. Pourquoi et comment ? A l’école, on instrumentalise la Shoah sans réfléchir à ses origines Luc Chatel, alors ministre de l’Education, en visite au Mémorial de la Shoah, à Paris, avec des élèves en janvier 2010 (MARTIN BUREAU/AFP) Fixée au 27 janvier, la « journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité » – c’est son nom – s’est accompagnée, dans les établissements scolaires, des traditionnelles injonctions administratives, si souvent revenues qu’on n’y prête plus guère attention. Elle prend place néanmoins cette année dans un contexte très particulier, qui voit des polémiques inopportunes, sans guère de rapport avec la réalité historique, obscurcir considérablement la cause que l’on prétend défendre. Polémiques politiciennes mal venues Après beaucoup d’autres, et s’appuyant sur des sources aussi peu sérieuses, le ministre de l’Education nationale a cru nécessaire de joindre sa voix aux déplorations habituelles pour regretter « la connaissance totalement insuffisante par la jeunesse française de l’histoire » de la Shoah.

Pendant la lecture : Le numérique au service des stratégies de compréhension Le numérique offre de grands avantages lorsqu’il s’agit de favoriser la compréhension d’un concept, et donc, d’une lecture. On découvrira notamment des outils d’annotation de lectures numériques ainsi que des outils permettant d’organiser de façon visuelle les idées principales. Annoter le texte pour améliorer sa compréhension Il existe une multitude de logiciels et d’applications qui permettent d’annoter la lecture à l’écran. Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans.

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