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Les filles, grandes oubliées des loisirs publics. Charline Zeitoun. CNRS le journal.

Les filles, grandes oubliées des loisirs publics. Charline Zeitoun. CNRS le journal.
L’offre de loisirs publics proposée aux jeunes s’adresse en priorité aux garçons. Voilà l’étonnant résultat d’une enquête menée par des chercheurs du CNRS. Deux fois plus de garçons que de filles profitent des gymnases, skate-parcs et autres équipements publics culturels ou de loisirs pour les jeunes dans l’agglomé­ration de Bordeaux. Avec l’avancée en âge, la mixité se réduit progressivement, jusqu’à un décrochage massif des filles, qui désertent les lieux à partir de la classe de 6e. Ce sont les résultats d’une enquête1 de juin 2011, menée sur trois communes et dirigée par le géographe Yves Raibaud, du laboratoire Aménagement, développement, environnement, santé et sociétés2, à Pessac. « Par simple observation, je trouvais frappante la prédominance masculine dans ce type d’équipements, mais les communes ne ­disposaient pas de chiffres sur le genre », explique ce dernier. Le sport masculin valorisé Les vertus de la mixité Sur le même sujet : « Une ville faite pour les garçons »

https://lejournal.cnrs.fr/articles/les-filles-grandes-oubliees-des-loisirs-publics

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Comment rendre la ville aux femmes ? (et pourquoi se faire siffler dans la rue n'est pas "plutôt sympa". Marion Rousset. Télérama. La rue est censée appartenir à tout le monde. Pourtant, hommes et femmes la vivent différemment, terrain de jeu et de sociabilité pour les uns, milieu hostile pour les autres. Urbanistes et sociologues se penchent sur la question. Bordeaux. Reportage de France 2 à Sevran : "C'est une discrimination à l'égard des femmes", estime Axelle Lemaire par Elizabeth Martichoux , Claire Gaveau Les femmes peuvent-elles être "effacées" des lieux publics dans certains quartiers populaires ? La condition des femmes ont été pointées du doigt par l'association La Brigade des mères, lors d'un reportage diffusé sur France 2 mercredi 7 décembre. Équipées de caméra cachée, deux militantes se sont rendues dans un café à Sevran, en Seine-Saint-Denis, pour comprendre la situation. La réponse du gérant fut alors édifiante : "Dans ce café, il n'y a pas de mixité.

Séminaire "La Seine-Saint-Denis" - Les Séminaires du CEVIPOF - Les Rencontres Quatrième volet de ce séminaire consacré à l’analyse des "habitants"de la Seine-Saint-Denis, des résultats des élections municipale de 2014 et du Grand Paris. Ce séminaire est organisé par Marie-Hélène Bacqué, sociologue, urbaniste, (Université Paris Ouest Nanterre, laboratoire Mosaïques LAVUE), Emmanuel Bellanger, historien, (CHS, CNRS/Université Paris 1) et Henri Rey, directeur de recherche, (Sciences Po/CEVIPOF). Calendrier et Programme du séminaire : 17 décembre – 17h-19h : La participation des habitants des quartiers. Une ville faite pour les garçons Nos espaces urbains sont construits pour tous, pensez-vous ? Il n'en est rien. Dès le plus jeune âge, tout est fait pour y favoriser la présence des garçons, affirme le géographe Yves Raibaud.

Genre et urbanisme : "La ville est un espace de loisir pour les hommes". Les Inrocks. Chercheur en géographie au CNRS de Bordeaux, Yves Raibaud travaille depuis plusieurs années sur la répartition de l’espace urbain en fonction du genre. Dans un article publié sur le site du CNRS, il fait un constat accablant : la ville est construite pour les garçons. Interview. Quelles sont les différences de pratiques entre hommes et femmes dans la ville ? C’est surtout le soir qu’on observe des différences. Dès que la nuit tombe, les femmes adoptent des stratégies quand elles marchent dans la ville, alors que les hommes ne se posent pas ce genre de questions. Les inégalités de genre en Inde Si la croissance économique rapide de l’Inde depuis les années 2000 est souvent citée en exemple à juste titre, la portée sociétale de ce progrès économique a été très limitée. L’Inde est distanciée par tous les autres pays d’Asie du Sud à l’exception du Pakistan, selon de nombreux indicateurs sociaux (baisse du taux de fécondité, alphabétisation, taux de participation des femmes à la vie active espérance de vie, accès aux soins de santé…), alors qu’elle obtient des résultats meilleurs en termes de croissance du revenu par habitant. C'est le signe d’un « vice dans la voie du développement » (Sen, 2014). En dépit d’une constitution égalitaire qui protège en théorie tous les Indiens de toute discrimination fondée sur la race, la religion, la caste et le genre (articles 15 et 16), la fonction particulière et unique du système des castes et son emprise, toujours aussi prégnante sur la société moderne, renforce les inégalités à tous les niveaux. 1. Une géographie de la discrimination

Quelle place pour les femmes dans la ville ? Il y a cinquante ans, tout le monde s’accordait pour dire que la place des femmes était à la maison. La sphère privée était leur fief, l’espace public, celui des hommes. Aujourd’hui, les mentalités ont évoluées mais la ville n’offre toujours pas les mêmes opportunités à chacun. Quel rapport entre l’urbanisme et le genre ? A priori, au-delà de la forme souvent ridiculement phallique de certaines constructions, on peut penser qu’il n’existe pas de lien, que la ville est un espace neutre, anonyme et asexué. Cette vision est hélas seulement une théorie, un vœu pieu, et depuis quelques années les chercheurs se penchent de plus en plus sur les nombreuses corrélations entre le genre, le vécu et la perception de la sphère urbaine.

Concevoir des cours, c’est de l’ingénierie pédagogique 89 Shares Share Tweet Email « La conception de cours par un enseignant est quelque chose de très important car cela associe aussi bien l’imagination pédagogique que l’utilisation de supports ». Au-delà du masculin singulier, penser les espaces des sexualités. Mélanie Gourarier. Métropolitiques. Paru à l’automne 2012, le numéro spécial de la revue Géographie et Cultures s’inscrit dans la perspective d’une géographie des sexes, genres et sexualités à partir de l’étude des espaces des masculinités. Le projet est à la fois innovant et ambitieux. Les recherches consacrées aux masculinités sont, en effet, longtemps restées le parent pauvre des sciences humaines et sociales et tout particulièrement des disciplines géographiques, ainsi que l’explique l’article cosigné par Charlotte Prieur et Louis Dupont, coordinateurs du numéro. Or, si l’on considère le genre comme une catégorie d’analyse nécessairement relationnelle, soit le produit de la relation entre masculinités et féminités, la compréhension de ce qui se joue du côté des masculinités est fondamentale. L’objectif de cette livraison est double.

Conseils aux hommes universitaires Les Salopettes ont librement adapté et traduit le billet « Don’t be that dude: Handy tips for the male academic » (ici). On constate dans le milieu universitaire français de flagrantes inégalités dans la répartition des genres en fonction des départements et des responsabilités, en plus du simple déséquilibre numérique. Nous pensons que l’égalité des genres doit devenir une entreprise collaborative. Si les hommes sont majoritaires dans la plupart des domaines et lieux de recherche, alors leur soutien pour la cause de l’égalité est essentiel, parce qu’ils ont plus de visibilité et d’influence. Pour ne pas rester passif face à cette situation, il est facile d’agir au quotidien en pensant aux conséquences collectives de comportements apparemment anodins.

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