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Châteaumeillant : découverte d'un chariot romain du III ème siècle

Châteaumeillant : découverte d'un chariot romain du III ème siècle
L'oppidum gaulois de Chateaumeillant - Mediolanum, vestige de la guerre des Gaules L'oppidum gaulois de Chateaumeillant (Cher) , cité dans la table de Peutinger sous le nom de Mediolanum fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2001 dirigées par Sophie Krausz de l'université de Bordeaux 3 . Cet oppidum, fondé au II ème siècle avant JC, faisait partie du territoire (civitas) des Bituriges Cubes, dont la capitale était Avaricum (Bourges). Son nom, Mediolanum Biturigum , vient du gaulois Mediolanon "centre du territoire". Dès le IIème siècle , l'élite gauloise de cette forteresse a très vite commercé avec l'Italie, comme en témoignent les centaines d'amphores de vins greco-italiques découvertes sur le site dès le XIXème siècle . Le site a connu deux incendies, un vers -100 avant JC, l'autre au milieu du Ier siècle avant JC.

http://www.actu-histoireantique.com/2014/03/decouverte-archeologique-exceptionnelle-au-fond-d-un-puits-un-chariot-romain-du-iii-eme-siecle-a-chateaumeillant-cher.html

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Qui est enterré à Amphipolis ? ARCHÉOLOGIE - Les restes découverts dans le mystérieux tombeau antique d'Amphipolis, le plus grand jamais fouillé en Grèce, appartiennent à "au moins" cinq personnes, dont une femme d'une soixantaine d'années, deux hommes plus jeunes et un nouveau-né, a annoncé lundi 19 janvier à Athènes le ministère de la Culture. "Le nombre minimum de squelettes identifiés est de cinq, dont quatre ont été enterrés et l'un incinéré", a indiqué le ministère dans un communiqué. L'analyse des quelque 550 ossements découverts dans ce tombeau, situé dans le nord de la Grèce, ne résout cependant pas l'énigme de l'identité des dépouilles, qui font l'objet de toutes les spéculations car le monument funéraire date de l'époque d'Alexandre le Grand (356-323 av.

G_Préface Idées reçues et réalité vécue Publiée en 98 ou peu après, la Germanie forme, comme l'Agricola, qui la précède de peu, un opuscule de quarante-six chapitres, dont certains assez brefs. À titre de comparaison, les livres encore entiers des Annales en comptent de cinquante-huit (XIII) à plus de quatre-vingts (I et II). Ce traité succinct, qui s'inscrit dans une longue tradition ethnographique, a suscité nombre de commentaires et, si son interprétation a évolué au cours des siècles, il n'en reste pas moins un texte fondateur de la complexe identité européenne, qui se souvient, encore aujourd'hui et bien plus qu'elle ne veut l'admettre, de son antique centre méditerranéen.

Thermes - maquettes historiques (Rome) Les Thermes de Néron coincés entre le Stade de Domitien, à droite, et le Panthéon à gauche. Les Thermes du côté du Jardin Public d'Agrippa. Les Thermes de Titus, au centre de l'image, Plan de Rome Le XXe siècle a été celui des deux grandes maquettes de la Rome antique : celle de Paul Bigot d'abord, réalisée pour l'essentiel entre 1904 et 1911 à l'échelle 1/400, puis celle d'Italo Gismondi réalisée entre 1933 et 1937 à l'échelle 1/250. En fait, Paul Bigot n'avait pas réalisé une seule maquette de la Rome antique : il avait fait différentes copies de son œuvre de départ. Un exemplaire de ces copies fut entreposé à l'Institut d'art et d'archéologie de Paris mais ne survécut pas aux événements de 1968. Un autre fut envoyé à Philadelphie pour une exposition mais son sort ne fut pas plus heureux. Finalement, il ne reste aujourd'hui que deux exemplaires du travail de Paul Bigot : l'original conservé à l'Université de Caen Basse-Normandie et une copie déposée aux Musées royaux d'art et d'histoire de Bruxelles. Ces deux exemplaires ont un rendu assez différent de par la différence de traitement du plâtre.

Thermes romains d’Afrique du Nord et leur contexte méditerranéen - Chapitre II. Les thermes dans la cité 1En conclusion du chapitre précédent, nous avons souligné l’appauvrisssement des bains à l’époque médiévale : appauvrissement des ambitions architecturales et, parallèlement, appauvrissement du rôle de ces bâtiments dans la vie de la cité. 2La multiplicité des fonctions des édifices balnéaires dans la ville antique a été longuement soulignée par de nombreux auteurs. Ces palais des eaux étaient aussi, comme on a pu l’écrire, de véritables palais du peuple où toutes les classes et tous les sexes se croisaient, pouvaient éventuellement se rencontrer, et trouvaient des installations leur offrant de multiples services. 1 E. Künzl, Operationsräume in römischen Thermen, dans Bonner Jahrbücher, 186, 1986, p. 491-509 : la (...) 4L’importance cruciale des édifices balnéaires dans la vie de la cité est démontrée par leur fréquentation.

Kainua, une ville étrusque sort de terre L'essentiel - L'histoire de l'Étrurie est connue par les chroniqueurs, mais on n'avait pu jusqu'ici étudier la culture étrusque que par ses nécropoles, les cités ayant presque toutes été recouvertes par des villes romaines. - Kainua, près de Bologne, constitue une exception, cette cité ayant été abandonnée très tôt. - Son étude révèle les principes de l'urbanisme des Étrusques, des aspects de leur religiosité ainsi qu'une partie de l'énorme héritage qu'il ont transmis aux Romains. L'auteur Thermes de Trajan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thermes de Trajan (en latin : Thermae Traiani ou Thermae Traianae) sont des bains publics de Rome situés sur la partie méridionale de la colline de l'Oppius, au nord-est des thermes de Titus, recouvrant les fondations et vestiges de la Domus Aurea de Néron. Ils sont situés à la périphérie des quartiers les plus développés, mais à l'intérieur de l'enceinte délimitée par la muraille Servienne.

Hypocaustes Textes latins En complément de l’article sur le chauffage par hypocauste nous présentons ici un recueil de textes d’auteurs antiques traitant de ce système et de son utilisation dans des structures thermales. Ce recueil n’est pas exhaustif mais présente quelques textes relatifs au système d’hypocauste.

Velum du Colisée Comment les Romains tiraient un velum sur le Colisee ? « Comment pouvait-on tirer le velum dessus ? » s'étonnait Emile Zola au pied des ruines du Colisée, telles que les montrent les deux photographies ci-aprés, lors d'une visite à Rome, un peu avant 1900. Par velum il entendait un immense ciel de toile ombreuse qui, il ne l'ignorait pas, dès le premier siècle après JC protégeait des ardeurs du soleil les 50 000 places des tribunes du célèbre monument. Quelques chiffres de la page suivante rappellent brièvement les fantastiques réalisations, de pierre et de bois, des Romains. Rome fut la plus grande ville de l'Antiquité, peuplée d'un million d'habitants au IV e siècle de notre ère.

Carte satellite des voies romaines, des chemins anciens de Saintonge, Aunis et Angoumois Un thème classique de l’archéologie, mais aussi un sujet-piège où il est difficile de faire le tri entre les voies gallo-romaines, les chemins gaulois et ceux du moyen-âge. Ici, la carte satellite sert de support au tracé de ces voies, et le lecteur peut apporter sa pierre pour améliorer la qualité de l’information. Sources : voies antiques du Pays des Santons : l’abbé Lacurie dans Bulletin monumental - Tome 10 - 1844 (voir ce document) voies antiques de l’Angoumois : Bulletins et mémoires de la SAHC

Succès de l'appel au don pour l'acquisition du manuscrit royal de François Ier Un manuscrit sans équivalent dans les collections françaises Hadrien BnF / Avec l'aimable autorisation de Dr. J. Günther Rare Books, Bâle Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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