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La Nasa prédit la fin de notre civilisation : une catastrophe (difficilement) évitable

La Nasa prédit la fin de notre civilisation : une catastrophe (difficilement) évitable
L'Espagne et le Portugal pris en photo depuis la Station spatiale internationale le 12/03/14 (CB2/ZOB/SIPA) Les civilisations vont et viennent, l'histoire en est la preuve. L'empire romain, les Han de Chine, Sumer, Babylone, l'Égypte des pharaons et bien d'autres encore, ont disparu. Les causes en sont multiples, certes, mais il est peut-être possible d'en prévoir quelques-unes. Celle que nous connaissons va-t-elle s'effondrer dans les toutes prochaines décennies? C'est ce qui ressortirait d'une étude menée par une équipe multidisciplinaire, basée sur des travaux de mathématiques appliquées aux sciences humaines, financée par la Nasa, et dont le contenu vient d'être révélé par le site du "Guardian". Plusieurs facteurs à l'origine du déclin des grandes civilisations En étudiant les cas précédents, l'équipe menée par le mathématicien Safa Motesharrei a identifié les facteurs à l'origine du déclin des grandes civilisations : la population, le climat, l'eau, l'agriculture et l'énergie.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1160610-la-nasa-predit-la-fin-de-notre-civilisation-une-catastrophe-difficilement-evitable.html

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Survivaliste, le webdocumentaire Le survivalisme est né aux États-Unis, dans les années 70. La crainte d’un conflit nucléaire, dans un pays en pleine guerre froide, sert alors les intérêts d’un libertarien du nom de Donald Sisco (voir photo ci-dessus). D’abord membre du Parti nazi américain, de l'Église de Scientologie et de l'Église de Satan, Donald Sisco rompt avec un passé trouble, change de nom et devient Kurt Saxon. Kurt Saxon parce qu'il se considérait lui-même comme curt (« brusque ») et saxon. Dans les années 70, il écrit et prospère grâce à une série de livres intitulée « The Poor Man's James Bond » dans laquelle il décrit la fabrication maison d'explosifs, de poisons et de pistolets. Cinq partis politiques se fédèrent pour sortir la France de l'Union Européenne, de l'euro et de l'OTAN ! Notifiant qu'il n'est possible pour le peuple Français de choisir une voie politique Souveraine, que dans le cadre de frontières nationales respectées et sous son propre contrôle ; Rappelant que la Souveraineté Nationale est inaliénable et imprescriptible, et que la violation de ce principe est une atteinte grave à la Constitution ; Décidons de former ce jour, un Conseil National de Transition fédérant l'ensemble de nos formations politiques. Nous nous engageons à : Faire sortir la France de l'Union Européenne, de l'euro et l'OTAN, seule manière pour nous de pouvoir faire appliquer notre programme commun dont les fondamentaux seront décrits dans les articles suivants. Nationaliser l'ensemble des banques et sociétés d'assurances défaillantes et rétablir immédiatement le contrôle des mouvements de capitaux, seule mesure à même d'empêcher les fuites de capitaux et les délocalisations de nos usines.

La Terre a perdu la moitié de ses animaux sauvages en 40 ans Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric La planète est malade, et sa guérison semble de plus en plus incertaine. La pression exercée par l'humanité sur les écosystèmes est telle qu'il nous faut chaque année l'équivalent d'une Terre et demie pour satisfaire nos besoins en ressources naturelles, tandis que le déclin de la biodiversité est sans précédent. Ce sont les conclusions alarmantes du Fonds pour la nature (WWF), dans la dixième édition de son rapport Planète vivante, le bilan de santé le plus complet de la Terre. Ce rapport bisannuel, réalisé avec la société savante Zoological Society of London et les ONG Global Footprint Network et Water Footprint Network, et présenté à l'Unesco mardi 30 septembre, se fonde sur trois indicateurs.

L’économie sociale et solidaire : un enjeu pour les droits de l’Homme Coopératives, mutuelles, associations : le devenir de l’économie sociale et solidaire est au cœur des mutations induites par les bouleversements mondiaux contemporains sous l’aiguillon des politiques européennes, ce secteur est confronté à l’extension du domaine marchand et à des restructurations économiques et juridiques incessantes. Son avenir reste conditionné par des débats sociaux, économiques et politiques engagés de longue date qui prennent aujourd’hui une acuité nouvelle, et par l’investissement d’un nombre toujours plus important d’acteurs – certains sociaux et d’autres pas. Il s’inscrit dans les réflexions sur des solutions alternatives, visant à une citoyenneté élargie qui adjoint au domaine civique et politique les dimensions économique et sociale.

SELON UNE ÉTUDE – La NASA prévoit la fin de la civilisation Tempête Isaac. ERRATUM (8 avril) — Contrairement à ce que nous écrivions le 18 mars, aucune étude de la NASA n'a « prévu la fin de la civilisation ». Comme certains de nos lecteurs nous l'ont très justement fait remarquer, l'étude Handy citée dans notre billet, publiée dans un premier temps dans un blog du Guardian puis reprise dans un article de nos confrères belges de la RTBF, n'a rien à voir avec l'Agence spatiale américaine. Tout au plus le centre de vols spatiaux Goddard de la NASA a-t-il participé au financement de la bourse ayant permis à des scientifiques de l'université du Maryland et du Minnesota, à l'origine de l'étude en question, d'envisager des schémas possibles de la chute de la civilisation occidentale. La NASA le précise d'ailleurs dans un communiqué : « Les travaux n'ont été ni effectués, ni dirigés, ni révisés par la NASA. Il s'agit d'une étude indépendante menée en utilisant des outils de recherche développés pour une activité distincte de la NASA.

Survivalisme: "Nous sommes prêts à faire face" Aux Etats-Unis on les connait sous l'appellation de preppers, ainsi nommés car ils se "préparent ". A quoi? A l'instar des Gaulois, ces "survivalistes" sont convaincus que le ciel va leur tomber sur la tête et que, bientôt, notre civilisation basée sur une consommation sauvage sa s'effondrer. Les plus mystiques, mais aussi les moins nombreux, croient aux prédictions de certains calendriers Mayas qui annoncent la fin du monde pour décembre prochain.

Salaire à vie: l'emploi est mort, vive le salariat! Imaginez une société où chacun d'entre nous toucherait un salaire à vie, versé de façon inconditionnelle à partir de la majorité. L'échelle des revenus serait de 1 à 4, soit de 1.500 à 6.000 euros. Le passage d'un niveau à l'autre serait fonction de la qualification, équivalent du grade dans la fonction publique, attestant qu'une personne «peut participer à un certain niveau de création de valeur économique et a donc droit à un tel niveau de salaire». Ces qualifications, dont la liste précise serait sujette à délibérations, incluraient l'ancienneté, la pénibilité, les diplômes... Cette société existe, du moins sur le papier: elle est l'oeuvre de l'économiste et sociologue Bernard Friot, professeur à l'université Paris-X et auteur notamment de L'Enjeu du salaire, qui voit dans ce système du salaire à vie le moteur d'une véritable révolution.

Rapport du WWF: moitié moins d'animaux sauvages sur Terre qu'il y a 40 ans, l'humanité surexploite la Terre NATURE - L'action de l'homme a entraîné la disparition, en 40 ans, de plus de la moitié des animaux sauvages de la planète: ce constat brutal est au cœur du rapport Planète Vivante 2014 de l'ONG WWF, dernier état des lieux d'une Terre surexploitée. Le reste du rapport est tout aussi alarmant. Entre 1970 et 2010, l'Indice Planète Vivante -qui mesure l'évolution de 10.380 populations de 3038 espèces de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons- a chuté de 52 %. Et "cette tendance lourde ne donne aucun signe de ralentissement", selon la 10e édition du rapport, pour qui il est encore possible d'agir pour renverser ce déclin et combiner développement et sauvegarde de l'environnement. Lire aussi : BLOG - L'avenir des océans profonds est entre nos mains, agissons!

Jeremy Rifkin : Vers une génération du partage Visionnaire, conseiller de grands chefs d’Etat, Jeremy Rifkin prévoit un profond changement économique. Signe de l’émergence d’une conscience globale ? © Stéphane Allix Spécialiste des prospectives économiques et scientifiques, Jeremy Rifkin est un penseur incontournable de notre temps. Le magazine politique américain National Journal l’a classé dans sa liste des 150 personnes les plus influentes sur la politique américaine. Le legs toxique de la consommation effrénée La consommation effrénée d’appareils électroniques à faible durabilité génère de plus en plus de déchets. Or, ces produits contenant des ressources précieuses et des substances toxiques sont toujours très peu recyclés. Et quand ils le sont, c’est le plus souvent dans des pays du tiers-monde, dans des conditions déplorables. En 2015, l’humanité devrait consommer plus de 75 millions de tonnes de produits électroniques, si on se base sur la moyenne des données compilées par Le Devoir. Cette consommation représente une hausse de plus de 125 % par rapport à l’an 2000.

Désir latent de la catastrophe : quand les attentats déchaînent chez nous des sentiments inavouables Atlantico : Suite aux attentats du vendredi 13 novembre à Paris, nous sommes tous "happés" par les chaînes d'information en continu. Comment expliquer ce besoin d'être confrontés à de telles images, voire de "secrètement" espérer une dramatisation progressive des événements ? Quels sont les moteurs à l'oeuvre ? Bertrand Vidal : Nous pouvons ici émettre deux interprétations. L’une étant certainement occasionnée par le traitement médiatique des événements de janvier 2015.

L'opinion publique n'existe pas, 1972. Exposé fait à Noroit (Arras) en janvier 1972 et paru dans Les temps modernes, 318, janvier 1973, pp. 1292-1309. Repris in Questions de sociologie, Paris, Les Éditions de Minuit, 1984, pp. 222-235. e voudrais préciser d'abord que mon propos n'est pas de dénoncer de façon mécanique et facile les sondages d'opinion, mais de procéder à une analyse rigoureuse de leur fonctionnement et de leurs fonctions. Ce qui suppose que l'on mette en question les trois postulats qu'ils engagent implicitement. Toute enquête d'opinion suppose que tout le monde peut avoir une opinion ; ou, autrement dit, que la production d'une opinion est à la portée de tous.

« Au pied du mur. De l'origine commune aux crises écologique et économique », par Claus Peter Ortlieb (Exit !) - Critique radicale de la valeur Au pied du mur De l’origine commune des crises écologique et économique[1] Claus Peter Ortlieb

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